« THE VIETNAM WAR » DE KEN BURNS APPELLE AUJOURD’HUI A LA RAISON

La diffusion cette semaine, sur la chaîne Arte, des neuf épisodes de 52 minutes de la série documentaire « The Vietnam War », réalisée par l’Américain Ken Burns résonne tout particulièrement aujourd’hui comme un véritable avertissement.
Car la montée en puissance des invectives que se lancent depuis quelques mois Donald Trump, 45e président des Etats-Unis et Kim Jong-un, actuel dirigeant de la République populaire démocratique de Corée, ne font qu’alimenter les risques d’un conflit armé.
Si comme l’affirme Ken Burns : « La guerre offre l’occasion d’observer, le pire évidemment mais aussi le meilleur de l’être humain », il apparaît plus indispensable que jamais que des hommes et femmes de bonne volonté parviennent à faire entendre raison à ces deux détenteurs de pouvoir qui pourraient entraîner le monde vers une véritable catastrophe.
Les propos guerriers de Donald Trump lors de son intervention à l’Onu n’ont eu pour seule conséquence que de conduire Pyongyang à brandir de nouvelles menaces en évoquant une réplique qui se traduirait par un tir de bombe H d‘une puissance sans précédent dans le Pacifique.
Comme nous le précisions récemment, le premier qui commettra l’erreur fatale de déclencher un conflit armé portera l’entière responsabilité des multiples désordres qui s’en suivront. Lire la suite

AVIS AUX COURAGEUX MODERES ET PUDIQUES

Tout est dans la tournure de phrase ainsi que dans l’explication de texte. Les mots ont en effet un sens qui peut donner lieu à bien des interprétations, une fois sortis de leur contexte. Surtout en pleine rentrée scolaire et politique !
Dans cet esprit, la petite phrase prononcée par Emmanuel Macron lors d’un déplacement à Athènes « “Je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes” pourrait très certainement être retenue comme l’un des sujets du prochain baccalauréat avec cette question : « Faut-il toujours prendre l’auteur au pied de la lettre ? ».
Celles et ceux qui s’interrogent sur la signification et la portée de ces propos dont on ne peut nier le caractère provocateur, voire humiliant – lorsqu’on se sent visé – pourront toujours s’en remettre aux explications fournies par le porte-parole du gouvernement.
Démonstration que le contexte dans lequel s’inscrivent les mots revêt une grande importance.
Car, selon le secrétaire d‘Etat chargé des relations avec le Parlement, le président de la République a en réalité voulu par ce biais critiquer “la posture de fainéantise” des gouvernements depuis trente ans. Si comme l’affirme Chistophe Castaner : « Je crois que les Français ne sont pas totalement idiots » le « totalement » est en l’occurrence un adjectif inutile et quelque peu ambiguë qui peut faire monter la mayonnaise.
Lorsqu’on parle ou qu’on écrit, on n’est jamais trop prudent. Mais là où on est en droit de s’interroger, c’est lorsque Jean-Luc Mélenchon, président du groupe Insoumis à l‘Assemblée, a du coup appelé vendredi par un tweet les “abrutis, cyniques, fainéants” à manifester lors des deux journées de mobilisation prévues contre la réforme du code du travail, les 12 et 23 septembre. Encore fallait-il se sentir concerné. Lire la suite en attendant le retour des chroniques audio ou vidéo

