EBOLA : UN VIRUS QUI RAPPELLE L’IMPORTANCE DES VACCINS ET DE L’ACCES AUX SOINS

La période estivale, aurait dû nous conduire cette semaine à procéder à la rituelle rediffusion d’ émissions proposées dans la grille de programme « Santé et Assurance maladie ». Mais AWI n’est jamais « Août » !
Et l’actualité nous a rappelée à l’ordre, car AWI dort toujours les sens en alerte.
La réaction à caractère apocalyptique à l’article intitulé : « La Banque mondiale débloque 200 millions de dollars pour lutter contre le virus Ebola » d’un lecteur de la Tribune de l’économie a en effet retenu notre attention. Cette dernière soulève en effet deux questions majeures. Car qu’écrit ce lecteur : « on va rire quand cette épidémie va débarquer en France où le quart de la population ne va plus chez le médecin car trop cher… »
Si tel devait être le cas, on est effectivement en droit de se demander comment réagirait l’Etat français et plus particulièrement le ministère de la Santé et des affaires sociales, quelles missions seraient dévolues à l’assurance maladie pour prendre en charge une campagne de vaccination à grande échelle, à l’instar de celle qui valu à Roselyne Bachelot, ministre de la santé sous Sarkozy, de vives critiques.
Quoi qu’il en soit, le fait est : concernant le virus Ebola qui n’a pas été à ce jour détecté sur notre sol, plusieurs vaccins en sont au stade des essais, mais aucun n’est disponible pour un usage clinique. Autrement dit, on ne pourrait pas faire grand chose.
La remarque du lecteur de l’article publié dans la Tribune permet de revenir sur la situation actuelle concernant Ebola, mais aussi l’importance que revêt la vaccination sans oublier l’aide apportée aux étrangers présents illégalement sur le territoire national appelée AME, qui fait l’objet de nombreuses critiques. Le monde ouvert dans le quel nous vivons a d’indéniables avantages, mais force est de reconnaître qu’il présente également de gros dangers, notamment sur le plan sanitaire.Ebola a fait 932 morts dont 45 entre le 2 et le 4 août, a annoncé mercredi l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un communiqué, alors qu’un Saoudien soupçonné d’être porteur du virus est mort à Djeddah.
Cette chronique n’entre pas dans la rubrique faits divers qui n’existe pas sur AWI.
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PROTEGEZ VOTRE CAPITAL SANTE EN VOUS METTANT A L’ABRI DES RISQUES SOLAIRES

Le soleil qui a d’indéniables  vertus peut aussi, en l’absence de précautions élémentaires,  se faire l’ennemi de la santé humaine, notamment durant les périodes les plus chaudes. Or, bien que cette réalité soit régulièrement rappelée, nombreux sont ceux qui semblent ne pas avoir toujours conscience des risques liés à une exposition excessive aux rayons du soleil ainsi qu’à l’absence de protections adaptées. Voilà pourquoi face aux 80 000 cancers de la peau diagnostiqués chaque année et à une vigilance insuffisante des Français sur ce point, le ministère des Affaires sociales et de la Santé et l’Institut national de prévention et d’éducation à la santé (Inpes) organisent, du 1er juillet au 1er septembre 2014, une campagne d’information et de sensibilisation sur les risques solaires. Car le « marquage » aux UV, UVA et UVB peut avoir à court et moyen terme des conséquences gravissimes pour la santé qu’il s’agisse de cancers cutanés ou de problèmes oculaires.
Cette chronique a donc pour but d’inviter chacun à la plus grande prudence et au recours systématique à des équipements ( lunettes, chapeaux…) et autres crèmes protectrices de qualité reconnue, vivement conseillées du plus jeune âge jusqu’aux vieux jours. Baignade à la plage ou à la piscine, balade en forêt, déjeuner en terrasse… l’été est le moment de l’année où chacun profite des activités et des loisirs en extérieur. C’est aussi la période où les risques de noyades et ceux liés au soleil sont les plus élevés.  Afin de passer un été en toute sérénité et sécurité, l’Inpes revient sur quelques conseils utiles via une campagne de sensibilisation sur les risques solaires. Outre la chronique audio proposée par l’Assurance maladie du Val-de-Marne, un site d’information mis en place par l’Inpes est à votre disposition sur www.prevention-soleil.fr
Ne laissez pas le soleil brûler votre précieux capital santé !  Lire la suite

VOYAGE EN TRAIN EN VOITURE EN BATEAU : ATTENTION ENFANTS A BORD !

