L’AWI-MAGE DE LA SEMAINE – LES RUGBYMEN FRANCAIS EN HERBE S’ENTRAÎNENT POUR 2023


Alors que la candidature française semblait compromise à la suite de la publication d‘un rapport d’évaluation du World Rugby qui avait placé le dossier sud-africain en tête, c’est finalement par un joli tir entre les poteaux que la France a été désignée mercredi par la Fédération internationale de rugby pour organiser la Coupe du monde 2023. Ce match de sélection qui se jouait face à l‘Afrique du Sud et à l‘Irlande a été remporté à Londres devant le conseil du World Rugby, par un score de 24 voix contre 15 pour l‘Afrique du Sud.
L’arbitrage du président de la Fédération française, Bernard Laporte, n’y est pas pour rien.
C’est donc à la jeune génération adepte de ce sport athlétique qu’il va désormais revenir de soutenir mais aussi de s’entraîner pour jouer et gagner. En 2023, ces jeunes auront franchi le cap de leurs 20 ans. Nous ne serons plus qu’à un an des Jeux Olympiques de Paris. Avec les encouragements d’AWI ! Lire la suite

COP 23 : IL FALLAIT ATTENDRE QUE JUPITER SOUFFLE LE CHAUD ET LE FROID


Depuis la COP 21, en décembre 2015, dont le succès et l’impact planétaires n’ont à ce jour pas connu d’équivalent carbone, les COP se suivent et écopent d’intentions salutaires qui peinent à se transformer en actes. Après la COP 22 de Marrakech, courtoise virgule sur fond de réchauffement climatique et de désertification particulièrement sensibles dans les pays du sud, la COP 23 se devait d’éviter tout bégaiement climato-énergético-politique.

Il fallait donc que notre Jupiter à tous s’exprime à ce sujet. A Bonn bien entendu !

La chronique audio que nous vous invitons à écouter sur cette webradio webtv indépendante, s’articule sur les déclarations d’Emmanuel Macron, président de la République française et celles d’Angela Merkel, chancelière allemande, lors de la COP 23. Elle fournit également l’occasion d’évoquer plusieurs contributions de spécialistes parues dans le dernier numéro des Cahiers français publié à la Documentation française sous le titre :  » Exigences écologiques et transformations de la société ». Pour écouter la chronique audio de Patrick Gorgeon, cliquez ici

JOURNEE MONDIALE DU DIABETE ET COUP DE GUEULE


La journée mondiale du diabète qui a lieu comme chaque année, le 14 novembre, est malheureusement aussi pertinente et salutaire que le jour du muguet, du chocolat…
Nous sommes dans la série : « On pense à vous et on passe très vite à autre chose ».
Pour les médias toujours en quête de marronniers, cette journée fournit l’occasion d’alimenter la rubrique santé avec quelques données qui n’ont rien de vraiment neuf mais confirment l’ampleur de cette maladie chronique qui se décline sous deux formes : le diabète de type 1 et le diabète de type 2.
Bien entendu toutes les associations, les services hospitaliers spécialisés, les professionnels de santé directement concernés par cette affection de longue durée, sont amenés à s’exprimer, livrer les résultats de leurs études et réflexions. Des malades sont même parfois invités à faire part de leurs propres expériences face à cette maladie. Tout y passe : les causes et caractéristiques de cette maladie, les traitements, les moyens d’auto-surveillance mis à la disposition des patients, sans oublier les risques récurrents en termes de complications. Alors qu’on estime à 425 millions le nombre de personnes atteintes de diabète de type 1 ou de type 2 dans le monde, on sait aussi que 1 personne sur 2 vit avec sans le savoir en l’absence de diagnostic. Pourtant, la prévalence ne cesse d’augmenter en France, particulièrement chez les hommes, les jeunes (80 ans). Déjà en 2013, on estimait à plus de 3 millions les personnes prenant en France un traitement médicamenteux pour leur diabète (soit 4,7% de la population)
Une des formes du diabète, le type 1, dit insulino-dépendant, se caractérise par une hyperglycémie, conséquence de la destruction de l’insuline synthétisée par le pancréas. Cette maladie auto-immune a pour origine un dysfonctionnement du système immunitaire. Elle représente en France 10% des diabètes et touche environ 150 000 sujets soit une prévalence (nombre de diabétique de type 1en France par rapport au nombre d’habitants) de 0,25 pour cent.
Le diabète de type 1 est une maladie complexe, qui se déclare en général dès l’enfance. Dans le monde, elle touchait près de 500 000 jeunes de moins de 15 ans en 2013, et on sait que 80 000 enfants le développent chaque année.
En France, plus de 2.100 nouveaux cas de diabète pédiatrique de type 1 sont diagnostiqués, chaque année.
Mais au-delà des traitements par injections quotidiennes d’insuline, voire utilisation d’une pompe à insuline ou greffe du pancréas, beaucoup plus rares car coûteuses, il est une chose que chaque diabétique insulino -traité comprend très vite, balloté entre les risques d’ hypo et d’ hyper glycémie. Des phénomènes qui soulignent le caractère primordial de l’auto-surveillance de la glycémie soumise à de multiples facteurs, qu’il s’agisse d’ efforts physiques, de stress, de conditions de vie, d’alimentation, du temps qu’il fait et conduit notre organisme à réagir etc.
Voilà pourquoi avant de publier un livre dans lequel seront réunies tous les témoignages recueillis face aux propositions faites de créer une montre-bracelet lecteur de glycémies, projet qui s’est heurté à des attitudes et réactions aussi peu dignes qu’incompréhensibles, il fallait aujourd’hui, une fois de plus, mettre les pieds dans le plat.
L’intérêt du système d’auto-surveillance à portée de main, en toutes circonstances, n’ayant pas été jugé pertinent, y compris par ceux qui s’intéressent de près au diabète : chercheurs, pôles de compétitivité, laboratoires pharmaceutiques, médecins spécialistes…, nous avons voulu ici témoigner de l’incurie et bétise partagées dont ont fait preuve ceux auxquels a été régulièrement soumis, depuis 2005, le projet de création de l’AWI-GLUCOWATCH. Lire la suite

