TRUMP POURRA T’IL ENCORE LONGTEMPS RESTER SOURD ET AVEUGLE FACE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE

En optant pour un retrait de l’accord climat de Paris signé fin 2015, Donald Trump ne fera jamais figure de chef d’Etat responsable et encore moins de sauveur de l’humanité, surtout s’il maintient dans les temps à venir son refus d’adhérer.
Pour une part non négligeable d’Américains qui l’ont élu 45e président des Etats-Unis en toute connaissance de cause et de programme, ce dernier peut, il est vrai, se vanter aujourd’hui d’afficher des résultats économiques propres à faire pâlir d’envie bien des dirigeants de pays développés. Avec un taux de chômage en baisse (4,3%), une économie qui demeure très dynamique (PIB + 2%) et Wall Street qui va de record en record, ce président a misé sur des résultats immédiats avec une vision court terme. Et il faut reconnaître qu’en dépit des diverses menaces qui pèsent sur ses propres épaules, il tient bon.
Toutefois, le rapport rédigé par des scientifiques de 13 organismes fédéraux, dont l’Environmental Protection Agency et la National Oceanic and Atmospheric Administration publié lundi par le New York Times, témoigne clairement que ce même président pourrait bien se voir reprocher sous peu une erreur d’appréciation monumentale. A moins que la publication de ce dernier qui repose sur l’approbation de l’administration Trump, ne conduise finalement le président des Etats-Unis à l’ignorer et à l’enterrer. Lire la suite

UN SIGNAL GLACIAL DE FRACTURE ENVOYE DEPUIS L’ANTARCTIQUE

Nous en avions fait l’Awi-Mage de la semaine en 2016. Mais depuis, la situation n’a cessé d’évoluer, dans le mauvais sens. L’iceberg dont la superficie équivaut à 50 fois celle de Paris est en effet sur le point de se détacher du continent Antarctique. De quoi relancer le débat et mobiliser les défenseurs de la lutte contre le réchauffement climatique qui ont récemment vu les Etats-Unis se détacher de l’accord climat de Paris. Surveillée de près par les scientifiques, la faille baptisée « Larsen C »,qui mesure plus de 110 km de long et 530 m de profondeur révèle un phénomène de fracture qui pourrait refroidir les climatosceptiques. Car si le dérochage de cet immense iceberg ne doit pas, aux dires de certains observateurs, avoir d’impact sur le niveau des océans, il ne fera que fragiliser des glaciers capables, pour leur part, de faire monter de 10 cm les mers du monde si ces derniers devaient se trouver à terme exposés à l’océan Antarctique. De plus, ce gigantesque glacier flottant sera amené à dériver dans des eaux dont la température est en constante augmentation. Qu’il s’agisse d’un phénomène somme toute naturel ou d’une conséquence des émissions de gaz à effets de serre provoquées par l’activité humaine, on ne peut rester indifférent à la situation. Cliquez ici pour lire la suite et visualiser le clip vidéo