LA FABLE DU TIGRE ET DU HERISSON

Finalement, on aimerait penser que l’escalade verbale à haut risque entre Kim Jong Un et Donald Trump s’arrête là. Car la morale de cette histoire qui génère un climat de tension compréhensible bien au-delà des îles Mariannes est sans doute contenue – du moins faut-il l’espérer – dans un conte accessible aux enfants nord-coréens âgés de 4 à 5 ans intitulé “A Hedgehog Defeats the Tiger”. C’est la raison pour laquelle Patrick Gorgeon, directeur de la rédaction de la webradio webtv indépendante AWI vous donne rendez-vous en tout début de semaine prochaine pour essayer de comprendre comment et pourquoi le hérisson sensé incarner la Corée du Nord a toujours voulu tenir tête au tigre représenté par les Etats-Unis et vice versa. De quelle façon l’un comme l’autre  sont en ce XXIe siècle parvenus à sauver la face sans ne jamais en venir à commettre l’irréparable. C’est du moins ce qu’on aimerait constater prochainement, conscients que la nucléarisation de l’armement, conçue avant tout pour dissuader, constituera néanmoins en raison de sa détention par 9 pays* une menace patente et pérenne pour l’humanité. Cliquez ici pour écouter la chronique audio

COREE DU NORD ET ETATS-UNIS PRIES DE NE PAS JOUER AVEC LE FEU

Bien que soyons loin de la poignée de main, on a envie de croire en un possible retour au calme. Car les échanges de propos guerriers entre Donald Trump et Kim Jong Un sont préoccupants. Ils nous plongent en cette période estivale dans un océan d’incertitudes compte tenu de la planante menace de dérapage qui prévaut.
Bien qu’en France, les médias privilégient davantage les œufs contaminés au regard des risques sanitaires récurrents, reléguer les invectives auxquelles se livrent ces deux hommes aussi imprévisibles l’un que l’autre au second plan, apparaît pour le moins incongru.
Certes, tant qu’ils en restent à une escalade verbale, le pire peut être évité. Mais si des paroles on passe à des décisions sans appel augurant du possible déclenchement d’un conflit armé, de surcroît nucléaire, il faudra reconnaître que la folie a conduit au pire.
L ‘aversion au risque ressentie par l’ensemble des places boursières démontre que la joute verbale entre ces deux hommes d’Etat jette un froid. Mais, pas plus la Corée du Nord que les Etats-Unis n’ont intérêt à ce que la situation s’envenime.
D’un côté comme de l’autre, toute intervention militaire aurait pour conséquence inéluctable de plonger les deux protagonistes, mais aussi le monde entier, dans le tourbillon d’un désastre qui signerait la profonde cupidité de dirigeants ayant choisi de jouer avec le feu.
Fort heureusement, dans les coulisses, des hommes et femmes diplomates ainsi que de nombreux conseillers s’investissent et se mobilisent bien au-delà de ces deux pays pour faire entendre raison et trouver des solutions de sortie de crise. Mais y parviendront-ils ? Lire la suite