Bison-futé voit rouge en cette période estivale ! Aussi, à la veille du grand chassé-croisé qui vaut aux uns d’être sur le chemin du retour et à d’autres de partir en vacances, il n’est pas inutile de revenir aujourd’hui à travers quelques conseils pratiques sur ce qu’on pourrait appeler le « guide du routard accompagné d’enfants en bas âge ». Car quel que soit le mode de transport utilisé, voyager avec un enfant en bas-âge nécessite quelques précautions.
En train, les parents avec enfants pourront se déplacer à l’intérieur des wagons où des espaces de change et autre chauffe-biberon sont souvent mis à disposition des familles. Néanmoins, même si le mercure fait des pointes, il est opportun de prévoir des vêtements chauds pour éviter le choc thermique de la climatisation, sans oublier le goûter, des jeux, et le petit nécessaire indispensable qui se jette après usage. Il faut aussi rester très vigilant et de ne pas laisser un enfant s’éloigner afin d’ éviter tout risque d’accident. Il est important de retenir que contrairement à la poussette souvent encombrante, le porte-bébé très pratique, présente l’avantage de laisser aux parents les mains libres, notamment lors de la montée et de la descente du train.
Si le voyage se fait en voiture, il est toujours préférable de partir tôt le matin ou la nuit pour éviter des températures élevées, surtout si on ne dispose pas de climatisation à bord. Et même dans ce cas, rien ne sert de trop refroidir l’habitacle. Il est également nécessaire de respecter le code de la route en s’arrêtant toutes les deux heures sur routes comme sur autoroutes. Et surtout, ne jamais laisser un enfant seul dans la voiture, même un court instant, de nombreux accidents liés à la déshydratation étant malheureusement constatés chaque année. Enfin ne pas oublier d’utiliser les dispositifs spéciaux « siège enfant » dits Isofix adaptés à chaque âge. Eviter l’empilement d’objets encombrants sur la plage arrière qui risqueraient de basculer à tout moment sur le bébé. Prévoir un pare-soleil notamment sur les vitres latérales.
En bateau , surtout lorsqu’il s’agit d’un ferry, penser à des vêtements chauds, les navires étant le plus souvent eux aussi climatisés, penser au mal de mer et surtout ne jamais quitter l’enfant des yeux lorsqu’on est à bord. On retiendra que pour de longues traversées, le voyage se déroulera toujours dans de meilleures conditions pour les enfants s’il a lieu de nuit.
Autant de conseils pratiques rappelés par Isabelle Desportes responsable de la structure PMI de Coeuilly-Champigny-sur-Marne et Cécilia Gaspard, puéricultrice à la PMI de Champigny-sur-Marne. Lire la suite

