MIDTERMS WERE NOT A GAME BUT A POLITICAL TEST

 


Comment pouvait-il en être autrement ?
Avec 49% de votants, soit 13 points de plus qu’aux élections précédentes à mi-mandat sous Barak Obama et sous Bill Clinton, les Midterms ont su mobiliser en masse les Américains. Et ce qui s’est produit n’est pas fait pour surprendre, ce temps fort de tout mandat présidentiel aux Etats-Unis ayant toujours entraîné une remise en question de la politique menée et une montée en puissance de représentants de l’opposition.
L’occasion de revenir sur le résultat final qui a permis aux Démocrates de devenir majoritaires au sein de la Chambre des représentants alors que le Sénat à été marqué par une avancée des Républicains.
Donald Trump avait sans nul doute conscience du caractère test de ce scrutin à mi-mandat dans la perspective des élections de 2020.
D’ailleurs, lors de sa conférence de presse à Washington, le 45e président des Etats-Unis s’est montré plus ouvert au dialogue concernant entre autres les brûlantes questions ayant notamment trait à la santé, aux infrastructures, aux minorités… même si son manque de diplomatie à une fois de plus frappé lors d’échanges avec des journalistes de CNN et du New-York Times.
En estimant qu’en se regardant en chiens de faïence Démocrates et Républicains n’avaient rien à gagner, Donald Trump a voulu s’afficher en vainqueur, ce qui conduit nombre d’observateurs à s’interroger sur une victoire à la Pyrrhus.
Force est de constater que le 45e président des Etats-Unis a dû payer son style et ses emportements souvent hostiles voire inquiétants en politique intérieure comme étrangère.
Quoi qu’il en soit, ces élections a valeur de référendum, ont mis en évidence l’arrivée de nouvelles têtes démocrates à la Chambre des représentants qui se singularise par l’élection de plus de jeunes, de femmes et représentants de la culture amérindienne, voire d’un homosexuel.
C’est un point très important qui reflète le multicuturalisme des Etats-Unis et surtout met en évidence la diminution de la population blanche au sein de la société américaine.
Mais sans doute faut-il avant tout revenir sur ce qui explique en « grande » partie que Donald Trump n’a pas été confronté à une vague bleue. De nombreuses données démontrent en effet qu’en dépit de défauts criants, l’économie américaine affiche un bel état de santé.Que se passerait-il si des Midterms avaient lieu aujourd’hui en France ? C’est à cette question que répond la chronique audio sur fond de résultats actuels de l’économie américaine.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *