AWI A BORD DE TGV RENOMMES « INOUI »

La webradio webtv indépendante AWI créée en mai 2005 ne pouvait se priver cette semaine de cette information qui conduit la SNCF à adopter une nouvelle dynamique en terme d’image. Le TGV, marque historique des trains à grande vitesse de la SNCF, va en effet « progressivement » changer de nom pour s’appeler InOui. Cette nouvelle appellation verra le jour le 2 juillet sur la ligne Paris-Bordeaux. Le déploiement des nouvelles rames qui doivent être présentées officiellement lundi après-midi à la Gare Montparnasse, à Paris se fera « progressivement » d’ici à la fin de l’année 2018.
InOui promet wifi, wagon bar et voitures confortables qui ne pourront que faciliter la consultation des émissions proposées sur AWI.
Le site internet voyages-sncf, premier site de e-commerce français, sera de son côté renommé oui.sncf.
Avec cette nouvelle appellation, la SNCF entend clarifier son offre, après avoir lancé Ouigo, ses services d’autocars Ouibus et de location de voitures OuiCar. Awitiennes et Awitiens applaudissent ! Lire la suite

L’AWI-MAGE DE LA SEMAINE – MACRON TRUMP HANDSHAKE

AFP PHOTO / Mandel NGAN

La poignée de main particulièrement ferme entre Emmanuel Macron, président de la République française et Donald Trump, président des Etats-Unis qui se sont rencontrés jeudi à Bruxelles, pour un déjeuner de travail à huit clos consacré à l’accord international sur le climat et aux crises internationales, en marge d’un sommet de l’Otan, a beaucoup plu à la presse américaine. Cette toute première rencontre de deux générations de présidents que 30 ans séparent visait à un rapprochement avant le sommet du G7, en Sicile. Vous serez sans nul doute satisfaits de savoir que lors de leur repas ils ont également pu partager : tomates mozzarella, filets de veau et pommes château, puis mousses au chocolat belge au dessert. En ce week-end de l’Ascension, AWI se devait de retenir la Macron Trump Handshake. Lire la suite

UNE MINISTRE EXPERIMENTEE POUR SOIGNER LE TRAVAIL

En nommant Muriel Pénicaud, ministre du Travail au gouvernement Edouard Philippe, Emmanuel Macron va t’il parvenir à désamorcer l’un des dossiers qui figure parmi les plus explosifs de son début de mandat ?
Toujours est-il que dés son arrivée, cette femme qui dispose d’une solide expérience dans le secteur privé et public, semble bénéficier d’un a priori favorable de la part de syndicats comme FO et la CFDT, même si coté patronal, Medef et CGPME, on attend de voir. Il est vrai que cette femme connaît bien le monde de l’entreprise.
En raison des postes à responsabilité qu’elle a occupés en tant que DRH au sein de grands groupes français, les questions concrètes liées au travail sont loin de lui être étrangères. De plus, son parcours dans le secteur public témoigne également du vif intérêt qu’elle porte à ce nœud gordien auquel aucune réelle solution n’a pu jusqu’ici être apportée. Lire la suite et consulter la chronique vidéo de Patrick Gorgeon

L’AWI-MAGE DE LA SEMAINE – IRAN ET LIBERTE

Conçue par l’architecte Hossein Amanat qui avait remporté le projet en 1966 à l’âge de 24 ans, cette tour fût inaugurée le 16 octobre 1971 à l’occasion de la commémoration du 2 500 e anniversaire de l’Empire perse. Haute de 45 mètres et entièrement recouverte de quelque 25 000 plaques de marbre blanc d’Ispahan, cette tour Shahyād « mémoire des Rois », allait être renommée tour Azadi autrement dit « liberté » après la Révolution de 1979.
Ce symbole de modernité méritait de figurer en bonne place au moment où le vote d’environ 40 millions d’Iraniennes et Iraniens semble confirmer la réélection de Hassan Rohani, président de la République islamique d’Iran depuis 2013, dont les partisans attendent qu’il apporte notamment des libertés sociales et économiques plus importantes. Selon nos dernières informations Hassan Rohani a bien été réélu président avec 57 % des voix. Il est possible de retrouver les émissions consacrées à l’Iran en utilisant le moteur de recherche d’AWI. Lire la suite

UN GOUVERNEMENT HYBRIDE POUR METTRE EN MARCHE UNE TOUT AUTRE POLITIQUE

La nomination de Nicolas Hulot en qualité de ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et de la transition solidaire ne saurait à elle seule justifier le titre de cette chronique.
Ils sont donc 18 à se voir confier un ministère au sein du gouvernement que va diriger Edouard Philippe, Premier ministre, auxquels s’ajoutent quatre secrétaires d’Etat. Choisis à l’issue d’épreuves de sélection particulièrement exigeantes qui auront conduit au report de 24H l’annonce de la composition du gouvernement, ils incarnent pour la plupart le renouveau inscrit par Emmanuel Macron comme le signal d’une nouvelle mise en marche de la politique française.
Dotés de leurs feuilles de route qu’ils vont devoir suivre en prenant soin de préserver harmonie, cohérence et rythme, leurs profils respectifs marquent l’arrivée de nouveaux venus, le respect de la parité et la volonté exprimée par le chef de l’Etat de rassembler des sensibilités différentes.
Bien entendu, des secrétaires d’Etat également nommés apporteront leur contribution à cette toute nouvelle formation de premier rang gouvernementale dont la première figuration aura lieu exceptionnellement demain jeudi pour un premier Conseil des ministres.
En raison de l’effet induit par ces nominations à des postes clés, le profil de chacun et chacune va être passé au crible, afin de mieux les connaître. Car, la révélation de nouvelles personnalités désignées pour leurs qualités et non « leur poids politique », issues pour partie de la société civile, annonce la mise en œuvre d’un autre paradigme .
Pour ceux qui possèdent déjà une solide expérience et des références de poids et sont amenés à rejoindre la nouvelle équipe gouvernementale, les défis à relever seront aussi importants que pour les plus novices. Leur détermination devra refléter celle du chef de l’Etat.
Et comme ils ont tous et toutes à n’en pas douter l’envie que çà marche, ils devront éviter d’où qu’ils viennent toute incartade ou fausse note. Surtout lorsqu’on sait qu’en se plaçant dans le carré des grands acteurs de la politique Macron, leur capacité d’unité pour l’action sera l’un des atouts d’un autre grand rendez-vous appelé « élections législatives » programmé pour sa part les 11 et 18 juin.
Pour suivre la chronique vidéo de Patrick Gorgeon, directeur de la rédaction de la webradio webtv AWI et prendre connaissance de la composition du gouvernement cliquez ci-dessous. Cliquez ici pour connaître la composition du gouvernement suivre la chronique vidéo de Patrick Gorgeon

COMPOSITION DU NOUVEAU GOUVERNEMENT: NE RIEN FAIRE DANS LA PRECIPITATION

Pleinement conscient des risques liés à des erreurs de casting qui avaient entraîné, a posteriori, de nombreux déboires sous la présidence de François Hollande, Edouard Philippe nommé lundi Premier ministre par Emmanuel Macron, Président de la République, a préféré retarder quelque peu l’annonce des noms des ministres et secrétaires d’Etat de son gouvernement.
C’est la raison pour laquelle la composition du nouveau gouvernement initialement prévue pour mardi, aura finalement lieu mercredi à 15h00, le temps de procéder aux vérifications fiscales et déontologiques des futurs ministres.
Cette sage décision qui n’est certainement pas la seule en cause, est néanmoins à mettre au crédit de la nouvelle présidence française qui précise dans un communiqué : « Conformément à ses engagements de moraliser la vie publique, le Président de la République, en lien avec le Premier ministre, a souhaité introduire un temps de vérification ».
AWI vous donne donc rendez-vous très prochainement. Lire la suite

EMMANUEL MACRON FAIT UN CHOIX HABILE EN NOMMANT EDOUARD PHILIPPE PREMIER MINISTRE

La presse aura trépigné d’impatience lundi 15 mai. Le bruit courrait avec insistance depuis quelques jours. Il était donné favori. C’est aujourd’hui confirmé !
A 46 ans, Edouard Philippe est l’homme que Emmanuel Macron, élu président de la République française, le 7 mai 2017, a choisi de nommer Premier ministre.
Successeur d’Antoine Rufenacht à la mairie du Havre depuis 2010, président de la communauté de l’agglomération havraise, puis député de la 7e circonscription de Seine-Maritime, son parcours « anguille » est digne d’intérêt.
Après avoir rejoint plusieurs partis politiques y compris à ses débuts le PS aux côtés de Michel Rocard, puis l’UMP, il a fait partie de l’équipe de soutien d’Alain Juppé, candidat à la primaire présidentielle Les Républicains de 2016. Il s’est ensuite rapproché de François Fillon, qu’il quittera finalement le 2 mars 2017, en raison des démêlés judiciaires auxquels se trouve confronté, celui qui semblait pourtant pouvoir figurer au second tour de l’élection présidentielle.
Afin de respecter la loi sur le cumul des mandats, Edouard Philippe avait dû sentir le vent du grand large venir puisqu’il avait renoncé à se présenter aux élections législatives de 2017.
Quoi qu’il en soit, Emmanuel Macron et Edouard Philippe se connaissent bien et s’apprécient.
Il est vrai que cet homme réservé est passé dans le même moule que le nouveau président de la République, à quelques d’années d’écart. Ancien élève d’hypokhâgne, diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris (section Service public, promotion 1992) et ancien élève de l’École nationale d’administration (promotion Marc-Bloch), il commence sa carrière au Conseil d’État en 1997 en se spécialisant dans le droit des marchés publics. A l’instar d’Emmanuel Macron, il connaîtra plusieurs expériences dans le privé. Tout d’abord en tant qu’avocat au sein du cabinet américain Debevoise & Plimpton LLP , puis chez Areva, où il occupera le poste de directeur des Affaires publiques de 2007 à 2010. Méconnu du grand public, force est de constater que cet homme a su gravir les échelons petit à petit sans faire de bruit, sans se priver de son goût pour l’écriture, notamment en qualité de co-auteur de deux livres aux titres révélateurs, le premier étant intitulé :  » Dans l’ombre » et le deuxième :  » L’heure de vérité ». De plus, ce qui ne gâche rien, Edouard Philippe est un sportif confirmé qui a très vite pris conscience que la politique était un authentique sport de combat (Chronique AWI du 2 mai 2017).
Passionné de boxe qu’il pratique régulièrement, il apprécie ce sport qui selon ses propres termes rend humble au regard des coups que l’on prend et de ceux que l’on donne. Il partage d’ailleurs le même entraîneur avec l’ex-champion français de kick-boxing, Jérôme Le Banner, qu’il a rencontré au cours d’un événement sportif et associatif en février 2015.
Compétences intellectuelles et politiques reconnues et excellente condition physique, sont autant de qualités qui devraient permettre à Edouard Philippe, désormais chef du nouveau gouvernement, d’avoir l’occasion d’exprimer ses talents pour que la France relève la tête voire remporte quelques victoires.
Munis de ses gants marqués LR, il est désormais sur le ring et va devoir au nom de la République en Marche se tailler une image à la hauteur de son titre.
Sa nomination à la tête du gouvernement dont la composition sera connue demain marque bien la volonté de renouveau prônée par Emmanuel Macron qui sait devoir s’entourer de graines d’espoir pour que la France retrouve l’élan et la confiance perdus. La chronique vidéo à venir vous en dira plus dés l’annonce par Alexis Kohler, nouveau secrétaire général de l’Élysée de la composition du gouvernement. Chronique vidéo à venir

