DE TWEET EN TWEET TOUTE NEGOCIATION AVEC PYONGYANG SEMBLE VOUEE A L’ECHEC

Alors que la presse et les médias se montrent légitimement préoccupés par de nombreux sujets d’une actualité brûlante – politique intérieure, attentat à Marseille, référendum en Catalogne, massacre perpétué par un tireur fou lors d’un concert de musique country à Las Vegas – l’extrême violence dont se trouve frappée la société civile, dans de nombreux pays, ne peut empêcher de s’interroger sur le climat de tension entre les Etats-Unis et la Corée du Nord que rien ne semble pouvoir apaiser.
Si chacun est bien conscient que tout doit être fait pour calmer les provocations verbales auxquelles se livrent Kim-Jong-Un et Donald Trump sur fond d’essais nucléaires menés par la Corée du Nord, on se doit de rester convaincu que la diplomatie demeure la seule voie susceptible de faire entendre raison à Pyongyang et Washington. Or, un tweet du président des Etats-Unis est venu démontrer dimanche que cette pacifique solution est loin d’être unanimement partagée.
D’un côté comme de l’autre, les positions adoptées ne laissent en effet, en l’état actuel, que peu de marge à une éventuelle négociation.
En parcourant la presse américaine qui consacre bien entendu ses unes au monstrueux massacre d’innocents à Las Vegas, on constate également que les initiatives prises par certaines personnalités américaines pour parvenir à une sortie de crise avec la Corée du Nord, se heurtent à une flagrante fin de non recevoir.
Les tweets adressés par Donald Trump à Rex Tillerson, secrétaire d’Etat américain en visite en Chine qui laissait entendre que les relations avec Pyongyang n’étaient pas rompues, sont on ne peut plus clairs :
“I told Rex Tillerson, our wonderful Secretary of State, that he is wasting his time trying to negotiate with Little Rocket Man,” “Save your energy Rex,” “we’ll do what has to be done!”
Traduction : ne perd pas ton temps Rex à essayer de négocier, il y a mieux à faire. Nous ferons ce qui doit être fait.
Le tout est de savoir quelles sont les intentions réelles de Pyongyang comme de Washington, la volonté de parvenir à un accord apparaissant exclue dans les deux camps. De plus, les pays les plus directement concernés comme la Corée du Sud, le Japon, la Chine et la Russie, se montrent pour le moins fort dépourvus pour décrisper la situation.
Bien que tout le monde aurait gros à perdre, on est en droit de se demander ce qui permettra de mettre un terme à des menaces au ton guerrier qui laissent planer un sentiment de risque de dérapage voire d’escalade. Des hypothèses désastreuses dont les conséquences seraient aussi graves qu’incalculables dans cette région du globe voire bien au-delà. Pour écouter la chronique audio de Patrick Gorgeon,directeur de la rédaction d’AWI cliquez ici

« THE VIETNAM WAR » DE KEN BURNS APPELLE AUJOURD’HUI A LA RAISON

La diffusion cette semaine, sur la chaîne Arte, des neuf épisodes de 52 minutes de la série documentaire « The Vietnam War », réalisée par l’Américain Ken Burns résonne tout particulièrement aujourd’hui comme un véritable avertissement.
Car la montée en puissance des invectives que se lancent depuis quelques mois Donald Trump, 45e président des Etats-Unis et Kim Jong-un, actuel dirigeant de la République populaire démocratique de Corée, ne font qu’alimenter les risques d’un conflit armé.
Si comme l’affirme Ken Burns : « La guerre offre l’occasion d’observer, le pire évidemment mais aussi le meilleur de l’être humain », il apparaît plus indispensable que jamais que des hommes et femmes de bonne volonté parviennent à faire entendre raison à ces deux détenteurs de pouvoir qui pourraient entraîner le monde vers une véritable catastrophe.
Les propos guerriers de Donald Trump lors de son intervention à l’Onu n’ont eu pour seule conséquence que de conduire Pyongyang à brandir de nouvelles menaces en évoquant une réplique qui se traduirait par un tir de bombe H d‘une puissance sans précédent dans le Pacifique.
Comme nous le précisions récemment, le premier qui commettra l’erreur fatale de déclencher un conflit armé portera l’entière responsabilité des multiples désordres qui s’en suivront. Lire la suite

