LE COMMERCE DES ARMES AU BANC DES ACCUSES

C’est un euphémisme de dire que le commerce des armes est destructeur de paix.  Aussi faut-il une nouvelle fois dénoncer l’immense hypocrisie et responsabilité des pays fournisseurs qui, sous des airs de ne pas y toucher, alimentent à travers ce juteux lobbying les massacres de civils dans de nombreuses régions du monde. Et ce qui est vrai en Syrie l’est aussi au Yémen, pays le plus pauvre de la planète. La Russie mais aussi les occidentaux à l’instar des Etats-Unis et de la France notamment sont pour beaucoup dans la catastrophe humanitaire qui frappe le Yémen, depuis trois ans.
La dernière chronique intitulée :  » EM et MBS cherchent à « saouder » les relations Paris Ryad » invitait d’ailleurs à ne pas se voiler la face concernant les enjeux commerciaux entre la France et l’Arabie saoudite. Tout en reconnaissant les améliorations notables dont semble faire preuve le prince héritier à l’intérieur de son royaume, la chronique rappelle d’ailleurs que les actions militaires menées à l’aveugle chez son voisin s’expliquent largement en raison de contrats d’armement qui pèsent lourd, très lourd, trop lourd. Lire la suite

LA FABLE DU TIGRE ET DU HERISSON

Finalement, on aimerait penser que l’escalade verbale à haut risque entre Kim Jong Un et Donald Trump s’arrête là. Car la morale de cette histoire qui génère un climat de tension compréhensible bien au-delà des îles Mariannes est sans doute contenue – du moins faut-il l’espérer – dans un conte accessible aux enfants nord-coréens âgés de 4 à 5 ans intitulé “A Hedgehog Defeats the Tiger”. C’est la raison pour laquelle Patrick Gorgeon, directeur de la rédaction de la webradio webtv indépendante AWI vous donne rendez-vous en tout début de semaine prochaine pour essayer de comprendre comment et pourquoi le hérisson sensé incarner la Corée du Nord a toujours voulu tenir tête au tigre représenté par les Etats-Unis et vice versa. De quelle façon l’un comme l’autre  sont en ce XXIe siècle parvenus à sauver la face sans ne jamais en venir à commettre l’irréparable. C’est du moins ce qu’on aimerait constater prochainement, conscients que la nucléarisation de l’armement, conçue avant tout pour dissuader, constituera néanmoins en raison de sa détention par 9 pays* une menace patente et pérenne pour l’humanité. Cliquez ici pour écouter la chronique audio