LE PERE NOËL EST UN HUMANOÏDE QUI ADORE LES ENFANTS ET L’INNOVATION

Pour terminer l’année en beauté et rester en harmonie avec les préoccupations de chacun en une période qui se veut festive, en dépit des difficultés actuelles, la webradio AWI ne pouvait passer sous silence Noël sans se laisser porter par les produits tendances qui connaissent un véritable engouement.
Que vous soyez chaud partisan de produits traditionnels à vocation pédagogique et autres jouets en bois à senteurs écolo, il vous sera très difficile de ne pas prêter attention à ces équipements tendance qui portés par l’innovation technologique, la miniaturisation et le développement des services associés enregistrent un véritable succès dans le monde entier.
La dernière étude de l’INSEE concernant les dépenses des ménages français en produits de l’économie de l’information depuis 50 ans, ne laisse d’ailleurs planer aucun doute sur ce qui explique cette tendance de fond.
En 2012, les ménages ont en effet dépensé 67 milliards d’euros en produits de l’économie de l’information, ce qui représente 2.370 euros en moyenne par ménage. Ils consacrent aujourd’hui 6,0% de leur budget à ces derniers contre seulement 3,8% en 1960.
Il est vrai que depuis 50 ans, plusieurs innovations ont pris place dans notre quotidien. La télévision avec le développement des postes couleurs, des écrans plats puis les ordinateurs à partir des années 70. Ensuite sont apparus les bouquets de programmes de radio et de télévision, le téléphone mobile et Internet. Outre l’intérêt patent en termes de communication et d’accès aux savoirs, cette économie doit notamment son développement à une très forte baisse des prix des équipements de l’ordre de –4,3% par an en moyenne de 2008 à 2012, alors que la hausse des prix des services n’a été que de +3,5% en moyenne .
Voilà pourquoi la webradio AWI qui s’attache à regarder les réalités en face et à donner de la voix ne pouvait rester muette au pied du sapin et à la veille du Nouvel An. Lire la suite

PETIT CLIN D’OEIL AWIEN DE FIN D’ANNEE

Pour terminer l’année 2013 et vous montrer que la webradio a de la suite dans les idées, Patrick Gorgeon, directeur de la rédaction a souhaité vous adresser dés maintenant un court message vidéo. Eh oui, la webradio indépendante AWI jouera, dés 2014, la carte vidéo pour un certain nombre d’émissions. Histoire de vous donner un petit aperçu, nous avons voulu marquer le coup dés aujourd’hui, la période des fêtes approchant à grands pas. C’est depuis l’un de nos studios situé en Basse-Normandie, à Honfleur, que nous avons préparé cette séquence qui laisse augurer de la nouvelle forme que prendront parfois nos interventions en direct comme en podcast. Déterminés à vous montrer de quoi nous sommes capables, nous réaliserons prochainement une émission depuis Marrakech, au Maroc. AWI qui ne connaît pas de frontières et dispose de solides compétences s’intéressera à de nouveaux sujets d’actualité, sans pour autant négliger ses centres d’intérêts que représentent la santé, l’assurance maladie, mais aussi l’automobile, l’économie, la construction, l’environnement, les arts et sports  qui sont autant de thèmes dont nous traitons régulièrement. A travers nos chroniques, interviews et reportages nous tenterons de faire de vous de fidèles auditeurs et video-spectateurs. Parce que nous croyons avant tout à l’innovation dans tous les domaines et que nous souhaitons rester porteur voire acteur d’idées nouvelles. Lire la suite