UN LIVRE ET UN SITE WEB POUR EN SAVOIR PLUS SUR LA COREE DU NORD

Le livre est en français, le site web en anglais. Paru aux éditions Tallandier en octobre 2016, l’ouvrage intitulé : « La Corée du Nord en 100 questions » signé Juliette Morillot, coréanologue spécialiste de la péninsule qui a été professeur à l’université nationale de Séoul et directrice de séminaire sur les relations intercoréennes à l’École de guerre de Paris et Dorian Malovic grand reporter, chef du service Asie pour le quotidien La Croix, a aujourd’hui plus jamais de bonnes raisons d’être lu.
Alors que ce pays intensifie ses essais nucléaires et tirs de missiles balistiques qui se traduisent entre autres par une montée en régime des menaces verbales entre Kim-Jong-un et Donald Trump, les questions posées par les auteurs de ce livre permettent de mieux comprendre ce qui renforce légitimement l’inquiétude de la communauté internationale. Lire la suite

LA FABLE DU TIGRE ET DU HERISSON

Finalement, on aimerait penser que l’escalade verbale à haut risque entre Kim Jong Un et Donald Trump s’arrête là. Car la morale de cette histoire qui génère un climat de tension compréhensible bien au-delà des îles Mariannes est sans doute contenue – du moins faut-il l’espérer – dans un conte accessible aux enfants nord-coréens âgés de 4 à 5 ans intitulé “A Hedgehog Defeats the Tiger”. C’est la raison pour laquelle Patrick Gorgeon, directeur de la rédaction de la webradio webtv indépendante AWI vous donne rendez-vous en tout début de semaine prochaine pour essayer de comprendre comment et pourquoi le hérisson sensé incarner la Corée du Nord a toujours voulu tenir tête au tigre représenté par les Etats-Unis et vice versa. De quelle façon l’un comme l’autre  sont en ce XXIe siècle parvenus à sauver la face sans ne jamais en venir à commettre l’irréparable. C’est du moins ce qu’on aimerait constater prochainement, conscients que la nucléarisation de l’armement, conçue avant tout pour dissuader, constituera néanmoins en raison de sa détention par 9 pays* une menace patente et pérenne pour l’humanité. Cliquez ici pour écouter la chronique audio

COREE DU NORD ET ETATS-UNIS PRIES DE NE PAS JOUER AVEC LE FEU

Bien que soyons loin de la poignée de main, on a envie de croire en un possible retour au calme. Car les échanges de propos guerriers entre Donald Trump et Kim Jong Un sont préoccupants. Ils nous plongent en cette période estivale dans un océan d’incertitudes compte tenu de la planante menace de dérapage qui prévaut.
Bien qu’en France, les médias privilégient davantage les œufs contaminés au regard des risques sanitaires récurrents, reléguer les invectives auxquelles se livrent ces deux hommes aussi imprévisibles l’un que l’autre au second plan, apparaît pour le moins incongru.
Certes, tant qu’ils en restent à une escalade verbale, le pire peut être évité. Mais si des paroles on passe à des décisions sans appel augurant du possible déclenchement d’un conflit armé, de surcroît nucléaire, il faudra reconnaître que la folie a conduit au pire.
L ‘aversion au risque ressentie par l’ensemble des places boursières démontre que la joute verbale entre ces deux hommes d’Etat jette un froid. Mais, pas plus la Corée du Nord que les Etats-Unis n’ont intérêt à ce que la situation s’envenime.
D’un côté comme de l’autre, toute intervention militaire aurait pour conséquence inéluctable de plonger les deux protagonistes, mais aussi le monde entier, dans le tourbillon d’un désastre qui signerait la profonde cupidité de dirigeants ayant choisi de jouer avec le feu.
Fort heureusement, dans les coulisses, des hommes et femmes diplomates ainsi que de nombreux conseillers s’investissent et se mobilisent bien au-delà de ces deux pays pour faire entendre raison et trouver des solutions de sortie de crise. Mais y parviendront-ils ? Lire la suite

