LA PREVENTION SANTE DEMEURE UN DETERMINANT DE VIE AUSSI ESSENTIEL QU’INCONTOURNABLE

Cette chronique ponctuée de témoignages de médecins qui s’expriment au sujet du cancer du sein se veut optimiste en termes d’actions de prévention santé et de dépistage. Chaque année, votre webradio met en effet l’accent sur les campagnes d’information et de sensibilisation engagées par l’Assurance maladie et relayées par des associations et la CPAM du Val-de-Marne en particulier.
Qu’il s’agisse d’enfants, d’adultes ou de personnes âgées, les messages prévention santé visent toujours, quel que soit leur objet, à sensibiliser un large public à travers une série de conseils dont l’intérêt patent n’est cependant pas toujours perçu comme il devrait l’être. Car en dépit des efforts régulièrement menés pour encourager les démarches de prévention voire de dépistage , nombreux sont ceux qui pour diverses raisons, ne mesurent pas toujours la pertinence de ces actions qui permettent soit de confirmer l’absence totale de risques, soit de déceler de façon précoce tout risque d’aggravation, de complication susceptibles de nécessiter le recours à des traitements plus lourds.
Les campagnes de prévention santé qui touchent aussi bien l’alimentation, l’hygiène bucco-dentaire notamment chez les enfants, les dangers d’addictions : tabagisme ou alcoolisme ou encore la détection et le suivi d’un certain nombre de pathologies classées parmi les ALD : problèmes cardiovasculaires, diabète, cancers… ne peuvent être prises à la légère. Le capital santé doit en effet être privilégié. Car c’est ce capital qui détermine les conditions de vie personnelles et professionnelles, et offre la possibilité de mener à bien des projets individuels comme collectifs. La France fait dans ce domaine partie des pays développés où les actions de prévention santé jouent un rôle majeur. Et le dernier rapport du Contre international de recherche sur le cancer ( CIRC) baptisé Globocan 2012 qui détaille les estimations les plus récentes pour 28 types de cancer dans 184 pays nous conduit à revenir cette semaine sur l’importance de la prévention et du dépistage s’agissant du cancer du sein. Lire la suite

L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE BOUSCULEE PAR LE SUCCES DES MEDICAMENTS GENERIQUES

L’industrie pharmaceutique recherche désespérément un remède miracle, une potion magique. Car avec un chiffre d’affaires de plus de 50 milliards d’euros en 2012, dont 48 % à l’exportation, la part de l’industrie pharmaceutique française dans la production industrielle totale enregistre un léger recul depuis 2010.
En 2012, le chiffre d’affaires des médicaments en ville (remboursables et non remboursables) s’est élevé à 21,1 milliards d’euros (en prix fabricant hors taxes), soit – 2,3 % par rapport à 2011, après + 0,3 % en 2011. Le marché du médicament remboursable a décru de 3,3 % entre 2011 et 2012. Le marché de prescription officinal a ainsi connu pour la première fois de son histoire une croissance négative. Cette baisse qui touche également le marché hospitalier résulte entre autres de la combinaison d’un tassement des prescriptions, de baisses de prix de grande ampleur et de l’envolée des génériques. Et la récente décision prise par la Commission européenne à l’égard de 9 laboratoires pharmaceutiques concernant les médicaments génériques met surtout en lumière les accords dits « pay for delay » qui consistent pour certains grand groupes pharmaceutiques à payer des concurrents pour qu’ils ne lancent pas de médicaments génériques susceptibles de concurrencer leurs propres médicaments de marque.
La commission européenne s’est donc saisi du dossier considérant que les arrangement entre fabricants de médicaments princeps et producteurs de génériques pourraient avoir conduit à des surcoûts de 20% pour les consommateurs. Une action qui aurait retardé l’arrivée de certains médicaments génériques de deux ans. A l’issue d’une enquête qui aura duré quatre ans, la Commission européenne a donc condamné neuf laboratoires pharmaceutiques à payer une amende de 146 millions d’euros. Lire la suite

SECURITE SOCIALE ET ASSURANCE MALADIE FONT FRONT COMMUN

Le document d’une cinquantaine de pages intitulé «L’Assurance maladie est-elle encore utile ? » publié cette semaine par le Cercle Innovation Santé pose une question qui ne peut laisser personne indifférent. Pur produit d’un think tank indépendant fondé et présidé par Gérard Larcher, sénateur de Yvelines, et ancien ministre, il livre une analyse assortie de propositions sur le fonctionnement du système de protection sociale, dans son registre assurance maladie. L’occasion de rappeler que Gérard Larcher fût ministre délégué aux Relations du travail dans le gouvernement Raffarin III puis ministre délégué à l’Emploi, au Travail et à l’Insertion professionnelle des jeunes dans le gouvernement Villepin. Et qu’il assura la présidence de la Fédération hospitalière de France de décembre 1997 à mai 2004. La réflexion menée par ce think tank vise la reforme en profondeur de l’Assurance maladie afin de lui redonner efficacité et légitimité, tout en sauvegardant ses principes fondateurs de solidarité. Sa vision est basée sur le postulat qu’il ne faut ni augmenter une fiscalité déjà lourde, ni toucher à la solidarité, tout en rémunérant justement les acteurs du système et en anticipant les révolutions technologiques qui s’annoncent.
Il est d’ailleurs intéressant d’observer que ce document sort alors que les contrats d’accès aux soins destinés aux médecins de secteur 2 pratiquant des honoraires libres qui ont pour objectif de favoriser l’accès des patients à des tarifs opposables ( tarifs de la sécurité sociale) et de réduire leur reste à charge, sont entrés en vigueur le 1er décembre.
Si l’analyse et les propositions contenues dans l’étude du Cercle Innovation Santé donnent du grain à moudre, elles nécessitent toutefois la lecture d’un autre ouvrage beaucoup plus dense intitulé « La protection sociale en France » publié par la documentation Française. Ce dernier révèle en effet une image très pixélisée d’un système complexe qui se caractérise avant tout par une grande diversité de structures et de multiples acteurs dont l’examen de santé ne peut se faire sans le concours citoyen de toutes les parties prenantes. Lire la suite

LE THERAPEUTE ET LE PATIENT *

Emprunter le titre du livre écrit par Théodore Cherbuliez, médecin pédopsychiatre et psychanalyste, récemment paru chez Baroch Editions, pour introduire la chronique audio entrant dans la rubrique « santé et assurance maladie » et portant sur le bon usage des médicaments et des génériques notamment, n’a rien de délirant.
En effet, à l’occasion de la publication de son premier livre, l’auteur, d’origine suisse, qui a toujours exercé simultanément dans son cabinet privé et comme chef de clinique dans les établissements hospitaliers new yorkais les plus prestigieux, où il a longtemps dispensé son enseignement, met en lumière 50 ans d’expérience en psychanalyse avec l’application d’une méthode originale.
Cette dernière se résume en une formule simple, sans aucun additifs ni adjuvants : « Le thérapeute doit la vérité à son patient, mais la réciproque n’est pas obligatoire ». Et le court chapitre consacré aux médicaments livre, pour sa part, un éclairage sans concessions quant à leur prescription et leur rôle.
A l’heure où la diffusion et la consommation de médicaments génériques adoptées dans de nombreux pays (États-Unis, Allemagne, Angleterre, France…) constituent une source d’économie importante pour les systèmes de santé, une vérité mérite d’être retenue : un princeps comme un générique restent des médicaments aux propriétés similaires dont la consommation demeure soumise à prescription médicale, dont on ne peut ignorer les effets récurrents en marge des bienfaits qu’ils procurent au patient pour soigner une maladie. Autrement dit, un médicament n’est quoi qu’il en soit pas un produit anodin. Mais il est également vrai que le marché du médicament pèse lourd ! Qu’il s’agisse de princeps comme de génériques, preuve en est apportée à travers une récente étude de l’IMS Heath qui estime que les dépenses mondiales de médicaments atteindront 1,2 milliard de milliards de dollars en 2017. Un chiffre qui flanque mal au crâne ! Lire la suite

