LES PREPARATIFS DES JO D’HIVER EN COREE DU SUD VONT BON TRAIN

Ryom Tae-Ok et Kim Ju-Sik. Qualifié ce duo Nord-coréen participera aux JO en patinage artistique


Après l’échec de sa candidature face à Vancouver pour les Jeux olympiques d’hiver de 2010, puis de 2014 face à Sotchi au Japon, Pyeongchang a fini par remporter l’organisation des JO d’hiver 2018.
Les monts Taebaek et plus particulièrement les sites d’Alpensia et de Yongpyong, accueilleront donc toute une série d’épreuves qui ont déjà, dans le contexte actuel, un parfum de victoire diplomatico-sportive, la Corée du Nord étant parvenue avec la Corée du Sud, à un accord de participation pour cet événement de portée internationale.
Drapeau olympique et flamme olympique pourront donc trôner sur la péninsule coréenne du 9 au 25 février. Les athlètes des nombreuses nations qui participeront aux épreuves pourront se dire que slalom, ski de vitesse, patinage, courses de bobsleigh, sauts, biathlon, luge, bobsleigh et skeleton… permettent au-delà des remises de médailles remises aux vainqueurs, de rapprocher les peuples et surtout dans le cas présent, de surseoir aux vives tensions géopolitiques que rien ne semblait pouvoir apaiser.
Autrement dit, tout laisse à penser que cette période sera propice à aux rapprochements, aux échanges… sans pour autant occulter l’esprit de compétition et les exploits sportifs qui veulent que les meilleurs gagnent dans chaque discipline.
La chronique audio s’arrête sur l’ambiance des préparatifs de ces JO d’hiver de Pyeongchang qui donneront également lieu à des Jeux paralympiques, dont le caractère festif mais aussi culturel, ne pourra échapper aux regards du monde entier, en ce mois de février 2018. Cliquez ici pour écouter la chronique audio

PRELUDE A UNE ACTUALITE QUI NE MANQUE PAS DE SOUFFLE

En ce début de semaine, l’actualité nationale, européenne et internationale va offrir du grain à moudre à tout chroniqueur en quête d’évènements dignes de ce nom.

Tout d’abord , avec l’organisation à Versailles d’un sommet intitulé « Choose France » qui permettra à Emmanuel Macron de faire valoir avant Davos l’attractivité de la France auprès de quelque 140 grands chefs d’entreprise étrangers, en présence de nombreux ministres du gouvernement. En revanche, nous ne nous appesantirons pas sur l’annonce faite dimanche par le Premier ministre Edouard Philippe concernant le retrait de la candidature de Paris pour l’Exposition universelle de 2025.

Autre temps fort sur le vieux continent, le vote des délégués du parti social démocrate (SPD) allemand qui, réunis dimanche à Bonn, ont approuvé, à une courte majorité, l’ouverture de négociations formelles avec les conservateurs d’Angela Merkel pour former un gouvernement commun. Un début de sortie de crise qui avait fait l’objet d’une chronique diffusée le 16 janvier sous le titre « LE POINT MARQUE EN VUE DE LA FORMATION D’UNE TROISIEME GRANDE COALITION EN ALLEMAGNE RESTE A TRANSFORMER »

Dans le même temps, mais cette fois aux Etats-Unis, on retiendra l’information qui se démarque des bonnes nouvelles et se traduit par l’échec des négociations entre républicains et démocrates qui a mis ce pays en mode « shutdown », le gouvernement fédéral américain se retrouvant à court d’argent. Un couac regrettable pour Donald Trump qui espérait sans nul doute fêter dans de meilleures conditions sa première année au pouvoir.

Comme vous allez le constater, en marge des foyers de tension en Turquie, Afghanistan, Congo, Syrie, Yemen… un vent d’optimisme semble vouloir souffler en Asie.

La dépêche de l’agence Reuters du 21 janvier 2018 faisant état d’une déclaration du président sud-coréen Moon Jae-in qui a jugé que la participation olympique de la Corée du Nord aidera la paix et apaisera les tensions, confirme ce que la chronique intitulée : » COREES : UNE PREMIERE VICTOIRE OLYMPIQUE »mise en ligne le 11 janvier sur la webradio webtv indépendante AWI, laissait entendre.

