QUAND LE e-COMMERCE CASSE LA BARAQUE

Mardi, l’annonce par Carrefour d’un vaste plan de transformation à l’horizon 2022 passant par des réductions de coûts, des investissements massifs dans le digital et un partenariat stratégique en Chine a jeté un pavé dans la mare.

Cette réorientation du groupe correspond bien à un changement de cap qui obéit à la loi du e-commerce amené à se substituer petit à petit à l’ère des grandes surfaces qui ont fleuri sans interruption depuis les années 60 70, y compris en France.

Carrefour, objet des gros titres de la presse est, au sens propre comme figuré, l’illustration d’une nouvelle organisation de grande ampleur du commerce de biens qui n’en est qu’à ses débuts…prometteurs.

Tout y passera, de l’alimentaire à l’habillement, des produits domestiques et pharmaceutiques aux équipements à base de nouvelles technologies, logements et automobiles ayant déjà pris la mesure du vent dominant.

La rupture risque même d’être assez brutale en provoquant d’importantes vagues de licenciements, mais aussi en stimulant l’apparition et développement de nouveaux métiers faisant appel à des formations spécifiques.

La décision prise par Carrefour ne fait que confirmer ce sur quoi la chronique intitulée TOYS’R’US EMBLEMATIQUE EXEMPLE DE L’INFLUENCE DU E-COMMERCE diffusée sur la webradio webtv AWI le 20 septembre 2017 mettait l’accent. Cliquez ici pour lire la suite et écouter la chronique audio