C’est au Centre départemental de documentation pédagogique « Aimé-Césaire » inauguré en mai dernier, à Champigny-sur-Marne, que le président du Conseil général du Val-de-Marne, Monsieur Christian Favier, avait choisi de réunir les journalistes pour un point presse.
Au menu : réforme des institutions, taxe professionnelle, projet du « Grand Paris » et bien sûr préoccupations d’un département plébiscité par ses habitants.
Il est vrai que certaines décisions muries au plus haut niveau de l’Etat inquiètent les instances départementales et en l’occurrence le Conseil général du Val-de-Marne qui s’est attaché, ces quarante dernière années, à développer un service public de proximité autour de valeurs de justice sociale et de solidarité, sur l’ensemble du territoire.
Or les réformes en cours d’examen qui concernent chaque Val-de-Marnais risquent fort, selon Christian Favier, de mettre à mal les solutions méritant d’être apportées, dans de nombreux domaines. D’autant que la crise économique rend encore plus indispensable la mise en place de services visant à répondre aux difficultés que rencontrent toutes les couches de population, dans leur vie quotidienne.
Dans le Val de Marne 61% du budget de fonctionnement du département sont consacrés à l’action sociale, qu’il s’agisse de logements, de structures d’accueil pour les jeunes ou les personnes âgées, les transports, des centres de protection maternelle et infantiles, des collèges…
Les attentes des Val-de-marnais sont nombreuses. Et comme le souligne Christian Favier : « En période de crise, l’existence de collectivités proches et efficaces apparaît comme un facteur de sécurisation pour les habitants »
Preuve en est d’ailleurs apportée à travers une récente étude de l’institut CSA qui montre que près de 76% des Val-de-Marnais estiment que l’action du département est positive, et que 63% considèrent que ce dernier permet de réduire les inégalités.
Or que se passerait-il si le département n’avait plus voix au chapitre : s’il se trouvait privé de toute initiative locale ?
Car les actions menées par le Conseil général ne concernent pas que le logement, les transports, l’aménagement, l’environnement, le développement économique, le soutien à la vie associative, la culture, les sports, les aides apportées à l’enfance et à la famille, l’éducation des jeunes : elles touchent aussi l’accès à la santé qui figure bien parmi les priorités.
Aujourd’hui, avec onze SAMI répartis sur le territoire, le Conseil général du Val-de-Marne se félicite d’avoir accompagné l’initiative du Conseil de l’Ordre des médecins du 94 qui visait à créer ces permanences de soins ouvertes de nuit et les jours fériés. Ces dernières dont on constate une forte augmentation de la fréquentation, témoignent en effet clairement de la pertinence de la réponse ainsi apportée conjointement par les élus et les médecins libéraux.
En se rapprochant au plus près des besoins santé de la population, ces SAMI offrent aux Val-de-Marnais des services d’accueil médical initial de proximité qui permettent également de soulager les services d’urgences hospitalières. Et Christian Favier confirme un soutien sans faille du Conseil général au fonctionnement de ces permanences de soins.

