TRANSITION ECOLOGIQUE CHERCHE CAPITAINE POUR MAINTENIR LE CAP

Depuis que Nicolas Hulot a annoncé quitter son poste au sein du gouvernement, de transition écologique il est plus que jamais question.
Dans la série : « Personne n’est irremplaçable » dixit Christophe Castaner, le passage de relais à celui ou celle qui saura par ses qualités propres incarner la politique environnementale du gouvernement, devrait être très vite connu. Il faudra néanmoins attendre le retour en France, jeudi, d’Emmanuel Macron, actuellement en visite en Finlande et au Danemark. Des noms de prétendants susceptibles de prendre la tête d’un ministère qui se trouve à la délicate croisée des chemins circulent. Il est vrai qu’on voit mal comment il en serait autrement, le président de la République ayant déclaré, début juin 2017, dans l’une de ses répliques à Donald Trump : « Make our planet great again !»
On aimerait également croire que les lobbys n’exercent, au grand jamais, de pressions pour obtenir gain de cause. Mais de là à penser un seul instant que les lobbys sont un pur produit de l’imagination apparaît pour le moins naïf. Bien que consciente d’une indispensable nécessité de reconversion, l’industrie pétrolière a toujours su se faire entendre. Et lorsqu’on y regarde de près, tous les secteurs d’activité, ont toujours su défendre leurs prérogatives en intervenant auprès de parlementaires au niveau national comme européen.
Concernant les moyens déployés, Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, a beau rappeler que le ministère dirigé par Nicolas Hulot a bénéficié d’une augmentation de crédits de 850 millions d’euros en 14 mois – du jamais vu selon lui “depuis la création du ministère de l’Ecologie” sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing (1974-1981)- on constate que c’est le mot « transition » qui reflète bien la réalité. Lire la suite