LA POLITIQUE DU LOGEMENT DEMEURE UN SUJET SENSIBLE POUR DE NOMBREUX FRANCAIS

Face aux tempêtes économiques, vagues de chômage, séismes financiers et secousses fiscales qui provoquent entre autres depuis quelques temps le tangage du gigantesque navire baptisé « Valeur pierre », dans l’Hexagone, nombreux sont les Français qui s’inquiètent à juste titre de l’évolution de l’état de santé du marché immobilier. La forte fièvre qui s’est traduite ces dernières années par une spectaculaire envolée des prix semble en effet désormais devoir laisser place à une période de convalescence dont personne ne peut véritablement apprécier ni l’ampleur ni la durée.
Le malaise ressenti plus particulièrement par les primo-accédants comme par les candidats à la location s’ajoute aux craintes des investisseurs publics et privés qui peinent à mener leurs programmes à bon port, sans parler des professionnels du bâtiment qui manquent de perspectives en termes d’activités.
Une première information tirée d’une récente étude de Orpi- Ipsos illustre les conséquences du climat actuel : « 91% des propriétaires et 72% des locataires déclarent n’avoir aucun projet d’achat d’une nouvelle résidence principale dans les trois années à venir »
Une tendance de fond que soulignent parfaitement le nombre de transactions prévues en 2013 de l’ordre de 630.000 dans l’ancien contre plus de 811.000 en 2011, et les ventes de logements neufs estimées pour leur part à 80.000. Bien que les logements de qualité proposés à des prix élevés ignorent la crise, une question qui taraude de très nombreux français mérite d’être posée aujourd’hui.
Construction et logement sont dans un bateau : le bateau coule ! Que reste t’il ? Lire la suite

« SLOW MADE » ET « SLOW ECONOMY » PEUVENT ILS CORRIGER LES « BIG AND FAST » ERREURS D’UN MODELE ECONOMIQUE A BOUT DE SOUFFLE ?

Bien que le chef de l’Etat et le Premier ministre affichent une confiance sans bornes quant à l’amélioration des perspectives économiques françaises à court terme, le quidam reste en proie au doute, au vu de résultats qui ne reflètent actuellement en rien une véritable amorce de reprise. Jean-Marc Ayrault a beau déclarer dans une récente interview accordée au quotidien de Loire-Atlantique Presse-Océan: « Les actions en profondeur de redressement et les efforts demandés aux Français, dont je suis conscient, vont porter leurs fruits » et  François Hollande affirmer sur TF1: « On est tout près du but ! », le pari portant sur le retour de la croissance et l’inversion de la courbe du chômage d’ici la fin de l’année 2013 apparait très hypothétique.  Car, en dépit d’une bourse (CAC 40) qui atteint ses plus hauts niveaux depuis plus de quatre ans, de nombreux indicateurs restent dans le rouge. Voilà pourquoi, au-delà des paroles et des mesures effectivement adoptées ces derniers temps par le gouvernement pour tenter de redresser la situation économique et sociale du pays, de nouveaux concepts appelés « Slow Economy » et « Slow Made » porteurs d’un nouveau modèle de développement économique sensés redonner du sens au temps, au travail, à la production, à la consommation, trouvent un certain écho. Et le dossier intitulé « Le Slow Made: une révolution » publié dans le dernier numéro de Problèmes économiques publié par la documentation Française conduit à s’intéresser à ce mouvement qui a pour  slogan  » Faire en prenant le temps nécessaire », l’idée reposant sur  une nouvelle  manière de produire et de consommer. Mais ce « Slow Made » peut-il être en France réellement porteur  d’un nouveau modèle économique capable d’offrir de véritables perspectives de développement durable sur fond de mondialisation ? La question mérite  sans nul doute d’être posée, surtout si cette approche peut permettre de corriger les erreurs d’un capitalisme « Too big, too fast » Lire la suite