AWI RATTRAPE PAR L’ACTUALITE AU MILIEU DU PACIFIQUE

L’AWI-mage mise en ligne sur cette webradio webtv indépendante, le 15 avril 2017, montrant Kim Jong Un scrutant l’horizon avec des jumelles était assortie d’un commentaire. Ce dernier précisait la chose suivante : « Cette photo du président du Parti du travail de la Corée du Nord, scrutant l’horizon, traduit le climat de tension qui prévaut actuellement entre ce pays d’Asie orientale et les Etats-Unis. En dépit d’un souci d’apaisement, les mises en garde du ministre des affaires étrangères chinois quant aux conséquences qu’aurait une guerre avec son allié coréen ne peuvent être prises à la légère. D’autant que selon certains observateurs, la Corée du Nord serait sur le point de réaliser son sixième essai nucléaire ou de lancer un missile balistique. En ce 15 avril « Day of the Sun » jour férié annuel qui marque l’anniversaire de la naissance de Kim Il-Sung, fondateur et ancien président de la Corée du Nord, a lieu la fête nationale la plus importante du pays. Cette image relègue quelque peu au second plan celle des candidats du premier tour de la présidentielle en France qui se montrent peu diserts sur un sujet qui les concerne pourtant directement en qualité de possible futur Président de la République française. »
Car, depuis plusieurs mois, le climat de tension entre la Corée du Nord et les Etats-Unis n’a cessé de monter. Il est vrai que l’attitude et les propos de Kim Jong Un ont à juste titre alimenté les craintes de clash que les marchés financiers eux-mêmes finissent aujourd’hui par redouter. En promettant « le feu et la fureur » à Pyongyang en cas de nouvelles menaces, Donald trump se trouve confronté à un risque que peu nombreux imaginaient atteindre le niveau actuel. Surtout, lorsque le régime de Kim Jong Un affirme « examiner soigneusement » un projet de frappe contre l’île de Guam, territoire américain dans le Pacifique. Une dépêche de l’agence Reuters reprend d’ailleurs ce jour la déclaration de Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement français : « La France appelle à la responsabilité et à la désescalade concernant la Corée du Nord car le risque lié à l’armement nucléaire du pays existe ».
Lors du compte rendu du dernier conseil des ministres avant les vacances, ce dernier a souligné que la France regardait « avec préoccupation ce qui se passe ».
Néanmoins, ce qui a été précisé dans la foulée témoigne du sérieux du différend « La détermination du président américain, telle qu’elle a été exprimée cette nuit, est une détermination que tous les présidents américains auraient eue parce qu’ils ne peuvent pas accepter effectivement qu’une partie de leur territoire puisse faire l’objet de tir de missiles balistiques nucléarisés. »
Alors que la chaîne Arte rediffusait hier le documentaire sur le bombardement nucléaire américain sur Hiroshima et Nagasaki, on comprend que cet évènement nécessite un véritable sang-froid de tous les chefs d’Etat afin que soit trouvée par voie diplomatique une solution qui permette d’espérer un retour à la raison. Chronique audio/vidéo en stand by

RÊVE AUTOUR D’UN TWEET CLIMAT DE DONALD TRUMP

Il n’est pas de rêves inatteignables ! C’est sans doute ce qu’il faut retenir, même si celui dont il est question ici aujourd’hui ne s’est, du moins jusqu’à présent, pas encore confirmé comme étant susceptible de se traduire en une réalité. En cette période de vacances, il me tarde de vous rapporter mon rêve extraordinaire.
« Alors qu’Emmanuel Macron remontait les Champs-Elysées en compagnie du général De Villiers, notre président a su la veille frapper un grand coup sur fond d’accord climat lors de la visite de Donald Trump et de son épouse à Paris ». Une dépêche anonyme pur produit de l’imagination du rêveur annonçant : « Invités de marque du couple Macron à l’occasion du défilé 14 juillet marquant le 100e anniversaire de l’intervention de l’armée américaine en France, Donald Trump, qui s’apprêtait à entrer à bord de Air Force One pour retrouver sa Maison Blanche, a envoyé un tweet depuis la passerelle : « Emmanuel Macron, Président français m’a définitivement convaincu. Les Etats-Unis adopteront donc l’accord climat de Paris sans réserve, aucune. » Et le rêve se poursuit :
 » Le dîner à la Tour Eiffel a permis de stabiliser la température sur Terre. Les cotes de popularité des deux hommes se sont littéralement envolées en France comme aux Etats-Unis. Lors du dîner Brigitte Macron aurait glissé à l’oreille de Melania Trump : « Je crois toujours au possible ». Lire la suite

