« GILETS JAUNES » OU LE SYNDROME DU PETARD A MECHE


Lorsqu’on y met le feu, on ne dispose que d’un temps très court pour éviter que ça pète. Surtout lorsque le climat montre des signes évidents d’échauffement.
C’est la logique du pétard.
Constatant que l’augmentation des taxes sur les carburants était au départ le motif de revendication, il fallait immédiatement couper la mèche. Or on l’a laissée  brûler au risque qu’elle se consume et finisse par provoquer l’explosion de revendications en tous genres. Au risque de provoquer le chaos. AWI revient sur les  sinistres  évènements qui ont amené un mouvement citoyen à se trouver gangrené par des actes de violence insupportables dans la plus belle ville du monde. Alors que la revendication première pouvait faire l’objet d’explications et d’un moratoire laissant aux Français, notamment les plus défavorisés, le temps de s’adapter à une transition écologique et solidaire inévitablement objet de sacrifices, on a voulu garder un cap infranchissable à court terme. De la réflexion naît l’action et non l’inverse. Cliquez ici pour écouter la chronique audio de Patrick Gorgeon, directeur de la rédaction d’AWI