LA VALORISATION DE L’APPRENTISSAGE EN BONNE VOIE

Le vif mécontentement manifesté par Hervé Morin, président de l’association des régions de France, concernant la politique gouvernementale sur l’apprentissage aurait-il porté ses fruits ?
On serait tenté de le penser à la lecture du rapport de synthèse qui a été remis mardi, à l’issue de la concertation conduite par Sylvie Brunet, présidente de la section Travail et emploi du Conseil économique, social et environnemental qui a présidé les débats.
En attendant de savoir ce que le projet de loi qui sera présenté au parlement au printemps prochain retiendra, les signaux semblent néanmoins s’être mis au vert à la veille d’une période de transition.
Parmi les 44 propositions figurant dans le rapport, certaines retiennent plus particulièrement l’attention, toutes étant guidées par une volonté de simplification et d’efficience.
Pour n’en citer que quelques-unes : convergence entre contrat d’apprentissage et de professionnalisation; sensibilisation des collégiens aux métiers; création d’une agence de l’apprentissage; rémunération des apprentis; reconnaissance des diplômes; formation des enseignants et chefs d’entreprise; certification des acquis des apprentis; définition de référentiels d’activités professionnelles plus proches des évolutions et des besoins des entreprises, aide unique aux entreprises… figurent au programme d’une réforme attendue.
Considéré à juste titre comme un véritable tremplin permettant l’acquisition de savoirs et savoir-faire débouchant sur des qualifications reconnues dans de nombreuses spécialités et secteurs d’activités, l’apprentissage représente l’une des meilleures portes d’accès à un vrai métier, autrement  dit à l’emploi pour de nombreux jeunes peu attirés par les études supérieures. Alors que la chronique audio venait d’être enregistrée et mise en ligne, Muriel Pénicaud, ministre du Travail, a annoncé mercredi sur Europe 1 que le gouvernement avait retenu quatre premières propositions* du rapport issu des concertations sur l‘apprentissage, qui fait l‘objet d‘une profonde réforme avec celles de la formation professionnelle et l‘assurance chômage. Lire la suite

WHY NOT A BREXIT BRIDGE ?

Réunis lundi à Bruxelles, les patrons britanniques sont montés au créneau pour diminuer l’impact du Brexit, en s’attachant à défendre notamment l’union douanière. Car force est de constater que si les ces derniers témoignent d’une légitime impatience concernant le devenir des échanges commerciaux et tirent les premiers, les sujets de sa grâcieuse Majesté dans leur ensemble tout comme les Européens, ne savent plus trop ce qu’il va réellement résulter de ce divorce qui se veut à l’amiable.
C’est donc au commissaire européen Michel Barnier et à David Davis, secrétaire d’Etat britannique que revient la délicate mission de négocier les meilleures conditions de ce dernier, sachant que la dead line de la phase de transition fixée au 30 mars 2019 ne semble pas recueillir l’adhésion des 27 pays membres de la famille européenne , certains souhaitant un au-dela 2020.
Tous s’attachent donc à définir des « ponts » afin de parvenir à un accord de libre-échange entre l’UE et la Grande-Bretagne qui reste encore à tricoter.
De plus, qui dit divorce, dit pension alimentaire. Estimée par les Vingt-Sept, entre 60 et 100 milliards d’euros, le Royaume-Uni, n’entend pas débourser plus de 40 milliards.
Et l’après a, en l’absence de Big ben, un furieux goût d’After eight ?
Toutefois, l’arrangement recherché pour que la Grande Bretagne quitte définitivement l’UE n’empêche pas certains et notamment Boris Johnson, promoteur du Brexit, de toujours chercher à séduire et innover tous azimuts.
En présentant à Emmanuel Macron, lors de sa visite en l’humble demeure de Theresa May au 10 Downing Street, le projet de construction d’un pont autoroutier de 38 kilomètres de long visant à relier la France, pardon l’Europe, à la Grande Bretagne, Boris a fait très fort! Alors que certains veulent, à l’instar de Donald Trump, construire un mur entre le Mexique et les Etats-Unis, il en est un qui prône l’édification d’un pont destiné à renforcer les bonnes relations.
La différence est de taille, tant sur le plan symbolique que politique et pratique. Vous voulez certainement savoir pourquoi un « Brexit Bridge » serait un beau BB. Cliquez ici pour lire la suite puis écouter la chronique audio de Patrick Gorgeon