AWI RATTRAPE PAR L’ACTUALITE AU MILIEU DU PACIFIQUE

L’AWI-mage mise en ligne sur cette webradio webtv indépendante, le 15 avril 2017, montrant Kim Jong Un scrutant l’horizon avec des jumelles était assortie d’un commentaire. Ce dernier précisait la chose suivante : « Cette photo du président du Parti du travail de la Corée du Nord, scrutant l’horizon, traduit le climat de tension qui prévaut actuellement entre ce pays d’Asie orientale et les Etats-Unis. En dépit d’un souci d’apaisement, les mises en garde du ministre des affaires étrangères chinois quant aux conséquences qu’aurait une guerre avec son allié coréen ne peuvent être prises à la légère. D’autant que selon certains observateurs, la Corée du Nord serait sur le point de réaliser son sixième essai nucléaire ou de lancer un missile balistique. En ce 15 avril « Day of the Sun » jour férié annuel qui marque l’anniversaire de la naissance de Kim Il-Sung, fondateur et ancien président de la Corée du Nord, a lieu la fête nationale la plus importante du pays. Cette image relègue quelque peu au second plan celle des candidats du premier tour de la présidentielle en France qui se montrent peu diserts sur un sujet qui les concerne pourtant directement en qualité de possible futur Président de la République française. »
Car, depuis plusieurs mois, le climat de tension entre la Corée du Nord et les Etats-Unis n’a cessé de monter. Il est vrai que l’attitude et les propos de Kim Jong Un ont à juste titre alimenté les craintes de clash que les marchés financiers eux-mêmes finissent aujourd’hui par redouter. En promettant « le feu et la fureur » à Pyongyang en cas de nouvelles menaces, Donald trump se trouve confronté à un risque que peu nombreux imaginaient atteindre le niveau actuel. Surtout, lorsque le régime de Kim Jong Un affirme « examiner soigneusement » un projet de frappe contre l’île de Guam, territoire américain dans le Pacifique. Une dépêche de l’agence Reuters reprend d’ailleurs ce jour la déclaration de Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement français : « La France appelle à la responsabilité et à la désescalade concernant la Corée du Nord car le risque lié à l’armement nucléaire du pays existe ».
Lors du compte rendu du dernier conseil des ministres avant les vacances, ce dernier a souligné que la France regardait « avec préoccupation ce qui se passe ».
Néanmoins, ce qui a été précisé dans la foulée témoigne du sérieux du différend « La détermination du président américain, telle qu’elle a été exprimée cette nuit, est une détermination que tous les présidents américains auraient eue parce qu’ils ne peuvent pas accepter effectivement qu’une partie de leur territoire puisse faire l’objet de tir de missiles balistiques nucléarisés. »
Alors que la chaîne Arte rediffusait hier le documentaire sur le bombardement nucléaire américain sur Hiroshima et Nagasaki, on comprend que cet évènement nécessite un véritable sang-froid de tous les chefs d’Etat afin que soit trouvée par voie diplomatique une solution qui permette d’espérer un retour à la raison. Chronique audio/vidéo en stand by