RENONCEMENT AUX SOINS : LES DENTS TRES EXPOSEES

S’il est des organes durs, de couleur ivoire, composés d’une couronne et d’une ou plusieurs racines implantées dans l’os alvéolaire des os maxillaires de la cavité buccale qui méritent une attention particulière, ce sont les dents.
Car lorsqu’il y a nécessité de consulter un chirurgien-dentiste, cette intervention en terrain sensible est rarement perçue comme une partie de plaisir.
Mais au-delà de cette réalité appelée « peur » qui touche toutes les couches sociales, et toutes les classes d’âges, force est de constater que les affections bucco-dentaires chez les enfants et les adultes sont plus répandues dans les groupes de population démunis et défavorisés. Or le renoncement aux soins dentaires pour des raisons financières peut avoir de graves conséquences sur le plan santé.
L’enquête Statistiques sur les ressources et les conditions de vie ( SRCV) publiée dans le dernier numéro d’Economie et statistiques de l’INSEE révèle qu’en France, si environ 4% des personnes de 16 ans et plus ont renoncé au moins une fois, au cours des douze derniers mois, à se rendre chez un médecin généraliste, alors qu’elles en ressentaient le besoin, près de 7% se sont abstenues de consulter un dentiste en dépit de signes patents nécessitant son intervention.
D’autres points importants apparaissent et notamment un taux de renoncement aux soins dentaires sensiblement plus élevé chez les femmes que chez les hommes, mais aussi plus marqué chez les personnes atteintes de maladies chroniques ainsi que chez les étrangers vivant en France. Par ailleurs, si différents travaux ont montré que la CMU-C a contribué à réduire le taux de renoncement aux soins, l’absence de complémentaire santé constitue souvent un frein majeur.
Cette chronique fournit l’occasion de revenir sur le programme MT’dents conduit par l’Assurance maladie et relayé notamment par la CPAM du Val-de-Marne en direction des enfants. De faire le point sur deux facteurs importants de renoncement aux soins bucco-dentaires ; d’évoquer les progrès accomplis par la médecine dentaire et enfin de rappeler les conditions de prise en charge des soins dentaires par l’Assurance maladie. Lire la suite

VOYAGE EN AVION AVEC DES ENFANTS EN BAS ÂGE: CE QU’IL FAUT SAVOIR AVANT DE PARTIR

Une enquête réalisée par TNS-Sofres indique que si 50% des français déclarent avoir déjà pris l’avion, 18% d’entre eux ont effectué au moins un voyage aérien au cours des douze derniers mois contre 12% en 1984. Au regard du thème abordé cette semaine dans la rubrique « Santé et Assurance maladie » il est intéressant d’observer que 64 % de ces déplacements se font dans le cadre de vacances ou pour des motifs personnels, et 36% pour des raisons professionnelles.
Les déplacements en avion à l’occasion des vacances sont donc de plus en plus privilégiés par les Français. De plus, on sait qu’environ 1.600.000 de Français vivent à l’étranger, ce qui leur impose de prendre l’avion souvent avec des enfants pour rejoindre des parents ou des amis à l’autre bout du monde.
Or ce mode transport nécessite quelques précautions, surtout lorsqu’il s’agit d’un voyage avec des enfants en bas âge. Le choix de la destination est un élément à prendre en compte avec un nourrisson et un jeune enfant. « Nous suggérons un seul voyage avec une seule destination », explique Isabelle Desportes, responsable de la structure PMI de Coeuilly- Champigny-sur-Marne. « Il est conseillé de choisir des destinations, pas trop chaudes, pas trop froides, pas de trajets trop longs, pas de destinations avec un décalage horaire trop important ». D’après Cécilia Gaspard, puéricultrice à la PMI de Champigny-sur-Marne il n’est pas conseillé de faire voyager un bébé de moins de quinze jours. Au delà de cet âge ce sera plus simple et plus rassurant car « les parents auront pris connaissance des attitudes de l’enfant, les signes de fatigues, les réactions comme la faim etc… ».
Au moment de choisir le billet d’avion, il est recommandé de privilégier les vols directs, le matin de préférence pour que l’enfant soit plus disposé ou le soir pour le sommeil,. Utile également de réserver une nacelle pour bébé ou une place à côté du hublot qui pourra divertir les enfants plus âgés.
L’embarquement prioritaire n’est pas forcément un avantage, l’enfant risquant de montrer des signes d’impatience avant le décollage. Il est donc conseillé aux familles d’embarquer plutôt sur la fin du temps prévu, et de profiter de l’attente pour changer les bébés, l’espace disponible dans l’avion étant restreint. Enfin , mieux vaut prévoir des vêtements amples et faciles à retirer pour l’enfant, et surtout de quoi l’hydrater et l’alimenter car les repas préparés et servis dans les avions ne sont pas appropriés.
Les voyages en avion provoquent parfois des douleurs aux oreilles causées par les différences de pressions. Pour y remédier chez l’enfant, il faut penser à le faire boire ou téter au moment du décollage et de l’atterrissage. Il est évidemment recommandé aux parents de rester calmes, leur stress étant inévitablement ressenti par les enfants. La CPAM du Val-de-Marne qui se met à l’heure d’été vous souhaite de bonnes vacances. Lire la suite