AWI-GLUCOWATCH : UNE INNOVATION SANTE PORTEE PAR UNE ENTREPRISE DE PRESSE

Créée en mai 2005 à l’initiative d’un journaliste, directeur de la rédaction, AWI fût l’une des premières webradios a voir le jour en France. Basée sur un concept original, la formule webradio/webtv visait à mettre à profit les multiples possibilités offertes par Internet pour la diffusion simultanée d’ informations s’articulant autour de données complémentaires qu’il s’agisse de textes, de séquences audio, de photos et de vidéos. Ce support d’information indépendant qui s’apprête à entrer dans sa neuvième année d’existence jouait à l’époque la carte de l’innovation dans le secteur des médias, devançant du même coup de nombreux groupes de presse et services publics qui ont fini par adopter ce principe de fonctionnement.
C’est pourquoi AWI qui suit avec attention tout ce qui a trait aux innovations, dans de nombreux domaines, a choisi cette semaine de s’arrêter sur l’annonce faite lundi par le chef de l’Etat de lancer un concours mondial de l’innovation ayant pour but de solliciter chercheurs et entreprises françaises et étrangères afin qu’ils mettent leurs cellules grises au travail.
Cet événement permet en effet à AWI de revenir sur l’un des projets novateurs qu’elle porte, et dont elle se fait l’écho depuis plusieurs années.
Cette émission a pour but de rappeler la nature du projet santé en question et de sensibiliser tous ceux qui souhaiteraient apporter leur soutien, compte tenu des avantages patents qu’il apporterait aux personnes qui se trouvent être directement concernés par son utilisation, tant en France qu’à l’étranger. Baptisée « Awi-glucowatch » cette innovation s’articule autour de deux grands axes que sont les technologies de l’information et de la communication et les technologies liées à l’autosurveillance du diabète de type 1 et de type 2. Lire la suite

LA PROTECTION SOCIALE FRANCAISE FACE AUX DEFIS DU CHANGEMENT DE SOCIETE

Pour aborder la question de la protection sociale en France, nous pourrions saisir le fil rouge de l’actualité et nous arrêter sur l’annonce faite hier à l’Assemblée nationale par Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé, pour venir en aide aux modestes retraites avec une revalorisation du minimum vieillesse et une aide à l’acquisition d’une complémentaire santé (ACS), visant à compenser le report de six mois de la revalorisation annuelle des retraites en 2014. Indiquer que les députés français ont adopté mardi en nouvelle lecture par 318 voix contre 242 le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2014.
Nous pourrions également revenir sur la réforme de la protection sociale lancée lundi par Jean-Marc Ayrault, une étude réalisée les 20 et 21 novembre par l’institut Harris Interactive pour la chaîne LCP Assemblée nationale, montrant que huit Français sur dix estiment que le système fiscal existant n’est pas juste et que les efforts demandés par la politique actuelle pèsent particulièrement sur les classes moyennes.
Mais sans doute faut-il s’attacher aux réalités qui pèsent aujourd’hui sur le climat économique et social. La France qui comptait au 1er janvier 2013, 63,7 millions d’habitants en France métropolitaine auxquels s’ajoutent 2,1 millions dans les départements d’outre-mer, est notamment confrontée au vieillissement de sa population sachant qu’en 2018, une personne sur cinq sera âgée de plus de 65 ans, et à l’affaiblissement de l’appareil productif qui se traduit par la disparition de nombreuses entreprises, une forte augmentation du chômage et une perte de compétitivité à l’échelle mondiale.
Or le modèle social français se distingue par son haut niveau de protection sociale qui pèse 675 milliards d’euros soit 10.000 euros par habitant et par an, ce qui représente 33 ,8% du PIB contre 29,4% en moyenne dans les pays de l’Union européenne. Et le budget social de la France est financé d’une part par le biais de cotisations et d’autre part par des impôts et taxes affectées.
D’où la question:  » Comment modifier un système de protection sociale reposant principalement sur le travail, qui s’il demeure la valeur centrale de la société, ne remplit plus sa fonction de grand intégrateur, en préservant à la fois ceux qui travaillent et ceux qui ne travaillent pas ? » Lire la suite