De quoi alimenter celle qui reviendra très vite sur les préparatifs des JO d’hiver qui vont bon train.

Autant de news qui n’ont rien sacrifié ce week-end à l’AWI-MAGE de la semaine ou encore à l’AWIK-END Music. Cliquez ici pour lire le message d’AWI

OCTROI : C’EST PAS NOUVEAU ET CA REDEVIENT TENDANCE

Avec l’un de mes voisins, nous plaisantions encore récemment en observant ce qui fait figure de collector et veut qu’au pied de sa maison une borne indique l’emplacement d’un octroi.
Cette matérialisation de ce qu’il faut appeler plus simplement un poste de péage, placé à l’entrée de petites comme de grandes villes, a voulu que durant des siècles soient perçues des taxes destinées à accorder un droit d’entrée à tout mode de transport :charrettes à bras, fiacres, automobiles… les piétons se trouvant toutefois exonérés du paiement de ce droit d’accès. Présentes dès le XIIe siècle à Paris, les barrières d’octroi servaient à financer l’entretien des fortifications et les travaux d’utilité publique.
Or, en ce début de XXI siècle et du tout numérique, au vu des bruits qui circulent, ces pratiques moyenâgeuses pourraient bien faire leur retour et imposer aux conducteurs de véhicules légers et lourds de payer une taxe pour avoir le droit d’entrer intra muros.
Comme quoi les bonnes vieilles traditions ne se perdent jamais.
Pour les faire revivre, il suffit  d’utiliser un motif digne de ce nom ( embouteillages, pollution, santé publique. travaux d’aménagement…)  afin que des octrois qui n’ont disparu que le 1er août 1943 en France sous le gouvernement de Pierre Laval, refassent surface.
Grâce à cette obligation faite au quidam automobiliste et transporteur routier de payer un droit d’accès, les grandes villes mais aussi l’Etat vont ainsi pouvoir alimenter leur trésor. On ose imaginer ce que rapportera ce dernier dans certaines grandes villes, sans parler de Paris dont la traversée s’avère souvent incontournable, le boulevard périphérique n’étant pas non plus à l’abri de ce type de mesure.
La seule différence entre hier et aujourd’hui, c’est que les vignettes apposées sur les pare-brises permettront d identifier ceux qui devront s’acquitter du paiement de ce droit d’accès. Bien qu’il soit permis d’imaginer que seuls les véhicules 100% électriques échappent au prélèvement de ce nouvel impôt, plus votre véhicule sera lourd et polluant, plus le montant de votre contribution obligatoire sera élevé.
Remarquez, lorsque vous empruntez une autoroute, il y a belle lurette que vous ne vous posez plus la question de savoir si ce que vous payez est véritablement équitable et justifié.
Et puisque vous avez pris l’habitude de régler votre droit de circuler sur grands axes autoroutiers, pourquoi seriez-vous surpris qu’il en soit de même à l’entrée de nos joyaux urbains ?
C’est peut–être notamment ainsi que nous allons véritablement entrer dans le nouveau Moyen-âge dont de nombreux écrivains parmi lesquels Jacques Attali se sont faits l’écho.
Une chronique audio à octroi pourquoi pas ?AWI porteuse d’une totale indépendance en matière d’information a vraiment besoin de votre aide pour poursuivre son chemin !

Après avoir écouté la chronique audio vous donnerez ce qu’il vous semblera bon

LE POINT MARQUE EN VUE DE LA FORMATION D’UNE TROISIEME GRANDE COALITION EN ALLEMAGNE RESTE A TRANSFORMER

Le protocole d’accord qui a reçu dans la nuit de vendredi l’assentiment du CDU-CSU d’Angela Merkel et du Bavarois Horst Seehofer et celui du SPD de Martin Schulz, ne marque pas la fin de la partie engagée sur le terrain politique en Allemagne. Il faudra notamment attendre la décision que prendront les délégués du SPD qui se réuniront le 21 janvier en congrès à Bonn. Il s’agit d’un temps fort pour ce pays en bonne santé, puisque l’objectif consiste à transformer l’essai marqué le 12 janvier qui conduirait à la formation d’une troisième grande coalition amenée à diriger la politique allemande. Lire la suite et écouter la chronique audio de Patrick Gorgeon

FALSE ALARM : NOUS L’AVONS ECHAPPE BELLE

Vous ne vous en êtes peut-être pas rendu compte, mais nous l’avons échappé belle ce week-end. L’alerte au missile balistique lancée par erreur, samedi 13 janvier, peu avant 8 heure, à Hawaï, via sms et réseaux sociaux aux habitants de l’archipel isolé dans le Pacifique central aurait pu avoir des répercussions incalculables.
Tout d’abord parce que Hawaï, archipel volcanique où vivent 1,5 millions d’individus est un État américain.
Ensuite parce qu’en dépit de l’apaisement dernièrement constaté dans le cadre de l’organisation des Jeux olympiques d’hiver en Corée du Sud, les récents lancements de missiles balistiques et essais nucléaires auxquels à procédé la Corée du Nord, étaient à l’origine de la montée en puissance du climat de tension entre Kim Jong-Un et Donald Trump, qui comme on le sait a le tweet rapide et un gros bouton sur son bureau.
En réalité, il s’agissait d’une fake news ou plus exactement d’une false alarm, autrement dit d’une gravissime erreur humaine, survenue lors de la relève d’une équipe de l’agence locale de gestion des événements d’urgence (EMA ) qui dépend du ministère américain de la Justice et utilise aux Etats-Unis le même système Amber pour l’alerte enlèvement dont la fiabilité a toujours été contestée.
Qu’une personne ait par mégarde appuyé sur le mauvais bouton témoigne de la légitimité des craintes que suscitent la gestion des systèmes d’alerte et les risques récurrents de dérapages, de bévues qu’ils comportent.
Fort heureusement, le gouverneur de Hawaï, David Ige, et l’agence locale de gestion des événements d’urgence (EMA) ont démenti, dans les minutes qui ont suivi, l’alerte portant sur l’arrivée d’un missile balistique.
Cet incident préoccupant qui ne peut être pris à la légère, a également montré que le président des Etats-Unis, inévitablement immédiatement informé, a su garder son sang froid.
Nous sommes néanmoins en présence d’une erreur humaine qui aurait pu être fatale et entrainer une réplique lourde de conséquences pour l’humanité et la paix mondiale. Lire la suite

L’AWI-MAGE DE LA SEMAINE – VOITURE AUTONOME FIRST OF ALL

Plus qu’une marque, c’est un nouveau concept de mobilité individuelle qui s’est trouvé mis à l’honneur cette semaine à Las Vegas lors du CES 2018. Les preuves ont, une nouvelle fois, été apportées que les innovations avançaient à la vitesse des comètes, dans tous les domaines. Difficile de retenir toutes celles qui ont figuré cette année dans l’Innovation Award Honorees, tant l’univers qui leur vaut de se distinguer et de se développer apparaît sans limites: de la santé aux espaces à vivre, des tâches domestiques aux applications professionnelles, sans oublier nos amis robots. Pour illustrer ce temps fort, il nous fallait toutefois trouver une autre image que celles désormais très répandues d’humanoïdes ou d’appareils connectés multifonctionnels dont il est d’ores et déjà possible d’apprécier, pour certains d’entre eux, les propriétés et qualités. C’est donc sur le nouveau créneau du marché de la sacro-sainte automobile qu’AWI a sélectionné son Awi-mage de la semaine. Une façon de faire un clin d’oeil à la réglementation qui limitera en France, dés juillet, la vitesse à 80 km/h sur une partie de nos routes. Remarquez, il s’agit là d’une excellente mise en conditions, compte tenu de ce qui dessine dans un proche avenir. Car demain, on ne vous demandera plus si vous êtes pour ou contre. Lorsque vous pénétrerez par une reconnaissance vocale ou tactile dans votre véhicule, il vous faudra vous laisser conduire à destination. Un peu comme si vous disposiez d’un chauffeur en chair et en os. Lire la suite

COREES : UNE PREMIERE VICTOIRE OLYMPIQUE

C’est avec satisfaction qu’AWI constate aujourd’hui le net apaisement du climat de tension généré ces derniers mois par des échanges au ton guerrier entre Kim Jong-Un et Donald Trump sur fond de lancements de missiles balistiques et d’essais nucléaires menés par la Corée du Nord.