DROITS A L’ASSURANCE MALADIE ET ACCES AUX SOINS DES ADULTES HANDICAPES

Alors que se déroule depuis lundi la 17e édition de la Semaine pour l’emploi des personnes handicapées et que la journée internationale du handicap aura lieu le 3 décembre, nous nous arrêtons cette semaine sur la protection sociale et plus particulièrement la prise en charge des soins et frais médicaux des adultes. En France, on estime à environ 5 millions le nombre de personnes en situation de handicap parmi lesquelles figurent notamment 2 millions de personnes à mobilité réduite, 30% des déficiences motrices étant d’origine accidentelle. En dehors des aides et actions engagées pour les enfants handicapés qui seront abordées dans une prochaine émission, le but n’est pas ici de décrire dans le détail toutes les situations de handicap qui touchent à la fois des adultes et des personnes âgées. Car toutes nécessitent la mise en place de moyens pour leur venir en aide, qu’il s’agisse entre autres de l’allocation aux adultes handicapés (AAH), du droit à compensation, des prestations de compensation du handicap ( PCH), des pensions d’invalidité, de l’allocation compensatrice pour tierce personne ou encore du rôle d’information et d’accompagnement confié aux maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). Il est également utile de préciser que 100 000 adultes handicapés sont accueillis en établissement médico-social et 110 000 en centre d’aide par le travail. En France, près de 100 000 employeurs sont assujettis à l’obligation d’emploi de 6% de personnes handicapées (hors secteur public). Mais force est de constater que les difficultés économiques actuelles qui impactent sérieusement l’emploi ont également des conséquences pour les personnes handicapées, le taux de chômage ayant augmenté de 60% au cours des quatre dernières années. D’où l’importance de la dernière intervention de Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée en charge des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion devant les directeurs généraux des Agences Régionales de Santé (ARS) Lire la suite

COMMENT DEFINIR UNE STRATEGIE GLOBALE DE SANTE EFFICIENTE ET DURABLE ?

Le PLFSS 2014 a été adopté par l’Assemblée nationale, le 29 octobre, par 320 voix pour (PS ; groupe radical, républicain, démocrate et progressiste ; écologistes), 243 voix contre (UMP, UDI, GDR) et 5 abstentions. Après un examen par la commission des Affaires sociales, c’est à compter du 12 novembre, qu’il sera débattu en séance publique au Sénat.
Depuis la fin des Trente glorieuses, l’ampleur des défis financiers auxquels la France se trouve confrontée a rendu indispensable une évolution des structures, des conditions de prise en charge et du mode de gouvernance des régimes obligatoires.
En France, les sommes consacrées aux risques sociaux s’élèvent à 470 milliards d’euros selon la Loi de finance de la sécurité sociale. Elles représentent plus d’une fois et demi celles du budget de l’Etat qui apporte 303 milliards d’euros. La protection sociale représente en France 41,4% des dépenses publiques de l’ordre de 1100 milliards d’euros.
Lorsqu’on examine ce qui coûte aux finances publiques, on constate que ce sont d’abord les pensions de retraite, les remboursements de maladie, les allocations familiales, les allocations chômage, le RSA et toutes les aides sociales, qu’elles soient versées par l’État, les collectivités locales ou la Sécu et ses satellites. La santé, avec 14,8% des dépenses publiques, vient juste après.
Face aux difficultés auxquelles se heurtent nombre d’Américains de conditions modestes en matière de couverture santé notamment, et compte tenu des problèmes rencontrés par la réforme baptisée « Obamacare », les Français peuvent sans nul doute reconnaitre que le plan de sécurité sociale de 1945 élaboré par Pierre Laroque fondé sur la solidarité nationale et la démocratie sociale, reste une œuvre aussi indispensable qu’exemplaire.
Toutefois, au regard de la situation économique et financière que traverse notre pays, les défis à relever pour maintenir le niveau de notre système de protection sociale sont immenses .
Nous avons donc voulu nous arrêter sur les volets santé et assurance maladie pour lesquels on cherche à définir une stratégie globale efficiente et durable, sans avoir à revenir sur les acquis auxquels les Français sont légitimement très attachés. Lire la suite