ACCORD CLIMAT : MACRON SORT LE GRAND JEU

Si aucune montée en température concernant l’accord climat de Paris, signé en décembre 2015, n’avait été relevée chez Emmanuel Macron lorsqu’il était candidat à la présidence de la République française, il en est tout autrement depuis qu’il a été élu. La présence de Nicolas Hulot, ministre d’Etat et ministre de la transition écologique et solidaire n’explique pas à elle seule la ferme détermination dont fait régulièrement preuve le chef de l’Etat.
Le soutien apporté par des champions des émissions mondiales de gaz à effet de serre comme la Chine, l’Inde ou la Russie lui donne en effet clairement l’avantage.
Les multiples tentatives menées par les sherpas français impliqués dans les négociations sur l’accord final du G20, avec l’aide de la présidence allemande, pour limiter les ambiguïtés que souhaitait introduire la délégation américaine, n’ont pas conduit Donald Trump à revenir sur sa décision de retrait. Une situation qui offre à Macron la possibilité de sortir le grand jeu.
Car en dépit de l’insertion d’une clause sibylline précisant que les Etats-Unis « vont œuvrer pour travailler étroitement avec d’autres partenaires pour faciliter une utilisation plus propre et efficace des énergies fossiles, et aider à déployer des énergies renouvelables et d’autres sources d’énergies propres », le président français a souligné l' »irréversibilité » de l’accord historique de Paris.
Une situation qui explique qu’ Emmanuel Macron ait choisi de sortir un joker à l’issue d’un G20 en annonçant la tenue, le 12 décembre 2017, d’un nouveau sommet climat en France. Un sommet qui portera notamment sur les questions de financement des mesures climatiques. Un sommet qui devra selon ses propres termes « identifier les projets qui pourront ainsi être financés et qui manifesteront une avancée concrète » de l’engagement international pris par 195 états, peut-être demain 194″.
L’occasion d’évoquer l’un des projets élaborés par AWI dés 2005. Ce dernier voit en effet sa pertinence et cohérence renforcées à l’heure où tout doit être fait pour renforcer la dimension économique, sociale et environnementale de l’accord de Paris.
C’est donc en consultant la chronique vidéo qu’il vous sera possible d’apprécier la nature et l’intérêt dudit projet qui présentait pour avantages d’offrir sur une même plate-forme: un pôle d’accueil d’entreprises françaises et étrangères et chercheurs spécialisés dans les énergies renouvelables; un espace d’exposition et de démonstration des techniques et procédés ouvert au public; un centre de formation destiné notamment aux jeunes désireux d’acquérir des compétences dans des métiers d’avenir. Un concept original qui aurait aujourd’hui toutes raisons d’exister. Cliquez ici pour consulter la chronique vidéo de Patrick Gorgeon

DONALD TRUMP DECLARE U.S. WITHDRAWAL FROM PARIS CLIMATE AGREEMENT

Comme le montre l’image qui illustre le texte de présentation de la chronique vidéo, si les ours polaires se sont montrés profondément dépités en apprenant la sortie des Etats-Unis de l’accord climat, sur tous les continents une immense tristesse a été partagée par l’ensemble de l’humanité.
Jamais le suspense relatif à la décision d’un chef d’Etat représentant la première puissance mondiale également premier pollueur de la planète, n’aura été aussi intense qu’insupportable, en dehors des déclarations de guerre, même si elle en a cruellement donné l’impression et laissera des traces.
Alors que la surchauffe est d’ores et déjà perceptible sur la planète Terre, jamais le monde n’aura été autant au bord de l’asphyxie sur fond de risque de dénonciation d’un accord climat signé à Paris, en décembre 2015.
Pire que les reality shows, les meilleurs séries et autres films à sensations made in us, la Trump climate story s’est achevée jeudi 1er juin 2017 par une déclaration dans les jardins de la Maison Blanche.
De quoi alimenter bien des chroniques dont AWI ne pouvait pas faire l’économie.
La webradio webtv AWI vous invite à consulter la chronique vidéo de Patrick Gorgeon, directeur de la rédaction, qui bien qu’enregistrée trois heures avant que le 45e président des Etats-Unis ne fasse sa déclaration de guerre aux partisans de la lutte contre le réchauffement climatique, livrait une analyse qui s’est avérée exacte. Cliquez ici pour consulter la chronique vidéo