LA CRISE FINANCIERE FRANCAISE DE 1789-1799 ENFIN DEVOILEE

Andrew Dickson White est né le 7 novembre 1832 à Homer (New York) et mort le 4 novembre 1918 à Ithaca (New York). Diplomate et historien américain, il fût l’un des cofondateurs de l’Université Cornell. Et le livre intitulé : « La crise financière française de 1789-1799 » publié aux éditions « Le jardin des Livres » dont il est l’auteur est intéressant à double titre. Tout d’abord parce qu’il lève le voile sur la crise financière qui a sévi durant cette tumultueuse période en France et n’est que peu connue, et d’autre part parce que les faits avérés qu’il nous rapporte sont assez curieusement d’une actualité brûlante sur fond d’endettement de l’Etat et de compétitivité du « made in France ».
Ce livre raconte comment les Révolutionnaires se sont lancés dans l’usage intense de la planche à billets et comment ils se sont heurtés au bon sens des Français qui se sont raccrochés aux pièces d’or et d’argent lorsque les Assignats ont commencé à perdre de leur crédibilité et de leur valeur dés 1790. A tel point qu’en 1796, le Directoire décidait d’arrêter les émissions de billets avant de revenir très vite à la monnaie métallique. Il nous explique également comment l’usage des planches à billets a finalement conduit l’armée au pouvoir avec l’arrivée de Napoléon Bonaparte.
Lorsqu’il s’exprimait devant ses étudiants aux Etats-Unis, Andrew Dickson White avait coutume de préciser que la situation financière de la France durant cette période particulièrement mouvementée ne pouvait en aucun cas se produire Outre Atlantique.
L’entretien que nous a accordé Pierre Jovanovic, directeur littéraire des éditions « Le jardin des Livres » permet de bien comprendre ce qui fait l’intérêt de ce livre s’agissant de notre Histoire. D’autant que la crise financière française de 1789 à 1799 résonne comme un avertissement à l’heure où les Etats-Unis, l’Angleterre et le Japon n’hésitent pas à inonder le monde de leurs planches à billets sans valeur, l’euro se trouvant pris en otage dans une véritable partie de monopoly à l’échelle mondiale. Lire la suite

INNOVATION : LA FRANCE SORT SES SEPT I*

Lorsqu’on lit l’interview récemment accordée au quotidien Le Monde par Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée des PME, de l’Innovation et de l’Economie numérique, on se prend à croire au i-possible. En effet, mardi, la nouvelle donne en faveur de l’innovation fondée sur 40 mesures transverses qui complètent et renforcent la démarche sectorielle des 34 plans de la nouvelle France industrielle et des 7 ambitions de la commission « Innovation 2030 » était présentée à la presse. Et ce n’est pas parce que la France n’occupe que la 11eme place en Europe et la 16eme dans le monde en matière d’innovation qu’il faut croire que tout est perdu ! Car nous disposons d’entrepreneurs innovants et de start-up. D’où le besoin réaffirmé par Fleur Pellerin « d’une nouvelle donne pour l’innovation, qui sera au cœur du modèle français que nous sommes en train de construire »
On comprend toutefois mieux notre retard, lorsque la ministre déclare : « Nous n’arrivons pas à transformer le produit de la recherche en des objets ou des services qui vont rencontrer une demande, un besoin, un marché et des utilisateurs » Et de dénoncer la confusion faite entre R&D et innovation. Un problème culturel qui serait dû à un manque de formation, mais également à un refus de prise de risques, d’esprit d’entreprendre, de créativité. Fleur Pellerin précisant, non sans humour « L’innovation c’est le foisonnement du bazar au pied des grandes cathédrales »
Les commentaires apportés par les lecteurs de cette interview montrent assez clairement que sa vision de l’innovation séduit, certains allant jusqu’à écrire : « Fleur Pellerin présidente ! »
Il n’en demeure pas moins vrai que l’innovation ouverte à tous est un beau projet de société. Lire la suite

« UN AMERICAIN A PARIS »

