RIO+20 : LE FLOP

On connaissait déjà le pschitt. On sait maintenant ce qu’est un flop. Perçue comme le messie avec son fort potentiel de création d’activités et d’emplois, l’économie verte se trouve confrontée , bien malgré elle, et en dépit d’une légitime volonté des peuples, à des réalités économiques qui renvoient, du moins dans certains pays développés, cette piste de développement harmonieux à plus tard. Après le premier Sommet de la Terre en 1992, le Protocole de Kyoto en 1997, la capitale brésilienne a accueilli en juin, sous l’égide de l’ONU un évènement qui se voulait porteur de décisions importantes en matière de lutte contre le réchauffement climatique et de maintien de la biodiversité. Mais en cette période crise, les préoccupations des chefs d’Etat sont en vérité d’une tout autre nature.

« La Croissance verte  constitue le remède de sortie de crise des pays industrialisés » écrivait le directeur de cabinet du ministre d’Etat, ministre de l’ecologie et de l’environnement, en 2009.

Il est vrai qu’ avec 7 milliards  d’humains aujourd’hui et 9 milliards  d’ici 2050, la vie sur la planète Terre  est bien menacée d’étouffement et de crises autrement plus graves que celle qui sévit  actuellement. Et sans actes concrets d’ hommes et femmes aujourd’hui responsables de l’environnement au sein des pays industrialisés, la nouvelle génération demandera tres vite des comptes aux politiques menées pour préserver les écosystèmes et exploiter au  mieux les énergies renouvelables.

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