L’ ATTRACTIVITE DE LA FRANCE MISE AU DEFI CÔTE CREATION D’EMPLOIS

Le dernier baromètre du cabinet d’audit EY concernant l’attractivité de la France en 2017 qui a été publié lundi est encourageant mais aussi très instructif. Surtout lorsqu’il révèle que le nombre de décisions d’investissement en France est passé de 779 à 1.019 entre 2016 et 2017 et que Paris devance désormais Londres au classement des top capitales. De plus, d’après une enquête menée auprès de 208 dirigeants et cadres dirigeants d’entreprises étrangères installées dans l’Hexagone, la tendance se confirme en 2018, le niveau de satisfaction de ces derniers atteignant 90 % selon le sondage de janvier 2018 contre 73 % en 2017.
Néanmoins, une ombre portée sur les investissements étrangers appelée « emploi » vient ternir le tableau. La réalité veut en effet que malgré une bonne dynamique des investissements étrangers en France en 2017, le nombre d’emplois potentiellement crées chez nous reste modeste au regard des résultats affichés dans ce domaine chez nos voisins européens. Avec 25.126 emplois crées en France, soit une moyenne de 25 par projet, ce résultat qui s’avère nettement en-dessous de la moyenne apparaît pour le moins contradictoire.
Mais c’était sans compter sur la publication des derniers chiffres de l’Insee concernant la dynamique du marché du travail qui viennent corroborer cette information. La croissance de l’emploi salarié en France a en effet ralenti à 0,2% sur les trois premiers mois de l’année après une hausse révisée à 0,4% sur le dernier trimestre de l’année 2017. Autrement dit, l’économie française a crée 48.800 empois dans le secteur privé et le secteur public au cours de trois premiers mois de l’année contre 107.300 sur les trois derniers mois de l’année 2017. En admettant qu’il s’agit là d’un accident de parcours, une question se pose : Comment expliquer le déficit de créations d’emplois qu’il s’agisse du tissu productif français industries et services, comme des investisseurs étrangers implantés en France ? La chronique audio vous en dit plus! Cliquez ici pour écouter la chronique audio de Patrick Gorgeon

L’ITALIE EN TÊTE DE GONDOLE D’UNE ACTUALITE POLITIQUE EUROPEENNE AGITEE (Actualisé au 1er juin 2018)

L’Italie s’offre une première place au coeur de l’actualité européenne. Ce pays connaît en effet depuis dimanche soir une nouvelle crise politique. Le Mouvement Cinq Etoiles (M5S, anti-système) et la Ligue (extrême droite) ont abandonné leur projet de former un gouvernement après le refus du président Sergio Mattarella d’avaliser leur choix de l’économiste eurosceptique Paolo Savona, 81 ans, comme ministre de l’Economie.
L’idée que l’Italie ne sera pas dirigée par un gouvernement hostile à l’euro a fait monter les marchés lundi matin. Toutefois, ils ont ensuite reperdu du terrain, réalisant qu’il s’agissait-là d’une solution à court terme. Le président italien Sergio Mattarella a nommé lundi l’économiste Carlo Cottarelli, un ancien du Fonds monétaire international (FMI), à la tête d’un gouvernement de transition chargé de préparer le budget 2019 et d’organiser des élections législatives anticipées. Face à l’incertitude qui prévaut, le Premier ministre italien Carlo Cottarelli a annoncé lundi qu’il allait réunir “très rapidement” un gouvernement pour accompagner le pays vers de nouvelles élections, qui ne se tiendront pas avant l’automne ou au début de l’an prochain. Lire la suite de cette chronique actualisée quotidiennement