LA CPAM DU VAL-DE MARNE ASSURE UN SOUTIEN FINANCIER A DES ASSOCIATIONS LOCALES LIEES AU SECTEUR SANTE

La politique d’action sanitaire et sociale de la CPAM du Val-de-Marne se traduit notamment par des aides collectives, attribuées sous formes de subventions aux associations locales de loi 1901 qui œuvrent dans ces domaines. En 2012, sur les 20 associations ayant présenté une demande, 17 ont bénéficié d’une aide financière. Lors de l’interview audio, Brigitte Sourmail, directrice de l’accès aux droits et de la promotion santé, précise entre autres que le montant des subventions accordées par l’Assurance maladie du Val-de-Marne aux associations Val-de-Marnaises de l’ordre de 125.000 euros en 2012 est demeuré quasiment identique en 2013. Mais, à partir de 2014, l’entrée dans une nouvelle phase de négociations entre l’Etat et la Caisse nationale concernant la convention d’objectifs et de gestion (COG) ne permet pas encore de savoir quelles décisions seront prises.
En réalité, c’est la CNAMTS qui fixe les domaines prioritaires d’intervention, sachant que parmi les champs principaux concernés par les subventions aux associations figurent notamment l’aide aux malades et l’aide aux personnes en situation de handicap. L’occasion de faire le point sur les orientations prises par la CPAM du Val-de-Marne en matière de subventions. Lire la suite

DES MEDECINS DE SECTEUR 2 DU VAL-DE-MARNE ADOPTENT LE CONTRAT D’ACCES AUX SOINS

Alors que débute cette semaine au parlement l’examen du projet de budget 2014 de la sécurité sociale qui a pour objectif de réaliser 4,4 milliards d’euros d’économies, dont 2,9 milliards pour la branche maladie, l’avenant 8 de la nouvelle convention médicale qui instaure l’entrée en vigueur du contrat d’accès aux soins visant à limiter les dépassements d’honoraires d’un certain nombre de médecins est l’un des axes importants.
Le département du Val-de-Marne compte aujourd’hui 997 omnipraticiens conventionnés et 1.397 spécialistes.
Et, selon les dernières données communiquées par la CPAM du Val-de-Marne, le 21 octobre 2013, sur les 631 médecins de secteur 2 éligibles au contrat d’accès aux soins, 151 ont, à ce jour, signé.
Jacques Breton, radiologue, président de la commission paritaire des médecins du Val-de-Marne, président d’honneur de la CSMF 94 précise entre autres, lors de l’interview qu’il nous a accordée, les modalités de fonctionnement du contrat d’accès aux soins pour les praticiens de secteur 2 signataires et les patients. Toutefois, si les radiologues font figure de bons élèves au niveau national, les chiffres communiqués par la CNAMTS montrant qu’en France plus de 50% des radiologues et pneumologues ont adopté ce contrat d’accès aux soins contre 33% des cardiologues et des pédiatres, 20 % des anesthésistes, chirurgiens, ORL et obstétriciens, tel n’est pas encore le cas dans le Val-de-Marne.
Par ailleurs, tandis que la campagne « Octobre rose » évoquée dans une récente émission se trouve au cœur de l’actualité prévention santé, Jacques Breton qui réalise notamment un certain nombre de mammographies, met l’accent sur les résultats particulièrement encourageants obtenus grâce à cet examen de dépistage du cancer du sein qui permet d’agir vite et donc de sauver des vies. Lire la suite

