CHANGEMENT CLIMATIQUE ET CREUX DE VAGUES

Bologna, Italy, June11, 2017. REUTERS/Max Rossi


L’actualité serait-elle à ce point polluée par des blocs parasites de nature à dissoudre les politiques de bonnes intentions touchant l’un des domaines considérés comme prioritaires au niveau planétaire ?
On est aujourd’hui en droit de se poser la question. Surtout lorsqu’on compare l’écho donné à plusieurs évènements récents.
Alors que la dénonciation de l’accord climat de Paris par Donald Trump a provoqué un tsunami d’indignations de par le monde, et que la non moins spectaculaire réplique d’Emmanuel Macron proclamant la France ambassadrice du climat a été fort appréciée sur les cinq continents, l’ambiance s’est très vite refroidie les jours suivants.
Force est en effet de constater que ni la Journée mondiale de l’océan qui avait lieu le 8 juin, ni la Réunion du G7 qui s’est tenue à Bologne, les 11 et 12 juin, en présence notamment des ministres de l’environnement des sept pays et des commissaires de l’Union européenne pour l’environnement et le climat n’ont semblé retenir l’attention.
Pourtant, comme le montre la photo qui illustre cette chronique, les Italiens avaient, comme à l’accoutumée, organisé ce temps fort avec maestria. Ils avaient dressé une très grande table verte ! Mais en dépit de tout cela, même Nicolas Hulot, notre ministre de l’Ecologie solidaire n’a fait qu’un rapide et discret passage. Comme vous allez le constater en écoutant la chronique audio, les bonnes intentions en terme de transition énergétique sont une chose, les réalités économiques du commerce international en sont une autre.

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