Ce titre vous rappelle sans doute celui d’un film musical américain réalisé par Vincente Minnelli, sorti en 1951, qui avait notamment pour acteurs Gene Kelly, Leslie Caron. Quant à Jeremy Rifkin qui a 68 ans, c’ est un « Américain à paris » entendez par là un metteur en scène du développement durable  qui vous invite à une projection  dans le futur. Cet essayiste américain, spécialiste de prospective qui fît ses études à l’Université de Pennsylvanie, l’Université Tufts et à la Wharton School,  préside la Fondation pour les tendances économiques (Foundation on Economic Trends). Auteur de : La troisième révolution industrielle », ouvrage dans lequel il décrit les mutations en cours de l’économie et propose les bases d’une croissance durable tout au long du XXIe siècle, cet  « Américain à paris »  est venu en France pour relever des défis d’avenir en misant  sur la région Nord-Pas-de-Calais.  Conscient que les énergies fossiles, utilisées dans la quasi-totalité de nos activités, devront être remplacées par des sources d’énergie renouvelables : éolien, solaire, hydroélectricité, géothermie, transformation de déchets agricoles, Jérémy Rifkin nous projette un scénario  dans lequel  le parc immobilier est  repensé : chaque immeuble devenant une mini-centrale énergétique capable de collecter l’énergie sur place ; de nouvelles méthodes de stockage, via l’hydrogène notamment, étant développées pour pouvoir emmagasiner l’énergie ainsi produite ; le réseau électrique étant , grâce à Internet, transformé en réseau intelligent, en source ouverte permettant à chacun de se connecter en tous points et ne payer que ce qu’il consomme. Le 25 octobre dernier, en présentant, au World Forum de Lille ,son Master Plan, élaboré avec une centaine d’acteurs du monde économique, politique, académique et associatif, ce génie de la prospective était venu dessiner l’avenir d’une région qui a connu bien d’autres révolutions industrielles. Son film  préfigure sans doute l’univers dans lequel les générations futures vivront et s ‘épanouiront. Aussi prenez place. La séance ne fait que commencer ! Lire la suite

« RETENEZ VOTRE SOUFFLE, VOUS ÊTES POLLUES »

Cette formule pourrait s’écrire à l’encre de Chine dans le style « Souriez, vous êtes filmés » et servir de préambule à ce qui suit sous forme écrite et est développé dans la chronique audio.
Les informations communiquées récemment par l’Agence européenne de l’environnement (AEE) comme par l’Organisation mondiale de la santé (OMS ) montrent en effet que la pollution atmosphérique demeure à des niveaux jugés dangereux dans de nombreux pays de l’Union européenne. Et en dépit d’une nette diminution des rejets polluants atmosphérique enregistrée au cours de ces dernières décennies, les résultats restent insuffisants au regard des risques santé que ces derniers font peser sur la santé humaine,  mais aussi  l’écosystème et la biodiversité*.
Parmi les vingt deux pays de l’Union européenne, la France, l’Italie et la Pologne affichent des niveaux d’émission de particules fines, notamment en zones urbaines, supérieures au plafond prévu par l’UE, en 2011. De plus, malgré les progrès accomplis sur les nouveaux modèles de véhicules roulant au diesel, on constate une augmentation des émissions de dioxyde d’azote, un polluant à l’origine de la formation d’ozone. Bien entendu, on peut toujours se rassurer en observant que les émissions de microparticules et autres polluants atmosphériques sont bien supérieures dans les zones urbaines en Asie, au Proche-Orient ou en Afrique.
Mais lorsqu’on apprend cette semaine que Harbin, une importante agglomération de la province du Heilongjiang dans le nord est de la Chine qui compte 11 millions d’habitants a suspendu une grande partie de ses activités économiques, fermé les écoles et collèges, bloqué le trafic routier et aéroportuaire pour cause de pic de pollution dû à l’utilisation du chauffage domestique, on a envie de commander un grand bol d’air pur avant l’arrivée de l’hiver. Lire la suite