LA CPAM DU VAL DE MARNE SE MOBILISE AUTOUR DU DON DU SANG ET DU DON D’ORGANES

La demi-journée consacrée au don du sang qui était organisée, lundi 14 décembre, à Créteil, par la Caisse primaire d’assurance maladie du Val-de-Marne a permis à 57 salariés de cette institution d’offrir leur sang. De plus, ce temps fort a servi de tremplin à la journée mondiale du don d’organes qui aura lieu le 17 octobre prochain. A cette occasion, l’association des maladies lysosomales, désignée fil rouge de la journée du don, allait se voir remettre par le directeur général de la CPAM un chèque destiné à financer le séjour de répit d’un enfant atteint de cette maladie génétique en présence de ses parents et d’ un encadrement médical. Françoise Freyburger, administrateur de cette association, apporte lors de l’interview qu’elle nous a accordée d’intéressantes précisions concernant ces maladies lysosomales qui font parties des maladies orphelines peu connues dont sont atteintes 2.500 à 3.000 personnes chaque année, en France. Monique Tallier de France ADOT 94 nous a pour sa part précisé les efforts entrepris par cette association pour promouvoir les dons d’organes et de tissus humains qui permettent de greffer des gens pour lesquelles il n’existe pas d’autres solutions thérapeutiques efficaces. La greffe : c’est la liberté retrouvée, et la possibilité pour ceux qui sont concernés de se reconstruire une vie normale dans la société. Cette année, 5.000 transplantations d’organes ont été réalisées en France. Pour démarrer le magazine audio, Didier Lelievre représentant l’Etablissement français du sang ( EFS) rappelle tout d’abord l’importance que revêt le don de sang pour venir en aide aux personnes victimes d’accidents de la route, mais pas uniquement. Car en dépit des possibilités offertes en termes de conservation et de stockage de poches de sang, les besoins restent continus et importants, sachant que ce précieux liquide ne se conserve que 40 jours. Ce magazine confirme le rôle primordial de la recherche dans le secteur santé. Il souligne également la valeur de la solidarité dont font preuve tout ceux qui se mobilisent autour des dons de sang , d’organes et de tissus humains. Lire la suite

CANCER DU SEIN : LE DEPISTAGE SAUVE DES VIES

L’image utilisée pour la campagne « Octobre rose 2013 » quelque peu provoquante cherche à attirer le regard. Toutefois, cette dernière ne doit pas faire illusion. La jolie jeune femme qui pose torse nue s’apprête en réalité à passer une mammographie. Car comme le précise le slogan qui figure au pied de l’affiche : « Le dépistage sauve des vies ». Dans le Val-de-Marne, la CPAM qui s’implique dans cette campagne « Octobre rose » a notamment participé, le 7 octobre, à une réunion d’information dans l’espace AMELI de Créteil, en présence de l’ADOC 94. Cette réunion avait pour but de souligner l’intérêt des actions de prévention et de dépistage menées dans le département au sujet du cancer du sein. Elle a ainsi permis à des spécialistes de répondre aux questions que se posent légitimement de nombreuses femmes à ce sujet.
On sait qu’une femme sur huit sera concernée, tout au long de sa vie, par le cancer du sein. Le dépistage précoce n’est donc pas à négliger puisqu’il permet de sauver des milliers de vies. Si le dépistage est effectué tôt, la maladie peut être guérie dans plus de 90 % des cas ou être soignée par des traitements moins lourds, entraînant moins de séquelles. Convaincre les femmes du rôle primordial du dépistage précoce et faire progresser la recherche, sont les objectifs de cette nouvelle campagne d’Octobre rose. En effet, 20 ans après le lancement de l’opération de prévention, force est de constater que toutes les femmes n’ont pas acquis les bons réflexes. Lire la suite