ENTRE REPARTITION ET CAPITALISATION L’AVENIR DES RETRAITES EN QUESTION

Cette introduction à la chronique audio portant sur le projet de loi de réforme des retraites que vous êtes invités à écouter est basée sur une histoire vécue authentique qui trouve aujourd’hui tout son sel et ne manquera sans doute pas de susciter quelques réactions.
En septembre 1993, l’actuel directeur de la rédaction de la webradio AWI, optait, à l’issue d’un parcours de journaliste salarié d’une dizaine d’années, pour un exercice en libéral de son métier de journaliste professionnel. Ce nouveau statut allait le conduire, dés son début d’activité en libéral, à adresser à la CNAV et aux autres Caisses spécialisées sa demande d’inscription afin de poursuivre le paiement de cotisations et de bénéficier de droits. Mais à l’époque, quelle ne fût pas la surprise ! En dépit de demandes d’inscription maintes fois réitérées à ces différents organismes, que fût-il répondu à l’intéressé par la CNAV et les autres Caisses spécialisées dans les métiers de l’information et de la communication ? : « Nous ne pouvons vous inscrire à un régime de retraite en tant que journaliste exerçant en libéral ou indépendant. Le statut de journaliste impose qu’il existe un lien de subordination entre l’employé et l’employeur pour bénéficier de droits à un régime de retraite. Le statut de journaliste libéral – autrement dit libre – n’est pas reconnu ». Malgré l’appui par écrit des services des impôts attestant de la réalité de l’exercice du métier de journaliste en libéral, rien n’y fît ! Bien sûr cette obligation de justifier un lien de subordination entre employé et employeur, passage obligé pour l’ouverture de droits à la retraite d’un journaliste, a de quoi surprendre, surtout en 2013. Mais cette histoire vraie qui en dit long, méritait de figurer en préambule à une chronique audio concernant les retraites qui se trouvent actuellement en France au cœur de l’actualité économique et sociale. Chacun pourra ainsi juger d’inepties qui ont marqué le temps, et ont conduit un journaliste indépendant à ne pouvoir miser que sur la capitalisation pour éviter le « zéro retraite ». La liberté d’informer librement fût acquise à ce prix ! Elle s’exerce aujourd’hui concernant le projet de réforme des retraites et les manifestations qu’il suscite, sachant que seulement 12% des actifs français connaissent le montant de leur future retraite. Lire la suite

LA FRANCE EST-ELLE EN CAPACITE DE SE FAIRE UN ENNEMI SUPPLEMENTAIRE ?

« La France sera l’ennemie de la Syrie si elle participe à une intervention contre le régime de Damas », déclarait Bachar al Assad dans une interview accordée au Figaro paru mardi.
Sans nier la possession d’armes chimiques qu’il dément avoir utilisées, le dirigeant syrien ajoutait entre autres : « Dans la mesure où la politique de l’État français est hostile au peuple syrien, Il y aura des répercussions, négatives bien entendu, sur les intérêts de la France. »
Et sa vision des réalités concernant cette partie du Monde n’est en rien erronée « Le Moyen-Orient est un baril de poudre….Or tout le monde perdra le contrôle de la situation lorsque le baril de poudre explosera. Le chaos et l’extrémisme se répandront. Un risque de guerre régionale existe. »
Même si de rebondissements en rebondissements, de votes en votes, l’intervention américaine semble se préciser et la Russie paraît revoir sa position quant à son soutien inconditionnel au régime syrien, une question reste en suspens: qu’avons nous véritablement à gagner en cas d’intervention militaire française en Syrie ?
Les armes politiques ont elles été utilisées jusqu’à la dernière cartouche ?
Car même si l’OCDE entre autres se montre plus optimiste sur la croissance française, notre pays compte également sur son sol de sérieux ennemis et sait devoir disposer de moyens efficaces pour combattre, sans relâche : chômage, déficits publics, impôts notamment. Or une entrée en guerre contre la Syrie susceptible de déstabiliser le fragile équilibre du Moyen-Orient pourrait au bout du compte compromettre toute perspective de relance de l’activité économique en nous plaçant sous de dangereux feux croisés, qu’il s’agisse des prix des matières premières au premier rang desquelles le pétrole et de questions de sécurité.
Cette chronique audio fait suite à celle intitulée : « Sur le pied de guerre » diffusée le 28 août dernier. Lire la suite

SUR LE PIED DE GUERRE

Alors que le son du clairon commence à se faire entendre en vue de la véritable rentrée, que les états-majors de tous bords se réunissent au grand complet pour élaborer des stratégies destinées à juguler un certain nombre de menaces qui pèsent au-dessus de nos têtes dans l’Hexagone, chacun fourbit ses armes.
Toutefois, les préoccupations économiques et sociales qui retiennent depuis déjà quelques temps l’attention en France ne peuvent masquer la perspective de frappes aériennes occidentales en Syrie qui semble se préciser. Russie et Chine continuant d’afficher leur ferme opposition à toute intervention étrangère armée contre le régime de Bachar al Assad.
Reflet du climat actuel, les places boursières Wall-Street comme Paris notamment dévissent.
Dans le même temps, Jean-Marc Ayrault, Premier ministre poursuit son opération de déminage sur les retraites,  les derniers chiffres du chômage devant être publiés mardi par l’Insee ne montrant aucune armistice sur le front de l’emploi.
Aussi, en attendant des lendemains meilleurs:  éviter tous les risques de conflits, chercher le consensus avec les différents partenaires sont deux objectifs qui semblent prévaloir au sein du gouvernement après des déclarations d’été un peu précipitées et donc corrigées.
On comprend donc aisément que cette rentrée 2013 ne s’annonce pas de tout repos tant au niveau national qu’international. Lire la suite

