DANS SON HOMMAGE A NELSON MANDELA BARACK OBAMA EST ALLE DROIT AU BUT

Ce qu’a déclaré Barack Obama à Johannesbourg, en Afrique du Sud, devant 15.000 personnes, lors de la commémoration du centenaire de la naissance de Nelson Mandela, figure emblématique de la lutte contre toutes les formes de discrimination,  témoigne d’une ouverture d’esprit et d’une intelligence qui anoblissent le politique. Cet ancien président des Etats-Unis a sans nul doute été le meilleur porte-parole des mérites de cette diversité qui enrichit les droits de l’homme et le vivre ensemble harmonieusement. En rendant hommage à celui qui fût entre autres le premier président noir de la République d’Afrique du Sud de 1994 à 1999, prix Nobel de la paix pour avoir conjointement et pacifiquement mis fin au régime de l’apartheid, père d’une Afrique du Sud multiraciale et pleinement démocratique, qualifiée de « nation arc-en-ciel », Obama n’a pas hésité à faire référence à la diversité des origines des joueurs de l’équipe de France qui a remporté la Coupe du monde de football 2018. Lire la suite

BARACK OBAMA OFFRE AUX AMERICAINS ET AU MONDE UNE BELLE LECON DE DEMOCRATIE ET DE VOLONTARISME

U.S. President Barack Obama, his wife Michelle, their daughter Malia, Vice-President Joe Biden and his wife Jill acknowledge the crowd after President Obama delivered a farewell address at McCormick Place in Chicago, Illinois, U.S. January 10, 2017. REUTERS/John Gress


Pourquoi ne pas le dire ? AWI a toujours éprouvé une certaine admiration pour Barack Obama, élu le 4 novembre 2008, puis réélu le 6 novembre 2012, 44e président des Etats-Unis.
Beaucoup plus émouvant que l’intervention de Meryl Streep au Golden Globes aura en effet été le « au revoir » adressé au peuple américain, depuis Washington, le 10 janvier 2017 par ce premier président noir des Etats-Unis.
«Chaque jour, j’ai appris de vous»… « Vous m’avez fait de moi un meilleur président et vous avez fait de moi un homme meilleur» a déclaré Obama, avec émotion.
En revenant sur ses huit années de mandat résumées ici par son « Yes we can, Yes we did « , Barack Obama qui a parcouru le monde entier pour exalter l’expérience américaine en démocratie, a humblement reconnu quelques erreurs, mais aussi mis l’accent sur les efforts qu’il a fait pour favoriser une union plus parfaite des individus, quelles que soient notamment leurs origines, religions, situations…
«Notre constitution est un cadeau remarquable et magnifique. Mais c’est en réalité juste un morceau de parchemin. La démocratie a besoin de vous », a-t-il rappelé aux Américains. Obama a fort justement mis en exergue l’importance que revêt l’engagement personnel de chacun dans la vie de la société : «Pas seulement quand il y a une élection, pas seulement quand l’intérêt personnel est en jeu, mais sur la pleine étendue d’une vie ».
Il a ajouté, en guise de conseil parmi d’autres : « Si vous êtes fatigués de discuter avec des inconnus sur l’Internet, essayez de parler avec une personne dans la vie réelle « …/..  » Si quelque chose a besoin d’être défendu, laçez vos chaussures et prenez votre courage à deux mains pour bouger et le faire-savoir  »
Il a également tenu à dire : « Si vous êtes déçu par vos élus, faites valoir vos opinions et vos souhaits par le biais de pétitions, obtenez des signatures : montrez-vous ! Foncez ! Persévérez ! » Bien entendu comme l’a reconnu Barack Obama à la lumière de l’expérience :  » Parfois, on perd. Parfois, on gagne »
Le président Obama a voulu faire comprendre aux Américains qu’il importait avant tout de regarder devant soi et ce que peut faire chacun à son niveau pour défendre de vraies valeurs afin de contribuer à un développement plus harmonieux de la société et de l’économie qui lui permet de fonctionner.
Les immenses défis auxquels tous les pays vont devoir faire face dans les temps à venir, imposent de regarder les réalités en face et de donner de la voix. Pour Barack Obama, la lutte contre le réchauffement climatique, les conflits qui menacent l’équilibre du monde, la protection des personnes les plus pauvres et vulnérables, le respect mutuel des individus, l’encouragement aux recherches et aux innovations visant à contribuer à l’amélioration des conditions de vie et travail, sont quelques-unes des priorités auxquelles nous devons tous nous atteler.
Même si ce slogan n’a pas été prononcé par le président Obama, AWi reste persuadé que : »Tomorrow will be better, if you want it to be ».
Les propos du 44e président des Etats-Unis sortant, méritent d’être retenus à la veille de l’investiture du 45e président des Etats-Unis qui semble augurer une tout autre politique, mais aussi à moins de quatre mois de l’élection présidentielle qui va avoir lieu en France. Car les Français auront eux aussi, à cette occasion, la possibilité de désigner démocratiquement celui qui conduira la politique des 5 années à venir. Regarder un extrait de l’intervention de Barack Obama en vidéo