RENTREE POLITIQUE SOUS LE SIGNE DE LA DETERMINATION ET DE LA COMMUNICATION

Jeudi 31 août 2017, il fût difficile de ne pas être attiré par une lecture de l’interview fleuve accordée par Emmanuel Macron à l’hebdomadaire « Le Point ». Surtout lorsqu’on sait que le chef de l’Etat précise entre autres dans cette dernière : « Quand on oublie de lire, on se trompe. On perd le rapport au sens, à l’intemporel ».
Et comme nous ne demandons qu’à comprendre et à aller de l’avant, nous avons jugé indispensable de nous livrer à une lecture assidue.
Fort de 22 pages étayées de photos dont quelques unes grand format, ce premier grand entretien, démarre avec une formule choc qui interpelle : « Nous devons renouer avec l’héroïsme politique ».
Autant dire qu’un esprit de conquête anime cette intervention épistolaire qui tombe à pic et marque une claire volonté de clarification sur la stratégie politique choisie.La chronique audio de Patrick Gorgeon que vous êtes invités à écouter vous en dit plus. Cliquez ici pour écouter la chronique audio

DIRECTIVES EUROPEENNES LA FRANCE NE VEUT PLUS SURTRANSPOSER

La France qui a élu à sa tête un jeune président enthousiaste et europhile dont la campagne a largement promu les vertus de l’Europe, serait elle tentée de faire machine arrière ou du moins de vouloir calmer le jeu des transpositions des directives européennes en droit français ?
C’est du moins ce qu’à clairement laissé entendre Christophe Castaner, Secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du Gouvernement lorsqu’il a délcaré : « Le gouvernement veut arrêter de « surtransposer » les directives européennes dans le droit français afin de renforcer l’attractivité de la place de Paris, notamment dans le cadre du Brexit. » Cliquez ici pour lire la suite et écouter la chronique audio de Patrick Gorgeon

L’AWIMAGE DE LA SEMAINE

GREECE-EUROPE-MIGRANTS« L’errance des réfugiés à travers l’Europe » est le thème de l’Exposition collective des photographes de l’AFP organisée dans le cadre de la 23e édition du prix Bayeux-Calavados des correspondants de guerre qui se tient depuis le 3 octobre et jusqu’au 9 octobre 2016. Le prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre récompense un reportage, réalisé entre le 1er juin 2015 et le 31 mai 2016, sur une situation de conflit ou ses conséquences pour les populations civiles, ou sur un fait d’actualité concernant la défense des libertés et de la démocratie. Présidé cette année par Jean-Claude Guillebaud, journaliste, écrivain, et éditeur, cet évènement donne lieu à la remise de sept trophées attribués par un jury international et à trois Prix spéciaux.
Depuis l’été 2015, l’Europe est confrontée à un afflux de migrants sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale. Des vagues de réfugiés venus principalement de Syrie, d’Irak, mais aussi de la Corne de l’Afrique, d’Afghanistan ou du Pakistan arrivent aux portes de l’Europe dans l’espoir d’y trouver une vie meilleure.
Selon l’ONU, plus d’un million de personnes sont arrivées dans l’Union européenne en 2015, et quelque 260 000 sur les 6 premiers mois de l’année 2016.
Dans le monde, ils ont été plus de 65 millions l’an dernier à fuir les conflits et les persécutions, un chiffre record selon le Haut Commissariat aux Réfugiés.
Le Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre rassemble des journalistes internationaux qui sont ainsi amenés à échanger avec le public, raconter les histoires humaines et expliquer les zones de tensions. Et les images saisies par ces observateurs de terrain valent souvent plus que de longs discours. C’est la raison pour laquelle la webradio webtv AWI a choisi de s’arrêter cette semaine sur le témoignage photographique de l’un des correspondants de l’AFP. D’où l’intérêt de l’exposition qui retrace le cheminement des migrants à travers l’Europe de juin 2015 à juillet 2016 et permet de suivre leurs itinéraires à travers le continent. Lire la suite

QUI A PEUR DU GRAND MECHANT BREXIT ?

