AWIK-END MUSIC WITH YOUN SUN NAH

Il y a des moments où certains évènements d’une actualité brûlante prennent le dessus. Comme on aime à le rappeler  :  » Il faut savoir se réjouir des bonnes nouvelles ». En acceptant l’invitation du leader nord-coréen, transmise jeudi par une délégation de Corée du Sud à la Maison-Blanche, le président américain remporte une bonne note et calme une tension qui devenait palpable au niveau mondial. La rencontre entre Kim-Jong-un et Donald Trump devrait avoir lieu d’ici le mois de mai sans qu’on sache encore où. Pour avoir clairement misé dans plusieurs chroniques sur le potentiel diplomatique que pouvaient représenter les JO d’hiver de PyeongChang qui ont notamment permis le rapprochement des deux Corées sur fond de mondialisation du sport, cet Awik-end music se devait de faire écho à une voix coréenne orientée jazz. Après avoir consacré, le 18 février dernier, ce temps musical à Hyon Song-wol, chanteuse nord-coréenne, c’est Youn Sun Nah chanteuse sud-coréenne qui vient cette semaine ponctuer un apaisement des tensions dans la péninsule qui résonne bien au-delà de l’Asie orientale. Cette chanteuse Coréenne est pour le moins surprenante pour ne pas dire suffocante. Un vrai phénomène sachant user des pouvoirs du scat, aussi bien que le faisait avant elle Ella Fidgerald. En la voyant et en l’écoutant, il vous faudra prendre une profonde respiration et retenir votre souffle. Surtout avec ce morceau « Momento magico » où elle livre entourée d’excellents musiciens, une prestation vocale de très haut niveau. Un talent qu’elle doit certainement en partie à un père chef de chœur et à une mère actrice de comédies musicales. En 1995, Youn Sun Nah avait choisi Paris puis Beauvais pour étudier la musique et le chant. De bons choix qui lui ont permis de recevoir de nombreux Prix, allant même en marge de ses albums et concerts jusqu’à se voir remettre le titre de Chevalier des Arts et des Lettres. Une véritable partition de vie rythmée qui ne manque pas de voyager entre Paris et Séoul. En 2012, le gouvernement coréen lui avait décerné un prix spécial pour sa contribution à la culture populaire et aux arts.
Au printemps 2013, la sortie de son troisième album pour le label ACT, intitulé Lento, avait donné lieu à une nouvelle tournée internationale en France, en Europe, en Asie et en Amérique du Nord. On en peut qu’encourager Youn Sun Nah à poursuivre son swing parcours propre à créer l’enchantement et encourager la paix. Cliquez ici pour consulter la séquence vidéo

AWIK-END MUSIC WITH THE FRENCH JAZZ RIVER TRIO

Photos : Philippe Marzat


Si vous ne le connaissiez pas encore, l’Awik-End Music vous invite à découvrir le Jazz River Trio. Créé en 2014, il réunit dans son dernier album baptisé « SHAKE IT » trois compères musiciens qui s’accordent parfaitement. Bertrand Tessier, saxophoniste ténor; Stéphane Borde, guitariste et joueur de banjo; Fred Dupin, musicien très polyvalent, aussi à l’aise à la trompette qu’au tuba et mini washboard, font revivre un jazz aux profondes racines qui témoigne, grâce à eux, de ces floraisons rythmiques qui se jouent du temps et des courants d’airs musicaux. Portés par leurs talents respectifs de musiciens voire de compositeurs sachant naviguer dans l’interprétation de styles très différents : du jazz New-Orleans à l’improvisation jazz, en passant par la Salsa, le Reggae, le Funk voire les variétés, ils expriment rythmiquement la passion qu’ils partagent et savent communiquer autour d’eux ! Afin de vous faire entrer dans leur univers, le morceau intitulé :  » Chinatown, my Chinatown » composé par Jean Schwartz, qui s’adresse à vos oreilles, est extrait de leur dernier CD.  Pour un plongeon dans un Jazz qui résonnait déjà très fort à la grande époque. Un Jazz qui ne demandait que la complicité de trois jeunes musiciens français en mesure de livrer des arrangements imaginés de toute pièce, sans trahison ni fausse note. Pour un effet boeuf ! Cliquez ici pour lancer le player audio et écouter le JAZZ RIVER TRIO