L’AWIK-END MUSIC – LA BOXEUSE AMOUREUSE

C’est avec cette superbe chanson d’Arthur Higelin, dit Arthur H, musicien et chanteur français, également peintre et illustrateur, qu’il nous a semblé concordant de mettre en valeur l’un des temps forts de l’actualité de la semaine dont AWI et le webmagazine féminin Women e-life se sont fait l’écho. Ce single du fils de Jacques Higelin donne un sublime avant goût de l’album qui sortira en 2018. De plus, dans le  droit fil de l’émission consacrée au réseau « Femmes et Challenges » la chanson porte en elle un message que toutes les femmes doivent avoir à l’esprit pour assurer leur parcours professionnel mais aussi personnel. Difficile de faire mieux ! Pour visualiser le magnifique clip vidéo réalisé par Eléonore Mercier mettant en scène la danseuse Marie-Agnès Gillot et l’acteur Roschdy Zem dans un combat de boxe chorégraphié, il vous suffit de cliquer Ici

L’AWI-MAGE DE LA SEMAINE – MAKE WOMEN BUSINESS GREAT


Symbole d’un réseau de femmes chefs d’entreprise que rien ne semble plus pouvoir arrêter, l’Awi-Mage de la semaine illustre la parfaite entente qui prévaut entre AWI et Women e-life, webmagazine féminin ouvert sur le monde. Pour apprécier les messages adressés par « Femmes et Challenges » à plus d’une centaine de femmes chefs d’entreprise rassemblées, jeudi 25 janvier, à Deauville, il vous suffit de vous rendre sur la webradio webtv Women e-life. C’est ainsi que vous en saurez plus et pourrez écouter l’interview que Léa Lassarat, Présidente de la Chambre de Commerce et d’Industrie Seine Estuaire et du réseau Femmes & Challenges a accordée à l’un des rares journalistes présents au milieu de femmes chefs d’entreprise visiblement déterminées à faire preuve d’agilité. Lire la suite

QUAND LE e-COMMERCE CASSE LA BARAQUE

Mardi, l’annonce par Carrefour d’un vaste plan de transformation à l’horizon 2022 passant par des réductions de coûts, des investissements massifs dans le digital et un partenariat stratégique en Chine a jeté un pavé dans la mare.

Cette réorientation du groupe correspond bien à un changement de cap qui obéit à la loi du e-commerce amené à se substituer petit à petit à l’ère des grandes surfaces qui ont fleuri sans interruption depuis les années 60 70, y compris en France.

Carrefour, objet des gros titres de la presse est, au sens propre comme figuré, l’illustration d’une nouvelle organisation de grande ampleur du commerce de biens qui n’en est qu’à ses débuts…prometteurs.

Tout y passera, de l’alimentaire à l’habillement, des produits domestiques et pharmaceutiques aux équipements à base de nouvelles technologies, logements et automobiles ayant déjà pris la mesure du vent dominant.

La rupture risque même d’être assez brutale en provoquant d’importantes vagues de licenciements, mais aussi en stimulant l’apparition et développement de nouveaux métiers faisant appel à des formations spécifiques.

La décision prise par Carrefour ne fait que confirmer ce sur quoi la chronique intitulée TOYS’R’US EMBLEMATIQUE EXEMPLE DE L’INFLUENCE DU E-COMMERCE diffusée sur la webradio webtv AWI le 20 septembre 2017 mettait l’accent. Cliquez ici pour lire la suite et écouter la chronique audio

LES PREPARATIFS DES JO D’HIVER EN COREE DU SUD VONT BON TRAIN

Ryom Tae-Ok et Kim Ju-Sik. Qualifié ce duo Nord-coréen participera aux JO en patinage artistique


Après l’échec de sa candidature face à Vancouver pour les Jeux olympiques d’hiver de 2010, puis de 2014 face à Sotchi au Japon, Pyeongchang a fini par remporter l’organisation des JO d’hiver 2018.
Les monts Taebaek et plus particulièrement les sites d’Alpensia et de Yongpyong, accueilleront donc toute une série d’épreuves qui ont déjà, dans le contexte actuel, un parfum de victoire diplomatico-sportive, la Corée du Nord étant parvenue avec la Corée du Sud, à un accord de participation pour cet événement de portée internationale.
Drapeau olympique et flamme olympique pourront donc trôner sur la péninsule coréenne du 9 au 25 février. Les athlètes des nombreuses nations qui participeront aux épreuves pourront se dire que slalom, ski de vitesse, patinage, courses de bobsleigh, sauts, biathlon, luge, bobsleigh et skeleton… permettent au-delà des remises de médailles remises aux vainqueurs, de rapprocher les peuples et surtout dans le cas présent, de surseoir aux vives tensions géopolitiques que rien ne semblait pouvoir apaiser.
Autrement dit, tout laisse à penser que cette période sera propice à aux rapprochements, aux échanges… sans pour autant occulter l’esprit de compétition et les exploits sportifs qui veulent que les meilleurs gagnent dans chaque discipline.
La chronique audio s’arrête sur l’ambiance des préparatifs de ces JO d’hiver de Pyeongchang qui donneront également lieu à des Jeux paralympiques, dont le caractère festif mais aussi culturel, ne pourra échapper aux regards du monde entier, en ce mois de février 2018. Cliquez ici pour écouter la chronique audio

