Allez donc demander aujourd’hui à un Français, un Allemand, un Italien, un Espagnol, voire à tout autre citoyen d’un des pays membres de l’Union européenne de mettre un nom sur les grands chantiers du pacte de croissance de 120 milliards d’euros.
Seuls quelques avertis, vous répondront peut-être, après réflexion, un peu comme on le fait dans un jeu : ITER ou GALILEO. Mais rien n’est moins sûr !
120 milliards d’euros ne peuvent à eux seuls rétablir la confiance des Français en l’avenir. Il faut donc mettre des noms, proposer des pistes à la fois représentatives et annonciatrices de création d’activités et d’emplois. Sinon la déception sera grande. Lire la suite