VENEZUELA : NICOLAS MADURO LE DOS AU MUR DE L’ARGENT


Qu’en France EDF s’affiche comme la lanterne rouge du SRD après une révision en baisse de ses objectifs pour 2018, avec une bourse Paris qui a enregistré lundi sa 6eme séance de baisse consécutive, passe encore.
Mais que la compagnie d’électricité publique du Venezuela se retrouve en défaut de paiement, et que tout un pays d’Amérique latine montre de nouveaux signes d’effondrement financier interpelle.
C’est d’ailleurs ce qui explique en partie le climat de tension électrique autour de la dette du Venezuela qui se situerait entre 86 et 130 milliards d’euros.
A quoi bon être assis sur l’une des plus importantes réserves pétrolières mondiales quand l’or noir n’est plus, en raison de la chute des cours du brent, la recette miracle qu’elle fût. Surtout, lorsqu’on ne dispose d’aucune autre ressource, le tissu économique ayant été désorganisé.
De plus, comme si cela ne suffisait pas, le Venezuela figure sur la liste noire de Washington pour trafic de drogue. Ce pays doit également faire face à une corruption qui gangrène l’économie; une inflation qui frôle les 800%; un produit intérieur brut (PIB) qui s’est effondré de 18,6% en 2016; des réserves en devises désormais inférieures à 10 millions de dollars et une pénurie alimentaire qui touche de nombreux Vénézuéliens.
Il ne manquait plus que les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne adoptent lundi des sanctions économiques touchant entre autres les ventes d’armes pour que le président Maduro, voit rouge.
Sans l’aide la Chine et de la Russie, les créanciers, requins de la finance qui ont cru au miracle, pourraient finir par ronger les ailles du pouvoir chaviste que symbolise la huitième étoile du flag.
En cherchant à renégocier sa dette, le Venezuela se trouve t ‘il aujourd’hui face à une mission impossible ?
A l’issue d’une tournée dans les principaux pays d’Amérique latine, la webradio webtv AWI, s’était notamment arrêtée, le 4 août 2016, sur la situation de ce pays avec une chronique déjà intitulée : « LE VENEZUELA DANS LA TOURMENTE »
Une chronique audio viendra très prochainement compléter ce qui précède. Lire la suite

LA GRIFFE LANVIN ET LE CARNET DE MODE

Alors qu’Apple brille de mille feux à Wall street, on aimerait voir des entreprises françaises de renom attachées à des secteurs d’activités plus traditionnels rebondir aujourd’hui de plus belle dans l’univers mondialisé.
Car, force est de constater que si certains de nos joyaux sont à la peine, d’autres au profil startup réussissent.
Les cas qui nous intéressent aujourd’hui correspondent à deux histoires et concepts très différents cousus dans le milieu de la mode.
Et sans doute faudrait-il – si cela n’a pas déjà été le cas – que les actrices de ces deux tendances se rencontrent pour partager stratégies et valeurs. Lire la suite