PISTES DE REFLEXION POUR ASSURER UNE MEILLEURE MAÎTRISE DES DEPENSES DE SANTE

Alors que Le gouvernement a décidé lundi soir de remettre à plus tard les votes à l’Assemblée sur les articles et amendements au projet de budget rectificatif de la Sécurité sociale, l’actualité santé et assurance maladie démarre la période estivale avec la suppression des vignettes blanches, bleues ou oranges collées sur les boîtes de médicaments.
Pour les patients munis d’une prescription médicale, le pharmacien devra remettre une facture détaillée sur papier, le « ticket vitale » (imprimé sur le verso de l’original de l’ordonnance). Pour les médicaments remboursables achetés sans ordonnance, l’information sur les prix sera accessible au sein de l’officine au moyen d’un affichage, d’un catalogue électronique ou d’une interface d’accès à internet. Bien entendu, les stocks de médicaments disponibles dans les pharmacies ne vous donneront peut-être pas la possibilité de constater ce changement immédiatement. Toutefois, le prix figurant sur la vignette ne sera plus pris en compte. Cette mesure qui peut apparaître relativement accessoire vise comme d’autres, plus importantes, à faire des économies.
Avec 11,8 % du PIB, soit plus de 220 milliards d’euros par an, la France est le troisième pays de l’OCDE par ses dépenses de santé. Au sein de cette dépense, la part prise en charge par l’assurance‐maladie obligatoire est représentée par l’objectif national de dépenses d’assurance‐maladie (ONDAM), réparti entre dépenses de soins de ville (46,3 % de l’ONDAM), dépenses hospitalières (43,6 %) et dépenses médico‐sociales (9,5 %). La CNAMTS vient d’ailleurs d’indiquer que les remboursements de soins du régime général avaient progressé de +2,9% sur les quatre premiers mois de 2014 en données corrigées des jours ouvrés et des variations saisonnières.
Depuis plusieurs années, tous les rapports font le même constat et arrivent aux mêmes conclusions, à savoir que la maîtrise des dépenses de santé est indispensable pour assurer la pérennité de notre système d’assurance maladie.Et Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la Santé, affirme qu’il est possible, conformément aux engagements présidentiels, de maîtriser durablement ces dépenses tout en améliorant la qualité des soins et en préservant le niveau de protection des assurés sociaux.
La masse d’informations contenues dans la dernière édition du rapport de l’IGAS/IGF comme dans le dernier rapport de la CNAMTS visant l’amélioration du système de santé et la maîtrise des dépenses ne permet pas de résumer en moins de 3 minutes l’ensemble des données disponibles. Aussi est il préférable de se concentrer sur quelques unes des 27 propositions dernièrement formulées, en s’appuyant sur sur ce qui contribue au dérapage des dépenses de santé et ne se justifie pas toujours pleinement. Cette première chronique s’arrête donc dans un premier temps plus particulièrement sur la situation des diabétiques insulino-traités et le recours aux soins infirmiers. Lire la suite

