AWIMAGE DE LA SEMAINE

pegasus-sculpture-cheval-mwc-2012Alors que la 43e édition de la FIAC se tient ces jours ci à Paris, AWI a choisi d’illustrer l’actualité de la semaine avec « Pegasus », une sculpture particulièrement originale qui fût exposée lors du Mobile World Congress 2012 à Barcelone. Réalisée par Machine Shop (Londres) avec quelques 3500 smartphones Huawei, elle symbolise à merveille le pouvoir de créativité de l’art contemporain. « Pégasus » présente également pour intérêt de mettre un point d’orgue aux émissions qui vous ont été proposées cette semaine, qu’il s’agisse de « Samsung écope d’une mauvaise « Note » avec son smartphone dernier cri » ou de « Pokemon Go : bon pour la santé ». La vidéo que vous êtes invités à regarder offre pour sa part la possibilité de suivre les étapes qui avaient ponctué la réalisation de cette version très contemporaine de Pégase, cheval ailé divin qui s’inscrit parmi les créatures fantastiques les plus célèbres de la mythologie grecque. Lire la suite

LA FIAC LEVE LE VOILE SUR L’ART CONTEMPORAIN MILLESIME 2015

Alors que la Fiac 2015 a ouvert ses portes hier au Grand Palais, nous ne pouvions rester de marbre face à cet événement artistique de portée internationale. Tout d’abord, en rendant hommage à Estève Maurice, peintre française, dont le « déjeuner sur l’herbe » datant de 1929, qui illustre cette chronique, trouve ici sa juste place. En raison du nombre et la diversité des oeuvres présentées, la Fiac offre une nouvelle fois aux collectionneurs avertis comme aux amateurs d’art la possibilité de découvrir les dernières créations de l’art contemporain venues des 5 continents. Avec 3400 artistes exposés par 175 galeries internationales, cette 42ème édition de la Fiac s’accompagne dans la capitale de toute une série de manifestations dédiées aux différents modes d’expression de l’art contemporain ( pièces, peintures, sculptures, dessins, installations…) exposés dans des lieux prestigieux et d’autres qui le sont moins. D’où l’intérêt que revêt OFFicielle qui permet à quelques galeries non-retenues par la Fiac, souvent porteuses de nouveaux talents, de figurer au programme de ce parcours découverte dans le milieu de l’art.
Vitrine du marché de l’art contemporain qui représente globalement au plan mondial environ 4 milliards de dollars de chiffre d’affaires, la Fiac lève le voile sur de nombreuses créations d’artistes qui s’inscrivent sur ce créneau porteur, même si la France ne représente que 2% de ce marché, contre 33% en Chine et 37% aux Etats-Unis. Une tendance minimaliste qu’on retrouve concernant la nationalité des artistes, Chinois et Américains arrivant loin devant les Européens, les Français ne représentant pour leur part qu’à peine 1%.
Vous avez donc jusqu’au dimanche 25 octobre pour découvrir dans la capitale, des œuvres plus originales les unes que les autres, révélatrices d’interprétations que font des artistes, souvent jeunes, d’univers sans limites allant parfois jusqu’à la provocation.
L’occasion pour nous de vous inviter prochainement à Honfleur, berceau de l’impressionnisme, qui par le nombre de ses galeries reste un lieu privilégié d’artistes vivants dont les créations savent à la fois surprendre et séduire, sans atteindre les sommes souvent extravagantes de la plupart de celles présentées dans le cadre de la Foire Internationale de l’Art Contemporain. Lire la suite

RETOUR SUR FRANK DE BLOK ARTISTE CONTEMPORAIN

Notre rencontre avec Frank de Blok, artiste peintre natif des Pays-Bas que nous avions découvert en mars 2014, méritait de revenir en ce début d’année 2015 pour illustrer notre précédente chronique consacrée à la mission sacrée de l’art contemporain. Surtout lorsqu’on sait que  la chance voulu que nous tombions au coin d’une des petites rues du quartier Sainte Catherine de Honfleur, berceau de l’impressionnisme, sur la galerie de cet artiste dont les oeuvres très originales interpellent. Frank de Blok connaît la Normandie puisqu’il s’était établi à Cabourg où il avait également ouvert une galerie. Mais les artistes sont de grands amateurs de découvertes et de voyages. Aussi, un beau matin, décida t’il de changer de cadre. Avec lui, pas de bocages verdoyants, mais beaucoup de structures architecturales le plus souvent en acier. Pas de fermettes à colombages, mais des architectures contemporaines où se croisent les lignes et perspectives d’immeubles de grande hauteur écorchés vifs. La technicité du dessin, le choix des couleurs, voire la présence de vide cherchent à provoquer l’imagination du spectateur. Sa technique apporte une vision futuriste qui joue avec la lumière. Elle nous renvoie parfois en rappel des images d’un patrimoine bâti plus ancien qui a marqué son temps. Une habile conjugaison de styles ! Mais attention, au-delà de l’effet miroir, que ce soit par un jeu de mécano ou de lego, Frank de Blok parvient aussi à nous emmener vers un ailleurs. Jusque dans des favelas, qui traduisent l’improvisation d’un urbanisme brésilien riche en matériaux de récupération et en couleurs, ou encore en mer pour que nous flirtions avec des éoliennes offshore qui semblent porteuses d’ un message subliminal. Mais Frank de Blok ne vous montrera pas le vélo qu’il avait su dessiner, avec une dextérité d’ingénieur, alors qu’il n’avait que 3 ans. Pourtant, ce dernier traça vraisemblablement sa ligne de vie d’artiste créateur. En revanche, il vous proposera sans doute d’embarquer, pour un long voyage, à bord d’un trimaran. Cet homme caresse également un tout autre rêve, un rêve en béton : rencontrer Auguste Perret. Il ne vous reste plus qu’à découvrir, grâce au diaporama sonore, cet artiste inspiré qui a de grands desseins, et saura bien vous recevoir si vous venez jusqu’à lui !
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