GUERRE COMMERCIALE TRANSATLANTIQUE : TRÊVE OU ARMISTICE ?

Si les marchés ont visiblement apprécié ce jeudi les déclarations du président de la Commission européenne et du président des Etats-Unis, à l’issue de leur rencontre, mercredi, à Washington, rien n’est encore véritablement joué.
Plutôt que d’un véritable accord, il s’agit davantage d’une amorce de processus de négociation qui doit éviter le déclenchement d’une guerre commerciale transatlantique qui ne ferait que des perdants.
Un avis partagé par la Banque de France qui précise qu’un relèvement généralisé de 10 points de pourcentage des droits de douane à l’importation pourrait réduire le PIB mondial de 1 % après deux ans. En outre, une baisse de la productivité, une hausse du coût de financement du capital et une plus faible demande d’investissement viendraient augmenter le coût du protectionnisme. Au total, la réduction du PIB mondial en volume atteindrait 3 % en deux ans.
On comprend donc aisément que toute initiative politique visant au rapprochement et à la négociation d’un accord dans le respect des intérêts des forces en présence, ne puisse qu’être saluée et soutenue

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