PARFAIT ENCHAINEMENT ET TIERCE GAGNANT DE LA SEMAINE

Alors que la chronique épistolaire réalisée et diffusée fissa sur la webradio webtv indépendante AWI, à l’annonce des premiers résultats de l’élection présidentielle 2017 était titrée : « Un Président jeune aux commandes d’un vieux pays », il n’est pas inutile de mettre les pendules à l’heure et de retenir ce qui suit.
Si Emmanuel Macron est, à 39 ans, effectivement le plus jeune chef d’Etat que la France ait élu à la fonction suprême, ce dernier ne détient pas pour autant le record du monde.
Kim-Jong-Un, chef surprême de la Corée du Nord n’est en effet âgé que de 31 ans. C’est peut-être d’ailleurs ce qui explique en grande partie son goût prononcé pour les missiles balistiques et autres essais nucléaires, jouets pourtant réputés dangereux.
Ce dernier n’est pas le seul à devancer notre nouveau président en terme d’âge d’accession au pouvoir. Pour preuve : Tamim ben-Hamad al-Thani, émir du Qatar, n’a que 34 ans. Tout comme Jigme Khesar Wangchuck, roi dragon du Bhoutan, qui ne compte  que 4 mois de plus. En réalité Emmanuel Macron a le même âge que Luca Beccari, capitaine-régent de Saint-Marin.
L’intérêt que présente l’élection d’Emmanuel Macron, le 7 mai 2017,  ne se limite pas à cette seule observation.
Car, le jour suivant, autrement dit le 8 mai, allait être marqué par la commémoration de fête de la victoire de 1945. Coup double en forme de V peut-on dire !
Enfin, comme si cet enchaînement d’évènements ne devait suffire, le 9 mai déclaré Journée de l’Europe, allait précéder la première rencontre entre Emmanuel Macron, désormais président de la République française et la chancelière allemande Angela Merkel.
Donc pour résumer, le tiercé gagnant était cette semaine le 7-8-9. Au-delà de ce résultat, la chronique audio s’intéresse aux immenses défis que la France notamment va devoir relever au sein d’une Union européenne critiquée et fragilisée pour faire renaître espoir et joie chez les citoyens en proie au doute. Cliquez ici pour écouter la chronique audio de Patrick Gorgeon

UN PRESIDENT JEUNE AUX COMMANDES D’UN VIEUX PAYS

La France avait grand besoin de rajeunissement à sa tête et d’une nouvelle impulsion politique.
Alors que la montée en puissance du populisme menaçait de se répandre suite au Brexit au Royaume-Uni et à l’élection de Trump aux Etats-Unis, il fallait au pays des Lumières et des Droits de l’homme apporter, à l’occasion de l’élection présidentielle au suffrage universel uninominal à deux tours, la démonstration que le syndrome n’irait pas plus loin. C’est désormais chose faîte !
Elu le 7 mai 2017 avec 66,10 % des voix, président de la République française, Emmanuel Macron peut s’enorgueillir d’avoir su rassembler, autour de sa candidature spontanée, une nette majorité de Français appelés à voter. En marge des traditionnels partis politiques de gauche comme de droite, mis hors course, il parvient ainsi à infliger un solide démenti aux observateurs qui jugeaient encore, il y a peu, impossible toute accession au pouvoir d’un homme sorti des sentiers battus. Lire la suite