POUR CAUSE DE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE LE TOIT DU MONDE MENACE DE S’EFFONDRER

Alors que la saison hivernale ponctuée de périodes de congés, permettra à certains de s’élancer vers les massifs montagneux européens et de profiter des plaisirs de la glisse qu’autorise encore la présence de neige poudreuse, prendre un peu d’altitude ne peut pas nuire.

Surtout lorsqu’un récent rapport du Centre international pour le développement intégré de la montagne (Icimod) tire la sonnette d’alarme concernant l’état de santé des glaciers et de la neige éternelle couchés sur le toit du monde.

On pouvait jusqu’ici estimer que la chaine de l’Himalaya se trouve quelque peu à l’abri des conséquences de l’élévation des températures à la surface du globe. Or visiblement, il n’en est rien !

En dépit de son étendue sur plus de 2 400 km de long et 250 à 400 km de large, la présence de 10 des 14 sommets qui culminent à plus de 8 000 mètres d’altitude, dont le mont Everest(8.848 m), force est de constater que le toit du monde se trouve fragilisé et menacé.

C’est du moins l’avis émis par les scientifiques du centre intergouvernemental régional qui dessert les huit pays membres régionaux de l’Hindu Kush Himalaya – Afghanistan, Bangladesh, Bhoutan, Chine, Inde, Myanmar, Népal et Pakistan – et à Katmandou, au Népal. Ces derniers estiment qu’un tiers de la calotte glaciaire de l’Himalaya est voué à la disparition à plus ou moins brève échéance . Lire la suite

AWI S’OFFRE UNE PAGE DE PIB

Difficile de céder à la tentation ! Il s’affiche sans cesse. On ne parle plus que de çà.

Ce produit intérieur brut (PIB) est en effet l’un des outils de mesure de la production économique réalisée par  tout pays qui se  trouve toujours en tête de gondole. Cet indicateur est sensé donner une idée de la valeur totale de la « production de richesse » effectuée par les agents économiques : ménages, entreprises, administrations publiques résidant à l’intérieur d’un territoire.

Reflet de la croissance économique, le PIB par habitant mesure le niveau de vie et, de façon approximative, celui du pouvoir d’achat, sachant que l’incidence des évolutions du niveau général des prix et autres taxes n’est pas prise en compte.

D’après les dernières données fournies par la Banque mondiale, avec un PIB de 2 582 milliards de dollars, la France  figure désormais  juste derrière l’Inde,  au 7e rang des pays qui produisent le plus de richesses.

Mais ce Produit Intérieur Brut qui a un côté recettes est confronté aux dépenses à l’origine d’un déficit public chronique. Or, selon l’Insee, la dette publique de la France, fruit de l’accumulation des déficits au fil des ans, s’est établie à 2.255,3 milliards d’euros au premier trimestre 2018, pour atteindre 97,6% du PIB.

Résultat, dépenser plus s’avère compromettant. En revanche, dépenser mieux semble inspiré de bon sens.

Alors bien sûr, le PIB a un côté virtuel, quasi impalpable pour le commun des mortels. D’où l’idée  de promouvoir un BNB (Bonheur National Brut) plus en phase avec les réalités que connaissent les peuples de  tout pays. Lire la suite