Des opérations et provocations qui ont légitimement inquiété la communauté internationale qui commençait à craindre très sérieusement un risque de clash de la part de l’un ou l’autre des belligérants.

C’était avant que les frères ennemis de la péninsule coréenne ne parviennent finalement à se retrouver mardi 9 janvier pour des pourparlers liés à la demande de participation de la Corée du Nord aux Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang.
Si le problème à l’origine du différend demeure entier, la période qui s’ouvre offre néanmoins une possible mise dans les starting-block de négociations aux dimensions élargies, notamment entre Washington et Pyongyang.

La chronique du 2 janvier 2017 intitulée : « Corée : des Olympiades pour endiguer un jeu dangereux » diffusée sur la webradio webtv tv indépendante, se voulait d’ailleurs optimiste concernant l’éventuelle participation d’athlètes nord-coréens aux Jeux olympiques d’hiver en Corée du Sud. Lire la suite

LE CHEVAL QUI DOMPTE LE DRAGON SUR LA ROUTE DE LA SOIE

C’est sous ce profil avantageux qu’Emmanuel Macron,  surnommé «Ma-Ke-Long» selon la transcription phonétique de son nom en mandarin, a débuté ce lundi sa visite d’État en Chine.
Le pharaonique projet de nouvelle route de la soie porté par une Chine qui est en passe de ce hisser au premier rang des puissances économiques mondiales, témoigne d’une dynamique avérée qui s’appuie sur la claire volonté de développement affichée par les dirigeants de ce gigantesque pays.
Si la Chine n’occupait en 2017 que la 22e place dans le classement mondial de l’innovation, elle est néanmoins parvenue à passer en 16e position en terme de qualité de l’innovation.
Ces progrès sont attribuables à un certain nombre d’indicateurs solides, s’agissant de la principale économie à revenu moyen en passe de se rapprocher des pays à revenu élevé. Parmi les facteurs qui expliquent le phénomène, on peut citer notamment: l’échelle du marché intérieur, la place occupée par les professionnels du savoir, le nombre de brevets déposés, les exportations de haute technologie, les dessins et modèles industriels par origine…
A se demander si le Consumer Electronics Show (CES) qui se tient actuellement à Las Vegas ne devra pas sous peu se délocaliser pour s’établir dans l’une de ces cités chinoises en plein boom, à l’instar de Shanghai, Beinjing, Tianjin, Shenzhen, Chongqing, notamment, sans parler des Smart cities qui émergent sur le territoire à vitesse grand V. Cliquez ici pour lire la suite puis écouter la chronique audio de Patrick Gorgeon

COREE DU NORD – COREE DU SUD : UNE TRÊVE POUR EVITER LE PIRE


Les pourparlers officiels entre la Corée du Nord et la Corée du Sud qui se tiendront mardi prochain dans le village de Panmunjeom, en Corée du Nord, à moins de 500 mètres de la frontière intercoréenne, dans la province de Hwanghae, augurent une trêve bienvenue.

Tout d’abord parce que de tels échanges entre ces deux pays n’ont pas eu lieu depuis décembre 2015. On ne peut donc que souhaiter que ces derniers contribuent à apaiser le vif climat de tension guerrière qui prévaut depuis 1950-1953 . On se doit également d’espérer que cette ouverture conduise Donald Trump et Kim Jong Un à mettre momentanément un terme aux provocations qui inquiètent légitimement la communauté internationale sur fond d’essais balistiques et nucléaires menés par la Corée du Nord.

Le report des exercices militaires à grande échelle menés conjointement par les Etats-Unis et la Corée du Sud dans cette région du monde, mais aussi et surtout l’organisation des Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang auxquels comptent participer les Coréens du Nord et du Sud, mais aussi les Américains devraient offrir un retour au calme, même s’il n’est que relatif.