CANCER DU SEIN : LA HAUTE AUTORITE DE SANTE DEFINIT 69 FACTEURS DE RISQUES

Le dépistage du cancer du sein qui a fait l’objet de nombreuses émissions de prévention santé sur la webradio de l’Assurance maladie du Val-de-Marne* à travers les interviews de spécialistes mais aussi les témoignages de femmes ayant été concernées, marquent une réalité qui ne peut être ignorée. On sait en effet aujourd’hui qu’une française sur 8 sera confrontée au cancer du sein au cours de sa vie. Or, plus il est détecté tôt, plus le cancer du sein a des chances d’être guéri. En 2012, plus de 48 000 nouveaux ont été déclarés provoquant près de 11 800 décès, ce qui fait de ce cancer le plus fréquent chez les femmes.
Si près de la moitié des cas surviennent chez les femmes de plus de 65 ans, environ 11 000 cas ont été découverts l’an dernier chez des patientes de moins de 50 ans, ces dernières présentant pour la plupart des facteurs de risques particuliers.
Si le dépistage organisé du cancer du sein existe déjà pour toutes les femmes entre 50 à 74 ans et donnent d’excellents résultats, la Haute Autorité de santé (HAS) recommande désormais de faire bénéficier les patientes à haut risque de moins de 50 ans d’un dépistage renforcé et plus systématique – et non de pratiques de dépistages hétérogènes et parfois inadaptées.
La solution proposée par la Haute Autorité de santé vise à faciliter le repérage de ces femmes à partir de 69 facteurs de risque présumés de cancer du sein. Les antécédents personnels de cancer du sein, les irradiations à haute dose lors de radiothérapies par exemple pour le traitement des cancers des ganglions lymphatiques, font notamment partie des situations à risques. Et tous nécessitent un dépistage tous les ans, voire parfois tous les six mois chez des femmes âgées de moins de 50 ans.
Toutefois, certains facteurs de risque parfois évoqués par les médias, ont été écartés après analyse des données scientifiques, à l’instar de la consommation de thé ou le café, de l’utilisation de déodorants, de la prise de contraceptifs hormonaux, sans oublier les prothèses en silicone qui ont néanmoins récemment fait à juste titre l’objet de recours en justice …
La Haute Autorité de Santé souligne l’importance que revêt le dépistage organisé du cancer du sein, proposé gratuitement tous les 2 ans, aux femmes âgées de 50 à 74 ans avec une mammographie à double lecture et un examen clinique de la poitrine. Mais cette mesure de prévention santé qui ne présente que des avantages ne trouve malheureusement pas assez d’écho auprès de la population concernée, ce qui implique de poursuivre voire d’intensifier les actions de prévention menés dans ce domaine par l’Assurance maladie. Lire la suite

LA PRIORITE SANTE AFFICHE SA LOI

Annoncée par le chef de l’Etat lors de la présentation des vœux, en janvier 2014, la santé s’inscrit bien parmi les priorités de l’actuel gouvernement. D’où la présentation, ce jeudi, de la future loi de santé publique dont les grands axes ont été dévoilés par Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la Santé. Toutefois, si les grandes lignes sont désormais connues, ce projet de loi devra être examiné par le Conseil économique, social et environnemental , être présenté en septembre au Conseil des ministres et examiné début 2015 par le Parlement. Nous sommes donc bien en présence d’un projet de loi santé publique qui s’articule autour de plusieurs grands axes :
– la généralisation du tiers payant
– la réorganisation du système hospitalier
– la mise en place d’actions de groupe visant à défendre des patients victimes de dommages médicaux.
– la création d’étiquettes nutritionnelles apposées sur les aliments
– la mise en place d’un parcours éducatif santé destiné aux enfants, les actions de prévention santé demeurant inscrites au rang de priorités
– la mise en place d’un numéro d’appel unique pour joindre un médecin 24H sur 24
– la création de salles de shoot expérimentales
Autant de mesures qui visent à faciliter l’accès aux soins tout en réduisant les dépenses de santé , l’objectif consistant à atteindre 10 milliards d’euros d’économies pour la seule branche maladie sur la période 2015-2017.
La loi de santé fera néanmoins appel à des financements qui ne seront précisés qu’à la rentrée.
Que retenir pour le moment de ce projet de loi santé ? Lire la suite

A L’HEURE DU MONDIAL DE FOOTBALL L’ASSURANCE MALADIE DU VAL-DE-MARNE QUI AFFICHE UNE SOLIDE EQUIPE DE SPORTIFS A SON VAINQUEUR