Ecouter la chronique de Patrick Gorgeon

Qui a peur du grand méchant loup incarné depuis le 23 juin par la Grande Bretagne ? L’Europe !
C’est d’ailleurs ce qui explique qu’à l’occasion de leur rentrée politique, deux mois après le Brexit, les trois principaux leaders européens aient choisi de se réunir en un lieu symbolique. C’est en effet sur l’île de Ventotene en Italie que fût inhumé l’un des pères de l’Union européenne, Altiero Spinelli.
Confrontée notamment à la crise migratoire, au terrorisme et à la fêlure du vase européen, symbole d’union et de paix, provoquée par le vote des Britanniques en faveur du Out, le président français Francois Hollande, la Chancelière allemande Angela Merkel et le Premier ministre italien Matteo Renzi se devaient d’apparaître forts et déterminés. Surtout à la veille du prochain sommet à 27 sur l’avenir de l’Europe qui aura lieu le 16 septembre à Bratislava en Slovaquie.
Outre les engagements du Plan Juncker, dont les premiers effets sur l’économie européenne se font toujours attendre, ce sont les questions de pouvoir et de crédibilité de l’Union européenne qui sont posées.
Le président du Conseil italien n’avait pas manqué de rappeler récemment :  » Si l’Europe est la plus grande victoire politique du XXe siècle, l’Europe est en danger d’effondrement si elle devient un ensemble d’intérêts »,
Or en choisissant de quitter l’Europe, les Britanniques ont taillé une brèche qui fragilise l’édifice et pourrait, si on n’y prend garde, donner des idées contagieuses à d’autres pays.
F. Hollande a beau affirmer : « l’Europe ne doit pas être vue comme le problème, mais bien comme la solution. » des doutes quant à son efficience subsistent.
D’ailleurs, Angela Merkel a pour sa part tenu à préciser : « l’Europe n’est pas encore l’endroit du monde le plus compétitif ». Il y a donc encore fort à faire !
Comment redonner confiance en l’Europe ? Sans doute en se tournant vers la jeunesse, qui en Angleterre notamment s’est montrée très anti-Brexit .
Il s’agit bien là dans tous les pays européens du public cœur de cible qui doit faire l’objet d’attentions particulières. C’est d’ailleurs ce qui justifie l’ambition affichée des dirigeants européens d’amplifier la mobilité et les possibilités de formation et d’emploi pour tous les jeunes à l’intérieur de l’Union européenne. Mais est ce suffisant ?
Après les discours, il faut des actes ! Et sans doute une communication qui sache valoriser le statut d’Européen auprès de générations qui vont avoir d’immenses défis à relever dans les temps à venir. Surtout à un moment clé de l’Histoire du XXIe siècle qui impose de repenser le mode de fonctionnement de nos sociétés, face à l’importance avérée de notions liées entre autres à l’environnement, l’énergie, la numérisation… qui augurent un changement radical du monde dans lequel il faudra vivre demain.
C’est peut être déjà dans ces différents domaines que l’Europe doit se distinguer pour prétendre s’ériger en un véritable nouveau modèle de développement et ainsi éviter d’être dévorée. Lire la suite

GRECE EUROPE LA PARTIE DE BRAS DE FER SE POURSUIT EN ATTENDANT LE DENOUEMENT IMMINENT


En titrant la chronique audio proposée le 9 juin « Grèce : « Ca passe ou ça casse ! » la webradio AWI mesurait la difficulté de parvenir à un accord au vu de la détermination affichée de part et d’autre. Il n’est donc guère surprenant que la réunion de l’Eurogroupe, la troisième depuis le début de la semaine, se soit achevée jeudi sur un nouveau constat d’échec. Les discussions sur les propositions soumises par Athènes et celles des « institutions » créancières (Commission européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international) n’ont en effet pas permis d’élaborer un document de compromis. Les ministres des Finances de la zone euro se réuniront donc de nouveau samedi, trois jours seulement avant une échéance clé qui pourrait placer Athènes en défaut.
Sans accord permettant de débloquer les 7,2 milliards d’euros d’aide qui restent à verser à la Grèce, cette dernière en sera pas en mesure de rembourser l’échéance du 30 juin au FMI, d’un montant de 1,6 milliard.
Un tel défaut contraindrait les autorités à adopter des mesures de contrôle des capitaux et ouvrirait la voie à une possible sortie forcée de la Grèce de la zone euro.
Des diplomates expliquent que la tactique adoptée par les créanciers traduit leur exaspération face au refus du Premier ministre grec de tout compromis sur les dossiers clés que sont les retraites, la réforme du marché du travail, les salaires et la fiscalité, ce que Syriza appelle ses « lignes rouges ». Lire la suite

