FAUT-IL S’INQUIETER DU MALAISE DES MARCHES FINANCIERS AUX PREMIERS JOURS DE 2019 ?

Il y a des jours où on souhaiterait ne jamais avoir dit ou écrit certaines choses.

Des jours où on aimerait être démenti sine die, en raison du caractère profondément contradictoire voire totalement injustifié de doutes émis sur des propos optimistes tenus en l’occurrence par un voire plusieurs experts de l’économie et de la finance.

Parce que même si un journaliste chroniqueur se doit de livrer à son public une information de qualité basée sur une analyse approfondie et la vérification scrupuleuse des données dont il dispose, il y a des moments où on aimerait s’être fourvoyé.
Quitte à se trouver accusé de délit de fake news au vu d’évènements dont il paraît impossible de détenir l’entière vérité.

Il y a des moments où on aimerait avoir eu tort, quitte à devoir faire amende honorable en reconnaissant sans ambages un manque de back ground et de lucidité.

Pourtant, au vu de la situation qui prévaut en ce début d’année sur les places boursières au niveau mondial, la chronique intitulée : « EN CE DEBUT D’ANNEE 2019 FAUT-IL FAIRE PREUVE D’UN OPTIMISME PRUDENT ?, mise en ligne, le 2 janvier 2019, semble se justifier à plus d’un titre. Lire la suite

NERFS D’ACIER ET PROFILS ALUMINIUM


Contrairement à ce que laisse imaginer le titre de cette prochaine chronique, il ne sera pas exclusivement question de la récente décision prise par le président des Etats-Unis de taxer les importations d ‘acier de 25% celles d’aluminium de 10%.

Pas plus que de l’éventuelle réplique qui consisterait pour les pays concernés par ces mesures protectionnistes à se rattraper en taxant façon boomerang les produits made in us du type Lewis, Bourbon, et autre beurre de cacahuètes.
Une fois de plus, il importe de regarder les réalités en face !

Il faudrait en effet être très déconnecté pour ne pas percevoir le mouvement de fond qui touche les échanges commerciaux au niveau planétaire et ses conséquences sur le rôle joué par certains pays qui rivalisent en termes de dynamisme, d’innovation, de PIB et de rythme de croissance ?

La compétition à grande échelle qui met aux prises pays développés et pays émergents va générer un profond bouleversement sur le classement des puissances économiques qui fomentent depuis quelques années déjà leurs armes pour se hisser au devant de la scène.

Saluant samedi l’ouverture d’une nouvelle ère du partenariat stratégique entre la France et l’Inde qui doit notamment se traduire par une coopération renforcée en matière de défense , de lutte contre le changement climatique et le terrorisme, lors de sa rencontre avec le Premier ministre indien Narendra Modi, Emmanuel Macron n’a pas hésité à déclarer que Français et Indiens partageaient la même vision du monde.

Un très aimable et encourageant message qui ne peut masquer que la France recule perde plus qu’elle ne gagne de places dans le classement mondial des grandes puissances.
Autant dire que pour rester en lice en tant que fournisseurs de produits et services, la France va devoir déployer des trésors d’imagination et d’action pour garder la main sur des marchés prometteurs.
Chine, Inde, Etats-Unis, mais aussi Japon et Allemagne sont bien des grosses locomotives de l’économie mondiale auxquelles il va falloir s’accrocher pour demeurer dans la course.

Démonstration qu’il faut des nerfs d’acier pour résister à la concurrence et un profil aluminium pour s’adapter aux nouvelles conditions d’un marché en constante évolution. La chronique audio consultable en cliquant sur le lien ci-après vous en dit plus,beaucoup plus !
En cliquant ici et en écoutant la chronique audio, vous en saurez beaucoup plus

2016 : NOUVELLE ANNEE D’INCERTITUDES ?

En ces premiers jours de février, le mois le plus court de l’année, les informations concernant l’évolution de l’état de santé des pays développés et émergents, dispensées par des analystes reconnus, ne laissent guère place à un grand optimisme en termes de croissance.
Miroir grossissant du sentiment des investisseurs sur l’état de santé de l’économie et des entreprises cotées, les Bourses mondiales qui traduisent un malaise ambiant, ne reflètent pas systématiquement les réalités économiques.
Certes, en dépit de quelques notables rebonds en janvier, le CAC 40 enregistrait aujourd’hui à mi-séance une chute de près de 2%, après avoir cédé -0,56%, le 1er février. Une tendance qu’on retrouve sur les grandes places financières au niveau mondial, les Etats-Unis ne faisant pas exception à la règle.
Outre la chute des cours du pétrole qui refroidit l’atmosphère globale, tout en réchauffant le porte-monnaie des entreprises et consommateurs, la nouvelle dégradation de la conjoncture dans le secteur manufacturier chinois reflétée par les indices PMI, conduit à penser que Wall Street suive la même tendance, les investisseurs étant incités à la prudence.
Si tous les pays ne sont pas mettre dans le même panier, force est de constater que les prévisions émanant d’observateurs avertis laissent planer un sérieux doute sur l’évolution conjoncturelle à court terme. Lire la suite