ACCORD CLIMAT : MACRON SORT LE GRAND JEU

Si aucune montée en température concernant l’accord climat de Paris, signé en décembre 2015, n’avait été relevée chez Emmanuel Macron lorsqu’il était candidat à la présidence de la République française, il en est tout autrement depuis qu’il a été élu. La présence de Nicolas Hulot, ministre d’Etat et ministre de la transition écologique et solidaire n’explique pas à elle seule la ferme détermination dont fait régulièrement preuve le chef de l’Etat.
Le soutien apporté par des champions des émissions mondiales de gaz à effet de serre comme la Chine, l’Inde ou la Russie lui donne en effet clairement l’avantage.
Les multiples tentatives menées par les sherpas français impliqués dans les négociations sur l’accord final du G20, avec l’aide de la présidence allemande, pour limiter les ambiguïtés que souhaitait introduire la délégation américaine, n’ont pas conduit Donald Trump à revenir sur sa décision de retrait. Une situation qui offre à Macron la possibilité de sortir le grand jeu.
Car en dépit de l’insertion d’une clause sibylline précisant que les Etats-Unis « vont œuvrer pour travailler étroitement avec d’autres partenaires pour faciliter une utilisation plus propre et efficace des énergies fossiles, et aider à déployer des énergies renouvelables et d’autres sources d’énergies propres », le président français a souligné l' »irréversibilité » de l’accord historique de Paris.
Une situation qui explique qu’ Emmanuel Macron ait choisi de sortir un joker à l’issue d’un G20 en annonçant la tenue, le 12 décembre 2017, d’un nouveau sommet climat en France. Un sommet qui portera notamment sur les questions de financement des mesures climatiques. Un sommet qui devra selon ses propres termes « identifier les projets qui pourront ainsi être financés et qui manifesteront une avancée concrète » de l’engagement international pris par 195 états, peut-être demain 194″.
L’occasion d’évoquer l’un des projets élaborés par AWI dés 2005. Ce dernier voit en effet sa pertinence et cohérence renforcées à l’heure où tout doit être fait pour renforcer la dimension économique, sociale et environnementale de l’accord de Paris.
C’est donc en consultant la chronique vidéo qu’il vous sera possible d’apprécier la nature et l’intérêt dudit projet qui présentait pour avantages d’offrir sur une même plate-forme: un pôle d’accueil d’entreprises françaises et étrangères et chercheurs spécialisés dans les énergies renouvelables; un espace d’exposition et de démonstration des techniques et procédés ouvert au public; un centre de formation destiné notamment aux jeunes désireux d’acquérir des compétences dans des métiers d’avenir. Un concept original qui aurait aujourd’hui toutes raisons d’exister. Cliquez ici pour consulter la chronique vidéo de Patrick Gorgeon

UN SIGNAL GLACIAL DE FRACTURE ENVOYE DEPUIS L’ANTARCTIQUE

Nous en avions fait l’Awi-Mage de la semaine en 2016. Mais depuis, la situation n’a cessé d’évoluer, dans le mauvais sens. L’iceberg dont la superficie équivaut à 50 fois celle de Paris est en effet sur le point de se détacher du continent Antarctique. De quoi relancer le débat et mobiliser les défenseurs de la lutte contre le réchauffement climatique qui ont récemment vu les Etats-Unis se détacher de l’accord climat de Paris. Surveillée de près par les scientifiques, la faille baptisée « Larsen C »,qui mesure plus de 110 km de long et 530 m de profondeur révèle un phénomène de fracture qui pourrait refroidir les climatosceptiques. Car si le dérochage de cet immense iceberg ne doit pas, aux dires de certains observateurs, avoir d’impact sur le niveau des océans, il ne fera que fragiliser des glaciers capables, pour leur part, de faire monter de 10 cm les mers du monde si ces derniers devaient se trouver à terme exposés à l’océan Antarctique. De plus, ce gigantesque glacier flottant sera amené à dériver dans des eaux dont la température est en constante augmentation. Qu’il s’agisse d’un phénomène somme toute naturel ou d’une conséquence des émissions de gaz à effets de serre provoquées par l’activité humaine, on ne peut rester indifférent à la situation. Cliquez ici pour lire la suite et visualiser le clip vidéo