Preuve est apportée dans la péninsule coréenne de cet apaisement avec la présence de banderoles accrochées à une clôture de barbelés près de la zone militarisée séparant les deux Corées, à Paju, en Corée du Sud portant des messages en faveur de l’unification des deux Corées.
Toutefois, l’éclaircie qui se dessine dans la perspective des JO d’hiver demeure relativement aléatoire.

Kim reste en effet visiblement déterminé concernant la détention par son pays d’armes nucléaires, surtout lorsqu’il déclare à l’occasion de ses voeux développer en masse des missiles nucléaires pour un déploiement opérationnel et ajoute, une nouvelle fois, qu’il lancerait une frappe nucléaire si son pays était menacé.

Et c’est là que des images satellites viennent quelque peu ternir le souci d’apaisement.

Les analystes du site 38 North, qui suivent avec attention l’évolution de la situation en Corée du Nord, rapportaient dernièrement que Pyongyang s’apprêtait à tester un moteur-fusée dans une installation de Sohae, où tous les lancements de satellites ont eu lieu depuis 2012.

L’imagerie satellitaire du 25 décembre a notamment révélé qu’un nouveau test de moteur pourrait avoir lieu dans un proche avenir, même s’il ne s’agit pas, selon des sources bien informées , d’un nouveau lancement de fusée.
De plus, certains pays proches ne cachent pas leurs inquiétudes. Lire la suite

COREE : DES OLYMPIADES POUR ENDIGUER UN JEU DANGEREUX

Les Jeux Olympiques d’hiver qui se dérouleront du 9 au 25 février à Pyeongchang, en Corée du Sud, et seront suivis des Jeux paralympiques, du 9 au 18 mars, pourraient constituer une étape clé dans la course folle à la nucléarisation d’armements qui a conduit la Corée du Nord à générer une vive tension au sein du Conseil de sécurité de l’ONU. Autrement dit, ces olympiades pourraient s’avérer particulièrement bénéfiques sur le plan sportif mais aussi diplomatique. Du moins aimerait-on l’imaginer au regard des enjeux. Se saisir de cet évènement qui rassemble et réjouit les peuples pour ouvrir de nouvelles pistes de dialogue entre Pyongyang et Séoul, constituerait sans nul doute le plus bel exploit qu’on aimerait avoir à saluer, en ce début d’année 2018. Toujours est-il  qu’en présentant ses voeux de Nouvel An, Kim Jong-Un a semblé vouloir détendre l’atmosphère en proposant l’ouverture de discussions sur l’envoi d’une délégation nord-coréenne aux prochains Jeux Olympiques d’hiver. Persuadé de disposer d’armements nucléaires opérationnels dont la vocation serait à l’en croire, exclusivement dissuasive, il n’a pu s’empêcher de provoquer en précisant que le bouton de mise à feu était sur son bureau. Un détail qui n’a certainement pas échappé aux observateurs qui voient d’un très mauvais oeil les multiples essais balistiques menés ces derniers temps et n’apprécient pas davantage l’attitude belligérante de ce pays d’Asie orientale. Face à la menace qui pèse sur les Etats-Unis, il n’est donc guère surprenant que lors de sa fête du Nouvel An à Mar-a-Lago, Donald Trump se soit montré dubitatif en déclarant : « Nous verrons, nous verrons ». Il est certain que si les athlètes nord-coréens étaient amenés à participer aux Jeux olympiques d’hiver, un blanc manteau, symbole de paix par excellence, pourrait offrir l’occasion d’une belle sortie de crise, voire encourager sur la lancée un règlement pacifique de la situation. Tout en restant prudent, on ne peut que former le voeu d’un retour à la raison de tous côtés. Une orientation qui devra inévitablement passer par un tremplin de négociation nécessitant le respect de règles strictes pour éviter tout saut vers l’inconnu qui ne pourrait que détruire les efforts de paix déjà malmenés dans de nombreuses régions du globe. Comme il est possible de le  constater, à Pyeongchang, toutes les pistes  sont ouvertes. Chroniques audio de retour prochainement