LES REALITES ALLEMANDES DECRITES PAR UN OBSERVATEUR AVERTI

Le livre écrit par Michel Meyer, journaliste et écrivain, qui paraîtra en septembre aux éditions du Rocher sous le titre « Le roman de l’Allemagne ou l’histoire secrète d’une renaissance… » permet de mieux comprendre ce qui explique la réussite du « made in Germany ». Longtemps correspondant permanent à Berlin pour France 2, Radio France et l’Express, cet observateur averti revient sur l’histoire d’un pays et d’un peuple, corrigeant du même coup un certain nombre d’idées reçues que peuvent avoir les Européens et notamment les Français concernant les réalités économiques mais aussi sociales de ce pays qui fait aujourd’hui figure de premier de la classe. Michel Meyer met en avant les qualités de l’Allemagne réunifiée en utilisant l’image d’un boa qui a parfaitement su absorber la mangouste. Il confirme à quel point : compétitivité, qualité jouent un rôle déterminant en termes  de performances du tissu productif allemand au niveau international, sans oublier le consensus social allemand jugé quasi exemplaire . Toutefois, si Michel Meyer reconnaît les atouts majeurs dont dispose ce pays, il confirme également que ce dernier souffre néanmoins d’une image peu glamour à l’extérieur de ses frontières. D’où l’intérêt des relations entretenues ces dernières décennies entre la France et l’Allemagne, relations qui semblent confirmer un rapprochement toujours plus étroit en raison d’une meilleure harmonie des politiques conduites par ces deux pays. Des ennemis d’hier peuvent ils devenir des amis en ce début de XXI e siècle ? Tout porte à le croire ! Et Michel Meyer se veut optimiste quant aux perspectives d’avenir, l’Allemagne et la France représentant, selon lui, cet indispensable ballaste, cette quille du voilier européen qui doit affronter la tempête de la mondialisation. Il s’agit donc aujourd’hui, plus que jamais, de savoir rassembler un équipage fort de 27 membres aux profils très différents, sans perdre de vue que d’autres pays sur d’autres continents prennent une part de plus en plus importante dans les défis à relever. Venu au Centre International de Deauville (CID) pour présenter son ouvrage intitulé « Le roman de l’Allemagne, ou l’histoire secrète d’une renaissance », Michel Meyer est notre premier invité de cette rentrée 2013. Lire la suite

LA PERIODE DU 15 AOÛT VOUS MET « OUT » BRANCHEZ AWI POUR RESTER « IN »

A l’heure actuelle, il faudrait vraiment qu’un événement exceptionnel se produise sur Terre pour que votre légitime somnolence estivale s’interrompe.
Une invasion de petits hommes verts du genre « Yakaïdés » ou de grillons géants baptisés « Monsanteurs », un départ anticipé en montgolfière de notre chef de l’Etat, un télescopage d’astéroïdes susceptible de vous plonger dans un noir intense et d’interrompre toute liaison iphonique ou autres. Pour vous ramener en des temps anciens qui ne s’éclairaient qu’à la bougie.
Car nous le savons et le vérifions chaque jour, vous avez une sérieuse tendance à débrancher. Et vous avez bien raison !
Puisqu’il en est ainsi AWI va faire de même. Car si vous semblez absents en cette période, la webradio vous offre sa grosse mémoire vive forte d’émissions plus inédites les unes que les autres. De plus, avec la formule « AWI en direct » vous bénéficiez d’une programmation musicale qui correspond aux goûts d’une l’équipe dynamique et où se mêlent Jazz, Soul, R&B…voire classique : de quoi vous faire battre la mesure et danser à la mer, à la montagne comme à la campagne bien au-delà de l’Hexagone.
Mais AWI vous le dit, la rentrée sera chaude, très chaude !
Nous comptons en effet manifester très puissamment via chroniques, interviews, reportages dans nos grilles de programmes. De Moscou à Londres, de Paris à New York, de Tananarive au Ceylan lointain, nous allons vous montrer chaque jour de quoi est capable la webradio indépendante AWI pendant que vous dormez.
Nous ferons tout pour vous assurer un réveil bon pied bon œil lorsque la cloche sonnera l’heure de la rentrée. Lire la suite