DONALD TRUMP DECLARE U.S. WITHDRAWAL FROM PARIS CLIMATE AGREEMENT

Comme le montre l’image qui illustre le texte de présentation de la chronique vidéo, si les ours polaires se sont montrés profondément dépités en apprenant la sortie des Etats-Unis de l’accord climat, sur tous les continents une immense tristesse a été partagée par l’ensemble de l’humanité.
Jamais le suspense relatif à la décision d’un chef d’Etat représentant la première puissance mondiale également premier pollueur de la planète, n’aura été aussi intense qu’insupportable, en dehors des déclarations de guerre, même si elle en a cruellement donné l’impression et laissera des traces.
Alors que la surchauffe est d’ores et déjà perceptible sur la planète Terre, jamais le monde n’aura été autant au bord de l’asphyxie sur fond de risque de dénonciation d’un accord climat signé à Paris, en décembre 2015.
Pire que les reality shows, les meilleurs séries et autres films à sensations made in us, la Trump climate story s’est achevée jeudi 1er juin 2017 par une déclaration dans les jardins de la Maison Blanche.
De quoi alimenter bien des chroniques dont AWI ne pouvait pas faire l’économie.
La webradio webtv AWI vous invite à consulter la chronique vidéo de Patrick Gorgeon, directeur de la rédaction, qui bien qu’enregistrée trois heures avant que le 45e président des Etats-Unis ne fasse sa déclaration de guerre aux partisans de la lutte contre le réchauffement climatique, livrait une analyse qui s’est avérée exacte. Cliquez ici pour consulter la chronique vidéo

LA SEMAINE PROCHAINE SUR AWI : « OBAMACARE EN SOUFFRANCE » ET « EMPLOIS DU FUTUR »


 

 

 

 

Sauf événement exceptionnel de dernière minute, deux sujets seront abordés la semaine prochaine sur la webradio webtv indépendante AWI.
Le premier aura trait au démantèlement* de l’Obamacare aux Etats-Unis, illustration concrète des changements qui peuvent intervenir à la suite d’une élection présidentielle. Un article intitulé « Touche pas à ma sécu » publié, le 12 janvier dernier, dans la Tribune de l’économie qui portait sur la position prise par François Fillon lors des primaires de la droite et du centre au sujet de l’Assurance maladie a en effet fait l’objet d’un commentaire de la part d’AWI qui visait à souligner le caractère révélateur des possibles revirements de situation.
En engageant jeudi une première étape visant au démantèlement de l’Obamacare, le Sénat des États-Unis a montré à quel point les décisions politiques prises en l’occurence par le président Barack Obama, en octobre 2013, pour donner aux personnes qui ne disposaient auparavant d’aucune couverture santé la possibilité d’être prises en charge en cas de besoins, peuvent du jour au lendemain être remises en question. De quoi faire réfléchir les Français attachés à leur système de santé !
La seconde émission s’intéressera aux conséquences de la montée en puissance de la numérisation et robotisation sur le travail et l’emploi. Cette analyse se basera tout d’abord sur l‘étude très instructive réalisée par le Conseil d’orientation pour l’emploi qui souligne toute l’importance d’un diagnostic sur cette question cruciale, sachant que c’est sur cette base que doivent s’appuyer les évolutions des politiques publiques à mettre en œuvre. Elle s’appuiera également sur les résultats de la toute dernière étude réalisée par la DARES qui témoigne, à travers une analyse de la population active, des profonds changements intervenus au cours des trente dernières années sur les activités exercées en France.
AWI est bien une webradio webtv qui regarde les réalités en face et donne de la voix.
AWI : un autre regard sur l’actualité !

* Dans une interview au Washington Post publiée dimanche soir, Donald Trump, 45e président des Etats-Unis qui prendra officiellement ses fonctions le 20 janvier a annoncé qu’il comptait remplacer l’Obamacare par un plan qui créerait une «assurance santé pour tous». » LA TRUMPCARE MIEUX QUE L’OBAMACARE ? » sera le thème de la chronique proposée cette semaine sur AWI.
Emissions à venir