AWIK-END MUSIC – HYON SONG-WOL CHANTEUSE NORD-COREENNE

Capture d’écran 2018 – Hyon Song-wol

Parce que les Jeux Olympiques d’hiver de PyeongChang, en Corée du Sud, fournissent une occasion unique de démontrer que le sport unit les peuples en permettant à de nombreux athlètes sélectionnés venus de très nombreux pays de participer aux différentes épreuves suivies dans le monde entier, l’Awik-end Music a voulu marquer l’évènement en vous invitant à découvrir une chanteuse populaire en Corée du Nord.
S’agissant de musique, Hyon Song-wol porte un nom prédestiné. Cette interprête nord-coréenne, fût membre du Pochonbo Electronic Ensemble, un groupe pop devenu célèbre en Corée du Nord au début des années 2000. Alors qu’en 2013, un média sud-coréen « The Chosun Ilbo » annonçait son exécution sur ordre du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, elle réapparue finalement neuf mois plus tard, à la télévision nord-coréenne. Invitée à se produire à l’occasion des festivités organisées conjointement par la Corée du Nord et la Corée du Sud, lors de l’ouverture des Jeux Olympiques d’hiver, Hyon Song-wol a sans nul doute su dire ce qu’il fallait pour séduire le public, parvenant même à tirer des larmes de dirigeants Coréens assis dans les tribunes. La séquence vidéo que nous avons choisi de diffuser cette semaine se veut avant tout témoignage d’une réelle ouverture sur les spécificités d’un peuple et d’une culture qu’il nous faut apprendre à mieux connaître. Elle invite également à considérer que la musique comme bien d’autres arts, portent souvent des messages d’espoirs et de paix qui doivent, au même titre que les exploits sportifs, être mis au devant de la scène. Cliquez ici pour consulter la séquence vidéo

AWIK-END MUSIC WITH TOWER OF POWER

Suite aux sujets abordés cette semaine sur la webradio webtv indépendante AWI dans le cadre de l’actualité politique française, certains se diront que la formation « Tower of Power »  » Tour du Pouvoir » n’arrive pas en ce premier Awik-end Music de septembre totalement par hasard. Quant aux écologistes, ils  trouveront  dans ce  » Only so Much Oil In The Ground », l’un des morceaux du groupe qui n’en finit pas d’enflammer concerts et festivals de jazz, un motif d’émotion en voyant que tant d’instruments à vent peuvent livrer autant d’énergie. Créé  en 1968 et fort heureusement toujours en activité, Tower of Power est un groupe funk de Oakland en Californie, renommé pour sa section cuivre et ses lignes de basses qui ont influencé les plus grands. Puisqu’on vous dit et vous répète qu’il faut çà bouge, suivez le rythme. Cliquez ici pour consulter le clip vidéo et vous mettre dans l’ambiance

AWIK-END MUSIC WITH JUDI JACKSON AND MANY OTHERS

Judi Jackson qui n’est âgée que de 23 ans est une des plus brillantes stars vocales américaines actuelles. Accompagnée par le non moins formidable pianiste Ashley Henry, AWI a choisi de vous faire découvrir cette chanteuse à la voix superbe dans son interprétation de « Blame It On My Youth » enregistrée en live par Jazz FM. AWI, vous apprécierez et en redemanderez très certainement. De plus, vous pourrez découvrir à cette occasion bien d’autres talents. Grâce à Jazzfm, AWI vous gâte en cette rentrée 2017. Cliquez ici pour consulter le clip vidéo