ECOUTEZ LA WEBRADIO AWI DANS SA VERSION LIVE

La webradio indépendante AWI procède actuellement à des essais en vue de la réalisation d’émissions diffusées en direct sur Internet. Ces émissions en live pourront être écoutées à l’aide de tout PC, Mac, iPhone, iPad, tablette… Elles complèteront celles déjà disponibles à tout moment en podcast sur AWI. Le direct a pour objectif de vous permettre de vivre des évènements dans l’esprit radio. Qu’il s’agisse d’économie, de santé, d’arts, de sports… vous pourrez ainsi entendre ceux qui, de par leur métier, leurs engagements et leurs responsabilités ont dans de nombreux domaines des idées à défendre, des convictions à vous faire partager, des projets à vous soumettre . AWI vous proposera de suivre des émissions au cours desquelles pourront s’exprimer librement des invités qui n’ont que peu souvent la possibilité de répondre aux questions de journalistes, afin de vous offrir la possibilité d’accéder à des échanges de qualité au caractère inédit. En attendant de vous faire connaitre les thèmes de nos prochaines émissions réalisées en direct et les noms des invités, une programmation musicale vous sera régulièrement proposée. Quoiqu’il en soit vous pouvez retrouver toutes les émissions de la webradio AWI de l’année 2013 dans nos grilles de programmes et celles des deux années précédentes dans les rubriques archives. Et pour vous donner un avant goût du direct, AWI en live vous souhaite de bonnes vacances et vous invite à entendre quelques chroniques dans une ambiance musicale qui épouse tous les rythmes !
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COUP DE PROJECTEUR DE L’OCDE SUR LES PERSPECTIVES DE DEVELOPPEMENT A TRAVERS LE MONDE

Les inégalités économiques et sociales observées dans de nombreux pays à travers le monde ont dernièrement fait l’objet d’une analyse de la part de l’OCDE. Cette dernière proposée en langue anglaise dans une vidéo d’une durée de 3’08 permet de mieux comprendre d’où viennent les difficultés actuelles et sur quoi repose le redémarrage de l’activité et la réduction des dépenses publiques., Cette analyse met également l’accent sur les investissements qui doivent être privilégiés pour faciliter une reprise économique et éviter le creusement des déficits et des inégalités. Une leçon à vocation pédagogique qui intervient au moment où l’OCDE constate que la France reste en 2013 en tête en matière de dépenses sociales publiques qui atteignent selon une estimation 33% du PIB. De plus, l’OCDE demeure très pessimiste sur l’évolution du chômage en zone euro d’ici fin 2014. Autant d’informations qui méritent d’être prises au sérieux et renforcent l’idée selon laquelle le changement dépend avant tout des capacités de gestion et d’innovation, seules capables d’inverser la donne. Lire la suite

COUP DE PROJECTEUR SUR UN GRAND ARCHITECTE DES PARCS EOLIENS ET SOLAIRES BASE A HONFLEUR

Alors que le grand débat national, ouvert et citoyen, sur la transition énergétique a invité les français à débattre jusqu’en juillet 2013 pour déterminer quelle énergie sera utilisée dans 10, 20, 30 ou 40 ans, quels sont les investissements nécessaires aujourd’hui, comment développer les énergies renouvelables, comment optimiser au maximum nos consommations et utiliser au mieux l’énergie disponible, la webradio AWI s’est tournée vers JUWI, un acteur clé du développement des énergies renouvelables.
Ce grand architecte des parcs éoliens et solaires en France installé notamment à Honfleur compte en effet aujourd’hui plusieurs parcs à son actif. Auteur d’ études approfondies faisant intervenir  des professionnels spécialisés et qualifiés, le cœur de métier de JUWI ne se limite pas à la mesure des vents. Ce bureau d’études réalise également entre autres l’analyse des différents critères relatifs à l’installation d’énergies renouvelables sur des territoires, procède au dépôt du permis de construire, choisit les fabricants des équipements idoines et assure le suivi des installations pendant toute la durée de vie des parcs. Cette mission de maîtrise d’œuvre indispensable s’apparente à celle de tout architecte qui se voit confier un projet de construction exigeant en termes de performances et de qualité.
JUWI qui emploie une quinzaine de personnes à Honfleur fait également appel aux compétences d’experts indépendants. Et Nishal Ramdoo, chargé de communication,  apporte au cours de l’interview qu’il nous accordée de nombreuses et intéressantes précisions sur l’activité de cette entreprise. L’occasion de recueillir son sentiment sur un projet de plateforme dédiée aux énergies renouvelables que Patrick Gorgeon, directeur de la rédaction d’AWI avait présenté au maire de Honfleur, il y a déjà quelques années. Lire la suite