
A en croire les commentaires que nous avons pu entendre en réalisant les prises de vues de cette nouvelle Volvo sur les quais du vieux bassin du port de Honfleur, la V60 plaît beaucoup aux dames et aux messieurs. Cependant, les systèmes de sécurité dont elle est pourvue, parfois poussés à l’extrême par le constructeur suédois, laissent planer un doute sur le rôle qu’aura d’ici quelques années un conducteur au volant de son auto. Tant le risque est grand qu’il soit finalement privé de tout pouvoir de décision, et que l’informatique embarquée dicte sa loi.
L’essai que nous avons pu réaliser va d’ailleurs dans le même sens, qu’il s’agisse de l’allure quasi-sportive de ce break qui n’en a pas l’air, du confort comme des performances. Toutefois, plongés dans l’univers de cette V60 D5 équipée d’un moteur 5 cylindres en ligne double turbo à injection directe diesel (Common Rail) gérée par microprocesseurs qui développe 215 chevaux, nous avons été amenés à constater certains défauts.
L’instrumentation et les très nombreuses fonctionnalités offertes, nous ont parfois laissé pantois, et conduit à chercher un didacticiel sur écran GPS, histoire de faire bon usage de toutes les commandes placées aussi bien sur la console centrale qu’au volant. Ce constat nous a démontré que l’intuitif avait ses limites. Et que pour bien faire, mieux vaut préalablement consulter le petit manuel fourni par le constructeur. Quelle leçon !
