UN « GREEN DEAL » AUX ALLURES DE « NEW DEAL »


On ne peut que se réjouir d’apprendre que la croissance de l’économie française a continué sur sa solide lancée au troisième trimestre, pour s’établir à + 0,5%. Mais on se doit aussi d’observer que cette encourageante tendance repose sur l’élan d’une demande intérieure qui vient en fait compenser une contribution redevenue négative de notre commerce extérieur.
Autrement dit, nous avons du mal à exporter le « made in France ». Pourtant, des pistes de décollage et d’expansion de notre savoir-faire existent.
C’est d’ailleurs pourquoi une volonté politique doit se faire entendre, qu’il s’agisse de soutenir des industries de pointes comme de plus traditionnelles, mais aussi des services.
Sans doute faudrait-il sur fond de numérisation, s’intéresser davantage aux créneaux voire niches connexes promis à un réel développement dans les années et décennies à venir.
Parmi ces derniers, s’il est un secteur pieuvre qui pourrait constituer un gros pourvoyeur de richesses en termes de recherches, d’activités, d’emplois à l’échelle nationale et internationale, c’est bien celui qui a trait à l’écologie au sens large. Cliquez ici pour lire la suite et écouter la chronique audio