EMMANUEL MACRON FACE AU CHAUD ET FROID DES RELATIONS INTERNATIONALES

De poignée de main en poignée en main, il importe de trouver le bon rythme. Car après le chaud et le froid soufflés par Donald Trump, Président des Etats-Unis, lors du sommet du G7 à Taormin en Sicile, la première rencontre qu’a eu Emmanuel Macron avec Vladimir Poutine le 29 mai, à Versailles, se devait d’envoyer une image rassurante. Alors que le communiqué final du G7 a dû prendre acte des profondes divergences entre les Etats-Unis et ses six partenaires concernant notamment les engagements découlant de l’entrée en vigueur de l’Accord de Paris sur le climat, le communiqué relatif à cette tout autre rencontre ne devrait pas révéler un radical changement de cap compte tenu des désaccords qui alimentent depuis plusieurs années les relations entre la France et la Russie. Néanmoins cette première rencontre à Versailles, dans le cadre de l’exposition « Pierre le Grand, un Tsar en France. 1717 » qui marque le 300e anniversaire de la création de l’ambassade de la Russie à Paris par ce tsar qui avait voulu ouvrir son pays à l’Europe, visait à donner un nouvelle respiration au dialogue entre les deux pays après cinq ans de crispations diplomatiques autour des dossiers syrien et ukrainien, notamment. Lire la suite

ENVIRONNEMENT : TRUMP N’Y VA PAS PAR QUATRE SENTIERS

La chronique du 5 décembre dernier, intitulée : « AUX ETATS-UNIS LES SIOUX ET L’ARMEE AMERICAINE DEFENSEURS DU CLIMAT » évoquait la victoire remportée sous l’ère Obama par la tribu des Standing Rock qui protestaient contre la mise en place du pipeline Dakota Access de 1 885 km devant traverser leur territoire.
Ce succès de la lutte pour la préservation de l’environnement pouvait néanmoins laisser circonspect en raison de la possible élection de Donald Trump, réputé climatosceptique.
Les très rapides mesures prises par le 45e président des Etats-Unis, investi depuis quatre jours seulement, tendent d’ailleurs à prouver que Donald Trump tire plus vite que son ombre.
Après avoir, dés son arrivée à la Maison Blanche, modifié ou annulé des mesures concernant notamment les soins de santé, l’avortement, le logement,l’immigration, le commerce, l’environnement s’est inscrit tout aussi rapidement au tableau de chasse de sa politique intérieure.
La séquence vidéo, consultable ci-dessous, qui le montre lors de la signature du décret visant à relancer la construction de l’oléoduc Keystone XL, induit également l’arrêt des examens environnementaux prolongés qui devaient avoir lieu. De plus, dès le mois prochain, le Congrès dirigé par les républicains, pourrait voter une loi annulant les règlements portant sur la pratique de l’extraction du charbon et les émissions de méthane produites par les plates-formes pétrolières et gazières, mis en place sous Obama.
Donald Trump pourrait par ailleurs rapidement alléger les normes plus exigeantes d’émissions des véhicules précédemment décidées dans le cadre du programme de lutte contre le réchauffement climatique.
Mais, en dépit de ce changement radical de politique, Donald Trump n’hésite pas à déclarer :
« Je suis, dans une large mesure, un environnementaliste ! »
Histoire de ne pas apparaître totalement opposé au développement des énergies renouvelables, il devrait fixer des règles d’émissions polluantes qui favorisent le remplacement de centaines de centrales au charbon par l’énergie éolienne et solaire. Une belle intention qui pourrait toutefois prendre des mois voire des années avant de se concrétiser.
Conforme aux engagements qu’il a pris devant les Américains, le premier objectif du 45e président des Etats-Unis consiste avant tout à dynamiser la création d’emplois dans un certain nombre de secteurs industriels. Selon certaines études, le pipeline Keystone XL devrait permettre la création de 42 000 emplois temporaires pendant deux ans – environ 3 900 d’entre eux dans la construction et le reste en sous-traitance. D’autres études confirment que les émissions de carbone de Keystone XL correspondraient en réalité à moins de 1% des émissions totales de gaz à effet de serre aux États-Unis.
Sauf à ce que les Amérindiens de Standing Rock déterrent la hache de guerre et se lancent avec le concours de mouvements écologistes dans un combat acharné contre la nouvelle administration Trump, il semble donc peu probable que les nuages de fumée disparaissent à l’horizon. Regarder la vidéo de Donald Trump signant la directive