FAUT-IL CRAINDRE UNE NOUVELLE CRISE ECONOMIQUE MONDIALE ?

L’image reprise ici illustre l’article paru dans l’édition des Echos du jeudi 11 octobre sous le titre : « Les Bourses européennes flanchent dans le sillage de Wall Street ». Elle témoigne d’inquiétudes qui n’ont rien de virtuelles et reflètent la tendance observée sur les places asiatiques et américaines.
Alors que cette année marque le dixième anniversaire de la crise économique mondiale de 2008 qui allait provoquer ce que l’on sait, plusieurs signes avant-coureurs conduisent à s’interroger sur les impacts que pourraient avoir un remake en 2018.
Quatre facteurs sont à prendre en considération :
– Une inflation mondiale qui augmente plus vite que prévu.
– Une hausse des taux d’intérêt qui aurait entre autres pour conséquence de miner la valeur des actifs.
– Une escalade des tensions commerciales due aux mesures protectionnistes prises par les Etats-Unis à l’égard de la Chine.
– La volatilité de la monnaie qui se traduit entre autres par une hausse du dollar et un effondrement du yuan chinois.
Autant de signaux qui conduisent le Fonds monétaire international (FMI) a fortement abaisser ses prévisions de croissance mondiale et à alerter sur l’augmentation des risques que fait peser cette situation pour le moins critique.
Il n’est donc guère surprenant que les places financières accusent actuellement le coup, en réaction à ce qui nous vient d’Amérique et s’appelle un sell off. D’autant que le phénomène résonne sur l’ensemble des places boursières. Après avoir perdu plus de 2% mercredi, la Bourse de Paris affichait jeudi à 13H30 un nouveau recul de 1,56%.
De plus, d’autres évènements contrariants contribuent à semer le doute sur les marchés, notamment le Brexit.
La question relative aux remèdes susceptibles de faire face à un possible ralentissement de la croissance économique mondiale est posée. D’où l’attente de réactions susceptibles d’éviter que ne soit rejoué un scénario qui ne ferait que des perdants.

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