PRELUDE A UNE ACTUALITE QUI NE MANQUE PAS DE SOUFFLE

En ce début de semaine, l’actualité nationale, européenne et internationale va offrir du grain à moudre à tout chroniqueur en quête d’évènements dignes de ce nom.

Tout d’abord , avec l’organisation à Versailles d’un sommet intitulé « Choose France » qui permettra à Emmanuel Macron de faire valoir avant Davos l’attractivité de la France auprès de quelque 140 grands chefs d’entreprise étrangers, en présence de nombreux ministres du gouvernement. En revanche, nous ne nous appesantirons pas sur l’annonce faite dimanche par le Premier ministre Edouard Philippe concernant le retrait de la candidature de Paris pour l’Exposition universelle de 2025.

Autre temps fort sur le vieux continent, le vote des délégués du parti social démocrate (SPD) allemand qui, réunis dimanche à Bonn, ont approuvé, à une courte majorité, l’ouverture de négociations formelles avec les conservateurs d’Angela Merkel pour former un gouvernement commun. Un début de sortie de crise qui avait fait l’objet d’une chronique diffusée le 16 janvier sous le titre « LE POINT MARQUE EN VUE DE LA FORMATION D’UNE TROISIEME GRANDE COALITION EN ALLEMAGNE RESTE A TRANSFORMER »

Dans le même temps, mais cette fois aux Etats-Unis, on retiendra l’information qui se démarque des bonnes nouvelles et se traduit par l’échec des négociations entre républicains et démocrates qui a mis ce pays en mode « shutdown », le gouvernement fédéral américain se retrouvant à court d’argent. Un couac regrettable pour Donald Trump qui espérait sans nul doute fêter dans de meilleures conditions sa première année au pouvoir.

Comme vous allez le constater, en marge des foyers de tension en Turquie, Afghanistan, Congo, Syrie, Yemen… un vent d’optimisme semble vouloir souffler en Asie.

La dépêche de l’agence Reuters du 21 janvier 2018 faisant état d’une déclaration du président sud-coréen Moon Jae-in qui a jugé que la participation olympique de la Corée du Nord aidera la paix et apaisera les tensions, confirme ce que la chronique intitulée : » COREES : UNE PREMIERE VICTOIRE OLYMPIQUE »mise en ligne le 11 janvier sur la webradio webtv indépendante AWI, laissait entendre.

De quoi alimenter celle qui reviendra très vite sur les préparatifs des JO d’hiver qui vont bon train.

Autant de news qui n’ont rien sacrifié ce week-end à l’AWI-MAGE de la semaine ou encore à l’AWIK-END Music. Cliquez ici pour lire le message d’AWI

AWIK-END MUSIC – HOMMAGE A DOLORES O’RIORDAN

Photo: wenn.com


En cet Awi-end Music, nous avons estimé indispensable de rendre hommage à Dolores O’Riordan, chanteuse de l’emblématique groupe grunge-rock irlandais The Cranberries, décédée à Londres, le 15 janvier dernier, à l’âge de 46 ans. The Cranberries qui avait annoncé une tournée en Europe, au Royaume-Uni et aux États-Unis avait déjà dû annuler, dés le mois de mai 2017, les dates de certains concerts en raison des problèmes de santé d’O’Riordan. Pourtant, dans son message posté sur Facebook juste avant Noël, elle déclarait « bien se sentir » et ses fans, amis et musiciens guettaient avec impatience qu’elle se produise à nouveau. Mariée pendant 20 ans à Don Burton, ancien directeur du tour de Duran Duran avec qui elle a eu trois enfants, elle avait retrouvé l’amour depuis près de deux ans avec le jeune musicien Olé Koretsky, membre du groupe D.A.R.K avec lequel elle collaborait depuis 2014. En apprenant la nouvelle, le président irlandais Michael D Higgins a déclaré que sa mort était « une grande perte » pour tous ceux qui soutiennent et suivent la musique irlandaise, avant d’ajouter : « Dolores O’Riordan et The Cranberries ont eu une immense influence sur le rock ». Il est vrai qu’avec sa voix incroyable, cette chanteuse aura marqué toute une génération, portée entre autres par des tubes comme Linger, Just my imagination, Stars, Salvation, Promises, Zombie, Ode to my family,  ou Dreams… Dolores O’Riordan sera enterrée mardi en Irlande, et une messe aura lieu mardi à 11h30 à l’église Saint-Ailbe, à Ballybricken, ville située à 18 km de Limerick, où le groupe The Cranberries s’était formé. Le medley réalisé par KM tv nous a semblé résumer de la plus belle façon qui soit l’hommage  que cet Awi-end music tenait à rendre à cette talentueuse chanteuse Irlandaise. Cliquez ici pour consulter le clip vidéo de KM tv