Le jour était particulièrement bien choisi !
C’est en effet le 12 juin, au premier jour de la Coupe du Monde de football qui se déroule au Brésil jusqu’au 13 juillet, que la CPAM du Val-de-Marne a lancé l’ensemble de son équipe salariée pour une course autour du lac de Créteil. Organisée sur le thème « Manger Bouger autour du Lac » pour la seconde fois depuis 2012, 150 à 200 salariés agents, cadres et managers de la Caisse étaient présents, arborant tous fièrement le même T-shirt, floqué du logo de la course.
A l’origine de cette initiative sport et santé, outre le Pôle d’accès aux Soins et Prévention (PASP), l’association « la passion du Pavé » a beaucoup œuvré. Fondée dans les années quatre-vingt par des salariés de la CPAM du Val-de-Marne, elle est actuellement dirigée par Philippe Dufrène.
Au cœur de cette journée, la fameuse course autour du lac de Créteil avec son parcours de quatre kilomètres et demi, a été remportée par Tarek Al-Amraoui. Le jeune homme est contrôleur de gestion à la direction générale et la direction de lutte contre la fraude, et il se verrait bien participer désormais aux entraînements hebdomadaires de l’association. Pour beaucoup de salariés présents, la course et cette journée sportive offrent une occasion de se retrouver entre collègues dans un contexte différent de celui du travail. Il reconnaissent que l’existence d’un créneau sport pendant les semaines de travail permet d’évacuer le stress.
Au menu de cette session sportive outre la fameuse course, ont été proposés des cours de zumba, une marche groupée. Des fruits et des légumes frais ont été distribués également, ainsi que des informations sur le bien être au travail, avec notamment un dépliant présentant des exercices d’étirements, parce que nombre de salariés travaillent en position assise au quotidien. « Manger Bouger » reste donc le message essentiel de cette journée chapeautée par le Pôle d’accès aux Soins et Prévention (PASP) de l’Assurance maladie. Au final, l’opération semble réussie car le message est bien passé. L’évènement sera reconduit, et pourquoi pas étendu à de nouvelles disciplines sportives ?
Du foot peut-être, car ce sport qui demeure sans aucun doute le plus accessible génère l’enthousiasme dans tous les pays du globe, toutes générations confondues.
Si l’équipe brésilienne a remporté le match d’ouverture contre la Croatie par 3 à 1, la Seleçao n’a plus qu’à bien se tenir car la CPAM du Val-de-Marne a ses champions. Lire la suite

CRISE D’OBESITE ET CRISE ECONOMIQUE L’OCDE FAIT LE LIEN

La lutte contre l’obésité s’inscrit parmi les actions de prévention santé majeures menées depuis plusieurs années en France par l’Assurance maladie. Aussi, avant que ne se déroule, le 12 juin, l’opération « Manger bouger » organisée par la CPAM du Val-de-Marne, autour du lac de Créteil, un certain nombre d’informations publiées dans le dernier rapport de l’OCDE à ce sujet, tombent à pic.
Le surpoids et l’obésité ne sont en effet pas des phénomènes à négliger compte tenu de leur impact sur l’état de santé des individus qui se trouvent confrontés à ces problèmes.
Mais ce que met en évidence le rapport de l’OCDE apparaît plus que redoutable en cette période de crise économique qui fragilise un peu plus les personnes les plus démunies. Maladies cardiovasculaires, diabète de type 2 et certains cancers, sans parler du mal être récurrent sont en effet les conséquences directes avérées. De plus, l’OCDE souligne que les personnes atteintes d’une obésité sévère meurent en moyenne dix ans plus tôt que les personnes ayant un poids normal.
L’indice de masse corporelle (IMC) de la population serait ainsi notamment révélateur du degré de gravité de l’indice d’activité économique (IAE). D’où l’intérêt de revenir sur les enseignements contenus dans le rapport de l’OCDE pour nous arrêter sur la dimension humaine d’une gestion de deux crises dont les effets récurrents nécessitent l’information et la mise en place de solutions adaptées. Lire la suite