LA CASSE DU VASE DE BRUXELLES REMAKE DU VASE DE SOISSON ?

Les frondeurs de l’Europe se font de plus en plus entendre. A tel point qu’on finit par se demander si Jean-Claude Juncker,président de la Commission européenne, ne prend pas le risque de devenir le Clovis de ce début de XXIe siècle ?
Certes, il est encore trop tôt pour savoir ce que l’Histoire retiendra comme l’un des faits marquants de ce début de siècle sur le plan géopolitique et économique.
Mais au-delà des conflits armés préoccupants qui ont lieu dans certaines régions du monde, les évènements qui se produisent actuellement sur le Vieux continent pourraient bien nous renvoyer à un épisode de l’Histoire des Francs qui remonte à la deuxième moitié du VIe siècle.
L’anecdote rapportée par Grégoire de Tours au livre II, chapitre 27 de l’Histoire des Francs n’est en effet pas sans récurrence avec la situation qui prévaut actuellement en Europe.
Même si comparaison n’est pas raison, ce n’est plus à Soisson mais à Bruxelles que pourrait se jouer la scène centrale. Rassemblées autour du « butin européen » les pays membres sont en effet confrontés à des divergences notables quant à la conduite à tenir pour relever les défis actuels. Certes, lorsque Le roi incarné en l’occurrence par Jean-Claude Juncker demande aux « très valeureux guerriers européens de poursuivre les réformes et leur lutte pour le désendettement », la plupart, hommes de bon sens (illi quorum erat mens sanior) lui répondent : « Tout ce que nous voyons ici est à toi, glorieux roi, et nous sommes nous-mêmes soumis à ton autorité (nos ipsi tuo sumus dominio subjugati). Et d’ajouter : « Agis maintenant comme il te plaira, personne ne peut te résister. » Mais, tout le monde ayant parlé, un soldat — homme léger, envieux et impulsif (levis, invidus ac facilis) — à la stupéfaction générale, vient de frapper le vase de Bruxelles en s’écriant : « Tu ne recevras que ce que le sort t’attribuera vraiment ! ». En d’autres termes : « Nous ne paierons et ne ferons ce qu’il te plaira que lorsque nous en aurons les moyens !»
Nous nous retrouvons ainsi au cœur d’une nouvelle version du vase de Soisson. Rempli de 28 pays membres, le vase de Bruxelles pourrait en effet sortir de l’épreuve de force, brisé ou du moins très cabossé. Car la politique voulue par le Clovis de l’Europe, Juncker 1er, qui demande à de nombreux pays d’entrer dans le moule pour préserver l’unité et la puissance européenne se heurte depuis peu à l’attitude d’un guerrier Grec nommé Tsipras qui fait figure de dirigeant soldat insolent en repoussant le remboursement des sommes que doit son pays aux calendes. De plus, la victoire du Podemos en Espagne qui s’inscrit dans la même stratégie politique commence à inquiéter sérieusement Bruxelles.
Et comme jamais deux sans trois, le premier ministre britannique qui semble douter de l’efficience de l’Union européenne entreprend une tournée des capitales européennes, en passant par Paris et Berlin, pour vendre son projet de référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’UE.
Il n’est donc pas étonnant que les places boursières qui toussent au moindre courant d’air se baladent dans le rouge en cette période troublée, même si d’autres incertitudes planent actuellement au-dessus de l’avenir de bien d’autres pays et régions du monde. Une histoire pour le moment sans légende ! Lire la suite

LES PARADOXES ECONOMIQUES, SOCIAUX ET ENVIRONNEMENTAUX ACTUELS PEUVENT-ILS INSPIRER UN NOUVEAU MODE DE DEVELOPPEMENT ?

