PRIERE DE RESPIRER PLEINS POUMONS AVANT DE VOUS RENDRE A LA COP 24 EN POLOGNE


Qui a eu cette idée folle… de choisir ce pays d’Europe de l’Est pour accueillir la 24e étape de la COP ?
On pouvait difficilement imaginer pire pour promouvoir la transition écologique et solidaire !
Confier l‘organisation de la COP24 à un pays européen de 38 442 346 habitants, membre de l’Union européenne depuis le 1er mai 2004, qui figure parmi les bonnets d’ânes en termes de lutte contre la réchauffement climatique et la pollution tous azimuts est une véritable gageure.
La Pologne est en effet l’un des rares pays européens qui black carbonise l’atmosphère sans compter. Un pays où s’arrachent les diesels vieille génération dont cherchent à se débarasser les habitants de pays voisins à l’instar de l’Allemagne.
Une opportunité pour ceux qui cherchent à trouver preneurs de leur automobile polluante émettant particules fines et autre CO2 propres à asphyxier l’humanité et pour ceux qui considèrent qu’après nous le déluge.
Les deux tiers des villes les plus polluées de l’Union européenne se trouvent en Pologne.
Alors que le fossé entre les objectifs fixés par l’accord climat de Paris en 2015 et les réalités du moment dernièrement dénoncées par l’ONU, ne cesse de se creuser, on pouvait difficilement faire plus mauvis choix pour inciter à une prise de conscience des enjeux climatiques et encourager l’adoption de mesures visant à endiguer une catastrophe qui ne connaît pas de frontières. Chronique audio à venir

EXTRACTION DU CHARBON : TRUMP ENFONCE LE PIC

Diffusée le 30 mars 2017, la chronique vidéo de Patrick Gorgeon, intitulée « Trump au Charbon » donnait déjà un clair aperçu de la politique énergétique et environnementale du 45e président des Etats-Unis. Dans ce domaine comme dans d’autres, Trump impose sa marque de fabrique politique en abrogeant tout ce qui a ses yeux va à l’encontre de son slogan de campagne  » Make America great again ». Lancé en 2015 par Barack Obama, le Clean Power Plan qui devait conduire le deuxième plus gros émetteur de gaz à effet de serre derrière la Chine, à s’éloigner du charbon, est bel et bien enterré. Favoriser des sources d’énergie produisant peu de gaz à effet de serre et lutter contre le réchauffement climatique en réduisant les émissions de gaz à effet de serre de ce secteur de 32% par rapport à 2005 et d’ici 2030 n’est plus d’actualité. Du moins outre Atlantique ! Néanmoins comme nous le faisons remarquer récemment, ce qui s’apparente à un retour en arrière ne signifie pas pour autant que les Etats-Unis se détournent des énergies renouvelables. De nombreuses actions sont en effet menées dans certains Etats et des entreprises spécialisées apportent chaque jour la démonstration de leur savoir-faire dans ce domaine.
Mais en visitant l’une des plus grosses régions productrices de charbon, en Virginie-Occidentale, Donald Trump a conscience de donner satisfaction  à un électorat fidèle qui saura le soutenir lors des prochaines élections de mi-mandat, en novembre prochain. Redonner le sourire aux gueules noires, relancer  un secteur étant désormais en mesure, contre toute attente, de créer des emplois est une opération qui laissera des traces. Force est de constater que l’engagement que le président  Trump avait pris en 2016 durant la campagne présidentielle de relancer l’extraction de charbon est tenu. Quant aux mesures destinées à assurer le soutien des entreprises productrices qui  comptent encore quelque 60.000 salariés, elles  font le  bonheurs des uns mais aussi certainement le malheur de ceux qui misaient sur l’intérêt d’une véritable révolution énergétique. Lire la suite

A « CLEAN POWER » TO FIGHT AGAINST THE CLIMATE CHANGE


A quelques mois de la conférence mondiale sur le climat (COP21) qui se tiendra à Paris fin 2015, François Hollande s’est trouvé un allié de poids. Si face au changement climatique, Jacques Chirac avait déjà lancé l’alerte à l’époque en déclarant : « Il y a le feu dans la maison », le Président des Etats-Unis qui a dévoilé lundi un plan ambitieux pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre a pour sa part affirmé « Nous n’avons qu’une maison. Nous n’avons qu’une planète. Il n’y a pas de plan B ».
Le plan dévoilé par Barack Obama augure d’une transformation notable du secteur de l’électricité aux Etats-Unis en encourageant le passage aux énergies renouvelables aux dépens de la production d’électricité à partir du charbon. Car dans ce domaine, les données dont on dispose sont éloquentes. D’où ce coup de projecteur sur une prise de position qui vise à se donner les moyens de faire face à la plus importante menace à laquelle le monde se trouve confronté.
« Nous sommes la première génération qui ressent l’impact du changement climatique », « Nous sommes la dernière génération qui peut faire quelque chose à ce sujet », a expliqué le président américain.
Un avertissement qui en vaut deux ! Lire la suite