BARACK OBAMA ENCOURAGE LES AMERICAINS A S’UNIR AUTOUR DE LEUR NOUVEAU PRESIDENT

Donald Trump, élu mardi 45e président des Etats-Unis et Barack Obama qui a été pendant 8 ans président des Etats-Unis ont eu un entretien d’une heure et demie à la Maison Blanche. Obama a déclaré que la première priorité était d’assurer une transition en douceur, de sorte que Trump puisse être un président de succès. »S’il réussit, le pays réussit », a déclaré Obama.
Trump a pour sa part affirmé qu’il avait un profond « respect pour le président » avec lequel il a pu parler de choses merveilleuses et de choses difficiles.
Trump a tenu à souligner que Obama était un « homme très bien ». Il est vrai que le document vidéo que nous vous invitons à regarder témoigne de la très haute qualité de ce président qui a appelé tous les Américains à se rassembler autour de son successeur pour que l’Amérique avance et gagne. Une belle leçon de politique et de démocratie dont certains devront savoir s’inspirer dans d’autres pays à l’occasion d’élections à venir. Regarder la vidéo

LES CANDIDATS A LA PRESIDENCE DES ETATS-UNIS NE FONT PAS REVER LES AMERICAINS

photo : Chris Bergin

Le désenchantement de très nombreux Américains face au choix qu’ils ont à faire pour départager les deux candidats en lice et élire celui ou celle qui succèdera à Barack Obama est un sentiment tout aussi palpable chez les Français qui se rendront aux urnes les 23 avril et 7 mai 2017 pour désigner le prochain président de la République. En choisissant de vous inviter à regarder un extrait du reportage vidéo réalisé par Gary Younge pour « The Guardian », nous avons estimé ce dernier particulièrement révélateur de l’ambiance qui prévaut actuellement aux Etats-Unis. Muncie est en effet une petite ville de plus de 70.000 habitants située dans le centre-est de l’Indiana, décrite par le sociologue Robert Lynd comme “lieu de l’américanité” représentative de la classe moyenne typique. Encore appelée Middletown, Muncie qui a connu le rêve américain à la belle époque, se heurte depuis la désindustrialisation à une situation économique et sociale fortement dégradée.
Comme le montre le reportage, les résidents de Muncie sont désenchantés par une course à la présidentielle polarisante et controversée, dans laquelle aucun des deux chefs de file ne semble répondre aux attentes. Gary Younge qui prend le pouls politique de Middletown America, se demande si les profondes divisions révélées lors de la campagne présidentielle entre Hillary Clinton, démocrate, et Donald Trump,républicain, pourront toutefois s’estomper afin d’aboutir à une réconciliation après le 8 novembre 2016. Regarder vidéo

BARACK OBAMA : UNE PERSONNALITE POLITIQUE DONT LES ETATS-UNIS ET LE MONDE SE SOUVIENDRONT

Ecouter la chronique de Patrick Gorgeon

Né le 4 août 1961 à Honolulu, Barack Hussein Obama, n’aura que 56 ans lorsqu’il quittera ses fonctions de Président des Etats-Unis d’Amérique, à l’issue des élections qui auront lieu le 15 novembre 2016.
Elu en novembre 2008, cet homme qui fût le premier Afro-Américain a accéder au pouvoir dans ce pays, aura su au cours de deux mandats marquer de son empreinte l’Histoire de la première puissance mondiale.
Démocrate, l’heure est au bilan que les médias et observateurs de la vie politique, ne manquent et ne manqueront pas de faire.
Les émissions et livres qui vont lui être consacrés viendront apporter le témoignage d’un chef d’Etat qui a dû « pincer le sycomore » d’une époque redoutable. Lire la suite

STANDING OVATION

Alors que Barack Obama, premier président américain en exercice à se rendre à Cuba depuis Calvin Coolidge en 1928, est arrivé dimanche à La Havane pour une visite historique destinée à consolider le rapprochement entre les Etats-Unis et Cuba après des décennies d’hostilité, AWI a estimé ce rappel indispensable. Lorsque Aretha Franklin, 73 ans, a ému aux larmes le Président des Etats-Unis, en interprétant « You Make Me Feel Like » A Natural Woman. C’était en 2015, lors de la 38ème cérémonie des Kennedy Center Awards à Washington. Standing ovation garantie ! Lire la suite

A « CLEAN POWER » TO FIGHT AGAINST THE CLIMATE CHANGE


A quelques mois de la conférence mondiale sur le climat (COP21) qui se tiendra à Paris fin 2015, François Hollande s’est trouvé un allié de poids. Si face au changement climatique, Jacques Chirac avait déjà lancé l’alerte à l’époque en déclarant : « Il y a le feu dans la maison », le Président des Etats-Unis qui a dévoilé lundi un plan ambitieux pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre a pour sa part affirmé « Nous n’avons qu’une maison. Nous n’avons qu’une planète. Il n’y a pas de plan B ».
Le plan dévoilé par Barack Obama augure d’une transformation notable du secteur de l’électricité aux Etats-Unis en encourageant le passage aux énergies renouvelables aux dépens de la production d’électricité à partir du charbon. Car dans ce domaine, les données dont on dispose sont éloquentes. D’où ce coup de projecteur sur une prise de position qui vise à se donner les moyens de faire face à la plus importante menace à laquelle le monde se trouve confronté.
« Nous sommes la première génération qui ressent l’impact du changement climatique », « Nous sommes la dernière génération qui peut faire quelque chose à ce sujet », a expliqué le président américain.
Un avertissement qui en vaut deux ! Lire la suite