LE SYNDICALISME AU PIED DU MUR

Dans une chronique intitulée : « MANIFESTATIONS ET CONTESTATIONS EN QUETE D’UN NOUVEAU MODELE D’EXPRESSION « diffusée le 11 octobre dernier,Patrick Gorgeon, directeur de la rédaction de la webradio webtv AWI, lançait le débat.
La grève serait-elle devenue « out of fashion » ?
Il précisait d’emblée : « Alors que Emmanuel Macron a su se faire élire président de la République en créant un nouveau mouvement politique, se revendiquant comme n’étant ni de gauche ni de droite, les opposants aux mesures prises au plus haut niveau de l’Etat vont devoir s’inspirer de cette habile stratégie ».
D’où ce message à l’adresse des syndicats :
« CGT, FO, FSU, Solidaires, CDFDT, CGC, UNSA, UNEF… vont devoir repenser leur organisation et mode de fonctionnement ».
Aussi, en déclarant dans une interview accordée, vendredi, à Libération : « Le syndicalisme est mortel », Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, a sans doute voulu mettre en garde les organisations syndicales contre le risque d’éclatement qu’ont vécu les partis politiques traditionnels en France. Un point de vue qui ne pouvait rester sans écho. Lire la suite

AWIK-END MUSIC WITH STACEY KENT

Invitée vendredi soir sur JazzFM, webradio britannique consultable en cliquant ici, Stacey Kent chanteuse américaine de jazz, née le 27 mars 1968 à South Orange, dans le New Jersey, est aussi à l’aise dans le swing que dans la ballade. De plus, au-delà de ses interprétations en anglais, certaines chansons comme « Ces petits rien »  » Jardins d’hiver » « Les vacances au bord de la mer » témoignent d’une parfaite maîtrise de notre langue. C’est d’ailleurs entre autres ce qui lui avait valu, en 2010, d’être décorée de l’Ordre des Arts et des Lettres par la ministre français de la culture, Christine Albanel. »Mieux vaut n’penser à rien Que n’pas penser du tout » certes, mais si vous aimez Stacey Kent toujours entourée d’excellents musiciens, retenez qu’elle donnera prochainement plusieurs concerts. Elle sera ainsi le 9 novembre à la Cité Internationale (Amphitheatre/Salle 3000/Auditorium Lumiere) A Lyon;  le 14 novembre au Silo à Marseille, dans le cadre du festival JAZZ SUR LA VILLE;  le 17 novembre avec l’orchestre philharmonique de Monte-Carlo à l’Opéra Garnier de Monaco qui a aussi son Jazz Festival;  le 19 novembre à Paris, Salle Pleyel lors du festival BLUE NOTE FESTIVAL. Pour peu qu’il reste encore quelques places, vous avez tout intérêt à réserver très vite. Sinon, vous devrez attendre 2018. Ou encore vous procurer son dernier album de 2017 : « I Know I Dream: The Orchestral Sessions ». Histoire de vous prouver qu’il ne faut jamais passer à côté de l’essentiel, l’Awik-end Music vous invite à  enchanter vos oreilles en fermant les yeux. Cliquez ici pour écouter Stacey Kent

L’AWI-MAGE DE LA SEMAINE – SANS FAIRE DE BRUIT

Echouée à l’abri des regards, cette ballerine vient s’ajouter à ces curieux objets qui, de jour comme de nuit, au fil des marées, semblent vouloir s’accrocher à un gigantesque pendentif en création que le décolleté plongeant de la plage laisse découvrir. Sans faire de bruit… Une façon de vous inviter à consulter le webmagazine féminin réalisé par nos soins baptisé Women e-life Lire la suite

UN « GREEN DEAL » AUX ALLURES DE « NEW DEAL »


On ne peut que se réjouir d’apprendre que la croissance de l’économie française a continué sur sa solide lancée au troisième trimestre, pour s’établir à + 0,5%. Mais on se doit aussi d’observer que cette encourageante tendance repose sur l’élan d’une demande intérieure qui vient en fait compenser une contribution redevenue négative de notre commerce extérieur.
Autrement dit, nous avons du mal à exporter le « made in France ». Pourtant, des pistes de décollage et d’expansion de notre savoir-faire existent.
C’est d’ailleurs pourquoi une volonté politique doit se faire entendre, qu’il s’agisse de soutenir des industries de pointes comme de plus traditionnelles, mais aussi des services.
Sans doute faudrait-il sur fond de numérisation, s’intéresser davantage aux créneaux voire niches connexes promis à un réel développement dans les années et décennies à venir.
Parmi ces derniers, s’il est un secteur pieuvre qui pourrait constituer un gros pourvoyeur de richesses en termes de recherches, d’activités, d’emplois à l’échelle nationale et internationale, c’est bien celui qui a trait à l’écologie au sens large. Cliquez ici pour lire la suite et écouter la chronique audio