Les difficultés auxquelles se heurte le développement de notre société peuvent elles la rendre plus forte pour relever les défis d’avenir ?
Les nombreux paradoxes qui apparaissent clairement dans toutes les activités humaines sont ils dangereux ?
Le paradoxe qui doit susciter la curiosité et la réflexion admet trois acceptions principales, selon la force qu’on veut bien lui donner. Au sens le plus fort, il s’agit d’un récit, d’un texte, voire d’un événement, d’une action fondamentalement contradictoire. Et comme vous allez le constater nous sommes aujourd’hui en plein dedans.
Tout d’abord avec le discours politique qui en perdant en crédibilité finit par miner les énormes potentiels humains et techniques disponibles, seuls capables de transformer par voie d’innovations et de travail les paroles en actes.
Alors que nous sommes de plus en plus nombreux sur la vieille croûte, vieillissement et naissances obligent, nous rencontrons de plus en plus de difficultés pour satisfaire chacun en termes d’activité, d’emploi, de pouvoir d’achat ou plus simplement de bonheur de vivre.
Tandis que nous cherchons à simplifier la vie, nous passons en réalité notre temps à la complexifier.
Alors que la planète Terre est devenue grâce aux innovations en matière de transport de communication notamment, un gros village, nous nous renfermons sur nous mêmes par crainte d’invasion ou d’évasion.
Bien que nous disposions de richesses naturelles exceptionnelles, nous passons notre temps à en appauvrir certaines, à gâcher de la matière, et tardons à opérer une transition énergique de nos besoins énergétiques.
Dans quel monde vivons nous ? Je vous le demande !
Comment mettre à profit les multiples paradoxes qui rythment ce tournant d’époque et marquent sans doutes le début d’une ère nouvelle ?
Comment faire en sorte que les paradoxes identifiés donnent naissance à des solutions offrant de nouvelles et harmonieuses perspectives de développement ?
De quoi alimenter un vrai débat de société ! Lire la suite

CUISANTE DEFAITE SUR FOND D’ELECTIONS EUROPEENNES

Alors que les résultats des élections européennes du 25 mai 2014 ont été marquées en France par un séisme politique national, avec l’arrivée du FN en tête de liste, l’intervention, dimanche soir, de Manuel Valls, Premier ministre, a pu surprendre en raison de son caractère profondément décalé.
Chercher à revendre un programme électoral et des actions menées par l’actuel gouvernement n’était certainement pas la réponse à apporter face au constat de déconfiture.
Sous son profil de premier de la classe qui vient de prendre une bonne fessée, la réaction de l’actuel chef du gouvernement ne consistait sûrement pas à larmoyer en usant de justifications qui ne rencontrent aucun plébiscite.
On aurait préféré entendre des arguments de poids en faveur d’une dynamique européenne, voire l’annonce de grands projets susceptibles de redorer l’image ternie du vieux continent aux yeux d’une majorité de Français, mais aussi de pays qui se gaussent de nos faiblesses.
En suivant les débats qui ont eu lieu, dimanche soir, sur les grandes chaînes de télévision en présence des représentants des différentes formations politiques et de cercles comme le Medef , on a finalement abondé le climat d’incompréhension qu’a traduit le scrutin. Même les jeunes dont l’avenir reste à construire n’y ont pas cru. A titre exceptionnel, le texte intégral de la chronique audio figure ici intégralement ! Lire la suite