La CPAM DU VAL-DE-MARNE OEUVRE POUR L’INSERTION PROFESSIONNELLE AU SEIN DE L’INSTITUTION

Quatre-vingts contrats de professionnalisation ont été signés  depuis 2007 par la CPAM du Val-de-Marne pour recruter des agents télé-conseillers et techniciens de prestation. Les contrats de professionnalisation sont des contrats en alternance, à l’adresse des jeunes âgés de 16 à 25 ans révolus, des demandeurs d’emploi de 26 ans et plus, et des bénéficiaires de certaines allocations. Les prétendants sont formés, donc finalement qualifiés : la formation est encadrée par un institut qui délivre un diplôme. A l’issue du contrat l’entreprise peut recruter, si l’expérience se déroule bien.Pour la Caisse primaire d’assurance maladie du Val-de-Marne qui a  signé quatre-vingts contrats de ce type depuis 2007, il s’agit de diversifier les profils de recrutement et de s’ouvrir à une nouvelle catégorie de salariés qui n’a pas pu trouver un emploi par la voie classique. A la CPAM, les contrats de professionnalisation servent à former les télé-conseillers et les techniciens de prestation.

Pour Jean-Charles Gillet, directeur des ressources de la CPAM du Val-de-Marne cela permet de palier un manque car ces profils sont rares. « Les métiers télé-conseillers ou techniciens de prestation ne correspondent pas directement à une formation initiale dispensée dans les écoles ou les universités ». L’intérêt pour l’entreprise, au-delà de la question de la lutte contre la diversité est donc de former des salariés à son image. « Il est bien évident que notre intérêt en tant qu’employeur c’est d’essayer de recruter un minimum de ces personnes» affirme Jean-Charles Gillet.

Sur les quatre-vingts contrats de professionnalisation signés par la CPAM du Val-de-Marne depuis 2007  41 salariés ont été embauchés en contrat à durée indéterminée en fin de contrat, soit une personne sur deux. Un taux qui peut apparaître faible pour une mesure dans laquelle certains politiques placent beaucoup d’espoir pour lutter contre le chômage des jeunes et des plus de 45 ans. Jean-Charles Gillet explique ces chiffres par un démarrage au tâtonnement : «Quand nous avons mis en place les contrats de professionnalisation en 2007, la première promotion a été mal recrutée, nous avions peut-être mal cerné le besoins avec notre partenaire, en revanche par la suite nous avons mieux cadré les recrutement, nous avons changé de partenaire et nos résultats sont beaucoup plus intéressants ». Sur la dernière promotion sept des six personnes ayant obtenu leurs diplômes ont été finalement embauchées. Et cette année encore, quinze recrutements en contrats de professionnalisation auront lieu pour la plateforme téléphonique ainsi qu’une dizaine qui aura vocation à devenir technicien de prestation.

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