LE PRINCIPE D’INNOVATION MERITERAIT D’ ETRE INSCRIT DANS LA CONSTITUTION

Pour introduire la chronique audio ayant trait à l’innovation que vous êtes invités à écouter, nous avons choisi d’emprunter la voie de l’automobile. Mais pas n’importe laquelle ! Car l’intérêt et la curiosité qu’il est indispensable de susciter dépendent à la fois du caractère particulièrement novateur du concept sélectionné et de sa réelle existence. Son nom est Tesla. Il s’agit en fait d’un constructeur automobile californien qui a réussi à mettre au point une élégante berline dotée d’une ligne particulièrement séduisante capable d’accueillir jusqu’à six passagers qui présente pour particularité de fonctionner grâce à un deux moteurs électriques développant 85 kWh. Résultat: une accélération de 0 à 100 en 4,4 secondes, une autonomie de 500 km à allure stabilisée et de 300 km à un rythme sportif. Le secret de ces performances réside entre autres dans l’utilisation de nouvelles batteries à cellules lithium-ion, la Model S étant livrée avec tout l’équipement nécessaire pour recharger à domicile et le long des axes routiers disposant de bornes de recharge et/ou du réseau de Superchargers. Avec un prix allant de 75.150 à 89.400 euros selon la version,, cette auto s’arrache aux Etats-Unis mais aussi en Norvège. Et face au succès, le délai d’attente est de 6 mois. Cette automobile originale à plus d’un titre conduit à se poser la question : pourquoi nos autos électriques « made in France » voire même « made in Europe » n’offrent elles qu’une modeste autonomie de 170 kilomètres, sans bénéficier de looks ravageurs  et de très hautes performances ?
Une question qui fait la part belle au principe d’innovation défendu récemment par Anne Lauvergeon à l’occasion de la remise à François Hollande du rapport « Innovations 2030 » Un rapport qui propose d’identifier les innovations majeures que la France pourrait lancer en s’appuyant sur ses points forts pour répondre à une demande mondiale. Alors voyons un peu ! Lire la suite

LUEUR D’OPTIMISME ECONOMIQUE SUR FOND DE CLASSEMENT ET DE PLANS STRATEGIQUES « MADE IN FRANCE »

Plusieurs informations touchant aux activités de grosses entreprises françaises à l’instar d’Airbus dont les actions en matière de recherche et développement se soldent par d’indéniables succès bien au-delà de l’Hexagone sont tombées en début de semaine. Mais ce qui était encore vrai le lundi ne l’était déjà plus le mardi, Alcatel-Lucent confirmant, pour sa part, son intention de réduire ses effectifs mondiaux de 10.000 postes, dont environ 900 en France, dans le cadre de son plan stratégique. Pourtant, à y regarder de plus près, la place occupée par certaines entreprises françaises au niveau international a parfois de quoi faire renaître une lueur d’espoir, surtout quand le doute subsiste en termes de croissance et que les signes patents de reprise tardent à se confirmer, ou du moins demeurent pour le quidam difficilement mesurables.
Il convenait donc de mettre un coup de projecteur sur quelques informations en provenance de France comme de l’étranger qui prouvent que nous disposons de sérieux atouts, dans de nombreux domaines. Mis bout à bout, ces données et projets encourageants pourraient bien permettre, à un horizon pas si lointain, de donner un nouvel élan à des entreprises françaises aux compétences reconnues, de renforcer notre compétitivité et ainsi plus largement contribuer au retour d’un climat de confiance.
Car comme vous allez pouvoir le constater en écoutant la chronique audio, le « made in France » n’est pas, loin s’en faut, dernier de la classe au niveau européen et mondial. Il devance même, dans de nombreux secteurs, certains pays qu’on imagine beaucoup plus à la pointe du progrès que nous. Lire la suite