AWI-MAGES DE LA SEMAINE – TOUJOURS PLUS FORD

Une Awi-Mage en l’occurence celle de l’affiche du film policier américain Bullitt réalisé par Peter Yates et produit par Philip D’Antoni, sorti en 1968, avec Steve McQueen, Robert Vaughn et Jacqueline Bisset, n’aurait pu suffire pour apporter une flagrante démonstration. Alors que 50 ans séparent les deux versions de la Ford Mustang qu’il vous est possible de découvrir ci-après, le constructeur a fait partager ce goût du sensationnel et du plaisir en offrant, durant le dernier salon automobile de Détroit 2018, de quoi assouvir l’un de nos rêves les plus chers. Ce qui ne signifie pas que le deuxième constructeur automobile américain ne nous prépare pas quelques bonnes surprises 100% électriques à un horizon rapproché. Cliquez donc ici pour voir et en savoir plus

OCTROI : C’EST PAS NOUVEAU ET CA REDEVIENT TENDANCE

Avec l’un de mes voisins, nous plaisantions encore récemment en observant ce qui fait figure de collector et veut qu’au pied de sa maison une borne indique l’emplacement d’un octroi.
Cette matérialisation de ce qu’il faut appeler plus simplement un poste de péage, placé à l’entrée de petites comme de grandes villes, a voulu que durant des siècles soient perçues des taxes destinées à accorder un droit d’entrée à tout mode de transport :charrettes à bras, fiacres, automobiles… les piétons se trouvant toutefois exonérés du paiement de ce droit d’accès. Présentes dès le XIIe siècle à Paris, les barrières d’octroi servaient à financer l’entretien des fortifications et les travaux d’utilité publique.
Or, en ce début de XXI siècle et du tout numérique, au vu des bruits qui circulent, ces pratiques moyenâgeuses pourraient bien faire leur retour et imposer aux conducteurs de véhicules légers et lourds de payer une taxe pour avoir le droit d’entrer intra muros.
Comme quoi les bonnes vieilles traditions ne se perdent jamais.
Pour les faire revivre, il suffit  d’utiliser un motif digne de ce nom ( embouteillages, pollution, santé publique. travaux d’aménagement…)  afin que des octrois qui n’ont disparu que le 1er août 1943 en France sous le gouvernement de Pierre Laval, refassent surface.
Grâce à cette obligation faite au quidam automobiliste et transporteur routier de payer un droit d’accès, les grandes villes mais aussi l’Etat vont ainsi pouvoir alimenter leur trésor. On ose imaginer ce que rapportera ce dernier dans certaines grandes villes, sans parler de Paris dont la traversée s’avère souvent incontournable, le boulevard périphérique n’étant pas non plus à l’abri de ce type de mesure.
La seule différence entre hier et aujourd’hui, c’est que les vignettes apposées sur les pare-brises permettront d identifier ceux qui devront s’acquitter du paiement de ce droit d’accès. Bien qu’il soit permis d’imaginer que seuls les véhicules 100% électriques échappent au prélèvement de ce nouvel impôt, plus votre véhicule sera lourd et polluant, plus le montant de votre contribution obligatoire sera élevé.
Remarquez, lorsque vous empruntez une autoroute, il y a belle lurette que vous ne vous posez plus la question de savoir si ce que vous payez est véritablement équitable et justifié.
Et puisque vous avez pris l’habitude de régler votre droit de circuler sur grands axes autoroutiers, pourquoi seriez-vous surpris qu’il en soit de même à l’entrée de nos joyaux urbains ?
C’est peut–être notamment ainsi que nous allons véritablement entrer dans le nouveau Moyen-âge dont de nombreux écrivains parmi lesquels Jacques Attali se sont faits l’écho.
Une chronique audio à octroi pourquoi pas ?AWI porteuse d’une totale indépendance en matière d’information a vraiment besoin de votre aide pour poursuivre son chemin !

Après avoir écouté la chronique audio vous donnerez ce qu’il vous semblera bon